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Toulouse
Cazes Quitterie ; Cazes Daniel ; Moulin Pascal
SUD OUEST
9,90 €
Épuisé
EAN :9782817702339
La façade que Toulouse développe sur la Garonne donne, au soleil couchant, l'image d'une cité sereine, chaude et puissante. Ici plus qu'ailleurs, le temps s'immobilise, et on l'imagine volontiers pendant l'Antiquité ou le Moyen Age : ces époques ont tellement marqué le paysage urbain qu'il suffit de peu pour les faire surgir à nouveau. Grande ville antique, capitale des Wisigoths puis du Languedoc, elle est dominée par un matériau, la brique, qui la rend si particulière. Son patrimoine monumental est d'une richesse qui n'a rien à envier aux sites les plus touristiques d'Italie : Saint-Sernin, la plus grande église romane d'Europe, les Jacobins et l'admirable "palmier", la cathédrale Saint-Etienne à l'architecture composite, les couvents gothiques, les hôtels de la Renaissance, forment le cadre d'une vie bien méridionale qui ne demande qu'à se laisser partager.
Si Toulouse a pratiqué tous les arts, aux XIe et XIIe siècles, elle a manifesté un amour immodéré pour la sculpture. In situ, à Saint-Sernin ou à Saint-Etienne, elle se trouve aussi - et surtout - au musée des Augustins dont elle constitue indéniablement l'un des points forts. Que peuvent bien nous raconter, neuf siècles après leur création, ces sculptures qui furent faites pour un autre temps, une autre façon de penser le monde, un tout autre rapport à la société et au divin ? Cet ouvrage veut jeter un pont à travers le temps, pour mieux comprendre la singularité de cette Toulouse médiévale qui, d'une certaine façon, a façonné la ville actuelle.
Que sont les Chemins de Saint-Jacques de Compostelle aujourd'hui ? Assurément un phénomène sociétal du XXIe siècle, qu'analysent ici des chercheurs universitaires, des responsables politiques et institutionnels, des acteurs de terrain. Vers Compostelle. Cet ouvrage propose un regard pluridisciplinaire résolument tourné vers un phénomène contemporain : la réactivation des chemins de Saint-Jacques. Elle témoigne de la revitalisation de l'itinérance sur des sentiers aménagés, de son appropriation par les sociétés du XXIe siècle et des multiples initiatives observées dans les territoires traversés. Sa consécration par l'inscription au patrimoine mondial des " Chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France " incite, vingt ans après, les chercheurs en sciences humaines et sociales à questionner le processus de construction de cet objet patrimonial. En interrogeant la valeur exceptionnelle de ce bien commun et la diversité de ses 78 composantes, cette publication met en évidence l'importance des traces et des témoignages historiques en des lieux spécifiques, comme les enjeux aujourd'hui incarnés dans les politiques publiques de développement culturel et touristique des territoires.
L'actuelle église de la Daurade à Toulouse a remplacé un prestigieux sanctuaire démoli en 1761. Sancta Maria Deaurata (la " dorée ", à cause du magnifique décor de mosaïques à fond d'or tapissant les murs de son abside) a alimenté bien des légendes. On la disait fondée sur un temple gaulois, ou romain, dédié à Apollon ou Pallas. On a eu bien des doutes sur sa fonction : chapelle palatine des Wisigoths ou mausolée royal, église consacrée par saint Exupère au début du Ve siècle ? Pas un auteur, du XVIe au XXIe siècle, qui n'ait eu son avis. Rattaché à la grande abbaye clunisienne de Moissac en 1077, le monastère s'orne d'un cloître, l'église est progressivement transformée. A la fin du Moyen Age, la Daurade est à la tête d'immenses possessions dont les origines ont également fait l'objet de bien des spéculations. De tout cela, il ne reste que des fragments épars dans quelques musées... Jacqueline Caille rassemble ici toutes les sources disponibles, dispersées dans les fonds d'archives les plus divers et dans la bibliographie internationale. Elle rend ainsi possible l'étude de cet ensemble monastique exceptionnel, et fait revivre, à travers des documents inédits, la Toulouse du XVe siècle avec sa population, ses métiers et son organisation urbaine.
