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La danse classique. Manuel complet de la méthode Cecchetti Volume 1
Cecchetti Grazioso ; Pappacena Flavia ; Cardinale
GREMESE
21,00 €
Épuisé
EAN :9782366770025
Pour répondre au désir de son père Enrico de rassembler la méthode Cecchetti en un seul ouvrage analytique, et aussi pour étayer théoriquement l'apport capital de son père, Grazioso Cecchetti a mis en oeuvre un projet éditorial dont la réalisation a pris beaucoup de temps. À distance de bien des années, la version définitive du texte a été complétée et mise à jour par Grazioso lui-même, qui s'est également appuyé sur son expérience didactique et chorégraphique à l'école du Teatro Regio de Turin. Divisé en deux volumes, le texte traite en détail des concepts élaborés par Enrico Cecchetti, en approfondissant leurs aspects théoriques et leurs objectifs didactiques, et en décrivant avec précision les exercices techniques, illustrés de dessins et de schémas originaux (700 environ). Dans le cadre de publications spécialisées, cette oeuvre unique au caractère exceptionnel complète les manuels rédigés en Angleterre par C. W. Beaumont, S. Idzikowski, M. Craske, et F. Derra De Moroda, disciples et élèves du Maître italien.
Barker Roger ; Cicchetti Francesca ; Robinson Emma
L'ouvrage Neuroanatomie et neurosciences permet, en moins de 200 pages, d'aborder les éléments principaux de la neuroanatomie et surtout les aspects de la physiologie et de la physiopathologie du système nerveux central et du système nerveux périphérique. Le lecteur peut ainsi très rapidement trouver les voies de transport de l'information nerveuse mais également d'avoir un aperçu rapide de cette anatomie pourtant si compliquée. En abordant ainsi sous une forme très illustrée tous ces aspects complexes, l'ouvrage devient une aide précieuse pour tous ceux qui s'intéresse à cette discipline.
Voici un livre de recettes particulier. Colette Seren, dite Coco, a officié pendant vingt ans à la Chartreuse auprès des artistes en résidence ? écrivains de théâtre, metteurs en scène, acteurs, danseurs, musiciens. Tous ont en mémoire l?accueil chaleureux de sa table, et sa cuisine aux saveurs riches, façonnée par ses séjours aux quatre coins du monde. Avec leurs mots (ou leurs notes), certains d?entre eux racontent les traces vives laissées sur les palais et dans les c?urs. Et pour qui n?a pu être accueilli dans la fameuse cellule O, ce livre est l?occasion de découvrir quelques secrets, tours de main, recettes goûteuses et à portée de tous. Il est conçu comme un véritable parcours à travers les sens, nous plongeant aussi dans un lieu de travail artistique, chargé d?Histoire et d?histoires.
Après P'tit déj, Confiotes, et Nous, le ciel, Rémi Checchetto s'en prend à l'apéro. C'est autour de ce rituel que les langues se délient, que les langues fourchent et laissent échapper d'étranges formules, des lapsus parfois qui en disent plus qu'on ne voudrait. A en pleurer ou à pleurer de rire.
Le mot "réalisateur" ne décrit pas quelque chose que nous faisons, mais quelque chose que nous devenons, et que nous resterons 24 heures par jour, sans interruption. Partant de ce constat, Bartesaghi propose aux lecteurs une nouvelle approche de la réalisation, articulée autour de différentes étapes sensorielles permettant de développer toutes les habilités dont un cinéaste a besoin, qu'il soit débutant ou expert. Le premier sens traité dans ce livre avec nombre de références, remarques et exemples tirés de films célèbres, est la vue : la capacité de voir le monde à travers l'oeil du réalisateur et de réussir à le raconter en images sans sortir des étroits confins visuels du cadre. Suivent ensuite le toucher, l'ouïe, l'odorat et le goût, jusqu'au dernier, ce "sixième sens" qui pour Bartesaghi est la "vision", complète de l'histoire et du film mêlée à la capacité d'impliquer - avant même les spectateurs - tous ceux qui contribueront à la réalisation, des acteurs aux techniciens. Cet ouvrage, qui se conclut par l'analyse d'une célèbre scène du Cercle des poètes disparus de Peter Weir, représente un excellent outil pour développer rapidement et en profondeur les "six" sens du réalisateur : pour apprendre à saisir les stimulus extérieurs, à les transformer en sources d'inspiration et à réaliser précisément le film qu'on avait en tête.
Vous souvenez-vous de la scène mémorable de Kill Bill : Vol 1, dans laquelle Elle Driver est envoyée pour tuer La Mariée dans son lit d'hôpital ? Ou de la scène du braquage avec laquelle débute Pulp Fiction, ou encore du début de Inglourious Basterds, avec la visite de l'officier nazi dans la ferme où est cachée une famille juive ? Au-delà des dialogues, de la performance des acteurs et du scénario, ces moments-là, ainsi que d'autres du cinéma de Tarantino, illustrent parfaitement sa manière de filmer et les artifices visuels auxquels le réalisateur a recours pour porter ses histoires : bien plus habile en ce sens que la majorité de ses contemporains, Tarantino sait comment utiliser les positions et les mouvements de la caméra pour transmettre au public des émotions telles que la tension, le sentiment du conflit ou d'une menace imminente, le pressentiment d'une violence explosive. En reprenant ainsi les mouvements de certaines des prises magistrales qui abondent dans le cinéma de Tarantino, Kenworthy examine en détail ces codes expressifs si particuliers, à la lumière desquels il déchiffre, un à un, tous les plans de chaque séquence sélectionnée, il explique les mécanismes psychologiques déclenchés chez le spectateur par les mouvements de la caméra et il identifie des règles générales à appliquer dans des situations similaires. Un véritable manuel pratique de réalisation que chaque cinéaste - môme en herbe - pourra facilement mettre en application sur le terrain pour insuffler à son histoire le suspens visuel nécessaire.
On a souvent dit, à juste titre, que l'histoire du cinéma de science-fiction se divise en deux parties : l'avant et l'après 2001 : L'Odyssée de l'espace. Aujourd'hui, l'année 2001 est un futur désormais passé depuis longtemps et l'histoire ne s'en souviendra pas pour une entreprise spatiale, mais pour une attaque aérienne dans le ciel de New York. Même 1968, année de "révolution" sur la planète Terre, a à présent cinquante ans et presque aucune de ses utopies ne s'est réalisée. Mais l'Homme attend encore et attendra toujours, un pas de valse au milieu des étoiles, un message des espaces infinis, un univers meilleur, un foetus cosmique dans lequel renaître ; et 2001 : L'Odyssée de l'espace reste le chef-d'oeuvre de Kubrick et le meilleur film de science-fiction jamais réalisé, infiniment plus riche, infiniment plus mystérieux et infiniment plus moderne que les films de science-fiction modernes.
La légendaire puissance militaire de l'Empire Romain s'appuyait sur des armes, des machines de guerre, des méthodes d'entraînement et des tactiques qui n'avaient pas d'égales dans le monde antique et qui ont fait de son armée l'institution militaire la plus efficace et durable de l'histoire humaine. Un ensemble iconographique riche et varié accompagne le texte (de minutieux dessins de soldats, d'armes et de batailles, des photographies, des cartes) : Rome en guerre nous raconte l'histoire millénaire des hommes qui combattirent en premier lieu dans la milice républicaine, puis dans les légions féroces au service de l'Empire.