Située sur les derniers contreforts du Périgord, au milieu des vignes et des bois, la "maison armée" de Montaigne se trouvait au coeur des guerres civiles. C'est pourtant là, "aux champs" et en "pays sauvage", que ce seigneur de petite et récente noblesse aimait à se retirer pour écrire, par intermittence, ses Essais, sans pour autant négliger l'administration de son domaine et les affaires publiques, ni les longues équipées à travers la France et jusqu'en Italie. Les auteurs de Montaigne aux champs explorent les liens intimes que Les Essais entretiennent avec la maison qui l'a vu naître et grandir. Ils replacent ce lieu dans l'histoire, au carrefour de routes empruntées par les armées ennemies, à proximité de sites où furent menés d'importants combats ou conclus d'éphémères traités de paix. Soucieux de mettre à la disposition de lecteurs curieux les plus récentes découvertes et de participer à l'élaboration d'une visite virtuelle du "château" en 3D, projetée par le centre Ausonius, ils ont surtout eu à coeur d'associer leurs regards respectifs sur ces Essais qui traitent d'histoire, de philosophie morale, de rhétorique et de poésie.
La couleur est l'élément qui frappe le visiteur arrivant à Albi : le paysage urbain, très homogène, est en effet dominé par la brique qui dote la fière cité d'une parure au chromatisme chaud et vivant. Depuis les maisons à pans de bois et remplissages de briques jusqu'aux façades à l'enduit beige-ocré du XIXe siècle, en passant par les belles demeures de la Renaissance construites en briques de qualité jointoyées, Albi mérite ce qualificatif de "ville rouge" qu'on lui donne parfois. Sous la lumière vive des mois d'été, la ville revêt des teintes flamboyantes ; la vibration de l'air surchauffé, les toits de tuiles et les silhouettes fines et sombres des cyprès évoquent alors la Toscane. L'architecture puissante et intemporelle de la cathédrale Sainte-Cécile et du palais de la Berbie, le charme des rues où il fait bon flâner, les plaisirs de la gastronomie régionale arrosée des vins du Gaillacois séduisent et retiennent les touristes. En juillet 2010, la Cité épiscopale d'Albi a été classée au patrimoine mondial de l'Unesco.
Partez à la découverte approfondie de la Presqu'île du Cap Ferret, joyau du Bassin d'Arcachon. Les 11 villages qui la composent sont passés en revue dans ce livre abondamment illustré de photos inédites : les quartiers ostréicoles et leurs maisons colorées et allées fleuries, les cabanes de dégustation au bord de l'eau, les plages côté Bassin et côté Atlantique, les sites et points de vue incontournables, les monuments ou encore la plage du film "Les petits mouchoirs"... Histoire et anecdotes, infos pratiques (avec les coordonnées des restaurants, celles des bateliers qui vous emmèneront dans leur pinasse en balade autour de l'île aux Oiseaux ou de la dune du Pilat, etc.), ou encore les dates des animations et festivités,. Un livre idéal et indispensable pour organiser son séjour sans rien manquer, ou simplement pour le plaisir des yeux, pour apprendre et vous donner envie de vous y rendre, ou en souvenir de vos vacances. Sommaire : L'huître du Bassin et glossaire ostréicole Les cabanes Pinasses, pinassottes et pinasseyres Les villages : - la Pointe - La Vigne - L'Herbe - Le Canon - Les cabanes tchanquées et l'île aux Oiseaux - Piraillan - Grand Piquey, Petit Piquey et la pointe aux Chevaux - Les Jacquets & la plage des Petits Mouchoirs - Le Four - Claouey - Lège - Les plages océanes - Carte des plages
Résumé : Les jardins particuliers sont les seuls espaces de nature qui ne cessent de se développer dans les pays modernes. Du plus profond de la campagne au coeur même des grandes cités, ils accueillent, hébergent, nourrissent ou voient passer des oiseaux sauvages qui bénéficient de nouveaux territoires où, souvent, ils cohabitent avec les humains.