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Petite théologie du cinéma
Cazenave Michel ; Collet Jean
CERF
18,00 €
Épuisé
EAN :9782204100786
Présentation de l'éditeur Entre art et industrie, vérité et artifice, discours et émotion, d'où vient le pouvoir spirituel du cinéma ? Quel mystère révèle-t-il ? Au cours d'un dialogue parfois contradictoire, souvent animé, toujours enrichissant, Jean Collet et Michel Cazenave entrent en débat. Tout film, en ouvrant sur l'inattendu, sur l'inouï, sur l'autre, sur le jeu miroitant des valeurs, montre que, loin du religieux, le spirituel n'est jamais là où on l'attend. De Renoir à Bresson, de Murnau à Fellini en passant par Bufiuel, sans oublier des agnostiques tels que Dreyer, Bergman ou Rossellini, et en s'attardant sur Ford ou Hitchcock aux fortes convictions catholiques, cette initiation invite à découvrir l'invisible, à décrypter le sens du sens, à lire le grand théâtre animé où se rejoue, dans la magie de l'image, l'éternelle dramaturgie de la perte ou du salut qui, acteur ou spectateur, fait l'intimité de nos vies. Un livre pour apprendre à voir et à revoir.
Résumé : La mode est aujourd'hui à la réévaluation et à l'exaltation du " féminin " qui viendrait sauver le monde. Mais de quel féminin s'agit-il ? Et quelle est sa relation à l'Esprit et au Divin ? C'est une première exploration qui est ici tentée, avec les meilleurs spécialistes en philosophie et en histoire des reliions, pour cerner ce féminin spirituel en relation avec les grands textes sacrés et certaines des plus brandes traditions religieuses de l'humanité. Démarche ouverte, sans a priori ni exclusive, le présent ouvrage, en s'ancrant dans la réflexion et la connaissance, évite le féminin fantasmatique qui a trop souvent cours pour dessiner les traits d'un féminin qui porte en lui la lumière de l'Esprit.
Résumé : Maîtres de l'Europe occidentale entre le Ve siècle av. J.-C. et la conquête romaine, les Celtes ont laissé des traces indélébiles dans les contrées qu'ils ont occupées. Ces peuples guerriers, originaires des régions danubiennes, ont créé une communauté culturelle dont les vestiges subsistent encore en Irlande, en Bretagne, en Espagne ou au Danemark... Partez à la découverte de l'univers fascinant qui fut le leur ; des légendes et des mythes qu'ils ont suscités, dans cet ouvrage qui regroupe des articles publiés dans Historia et Historia Spécial, à travers les plumes de Jean Markale, René Joffroy, Michel Cazenave, Christian Querré, Christiane Eluère, et de nombreux autres spécialistes du sujet.
Mystique franciscaine de la fin du XIIIe siècle, béatifiée par l'Eglise pour les grâces reçues du Christ en personne, Angèle de Foligno demeure l'une des figures préférées de tout le courant spirituel issu de saint François d'Assise. Son expérience est stupéfiante. Dans un siècle prophétique où se multiplient les mouvements de pénitence, et où les femmes font irruption sur la scène religieuse, elle est l'une de celles qui ont le plus radicalement appliqué la pauvreté évangélique. Mais c'est surtout la mystique qui a poussé le plus loin l'expérience de l'union amoureuse avec Dieu : au début de son chemin, elle se dénude devant la croix pour s'offrir tout entière au Dieu incarné et souffrant ; elle a, plus tard, la vision du tombeau le Samedi-Saint quand elle baise les plaies de Jésus, tandis que celui-ci l'étreint ; enfin elle s'installe au coeur même de la Trinité, sur le lit de la Croix. Au vrai, toute la vie intérieure d'Angèle de Foligno, qui a directement influencé, quelque trois siècles plus tard, sainte Thérèse d'Avila et saint Jean de la Croix, se lit comme un immense roman d'amour où le Saint Esprit ne cesse de lui parler, où le Père s'occupe d'elle, où le Christ l'épouse dans des noces surnaturelles.
Résumé : En 1847, Alexandre Dumas donne une fête " énorme " au château de Monte-Cristo qu'il vient de faire construire à grands frais aux environs de Paris - pour le revendre quelques mois après sous la pression de ses créanciers. Toute sa vie, toute son ?uvre sont là : débordant de joie de vivre mais profondément mélancolique, bon vivant mais ascète de la plume, c'est un torrent, c'est une " force qui va " sans jamais s'arrêter à rien, de roman en roman, de maîtresse en maîtresse. Mais toujours fidèle à son génie et à ses amis, dans une prodigalité du c?ur et de la plume qui lui font écrire cinq livres en même temps afin de secourir ceux qui, comme Gérard de Nerval (dont il est le premier à comprendre l'?uvre), ont été atteints par une vie qu'il ne cesse, lui, de croquer à belles dents. Ami de Hugo et de Balzac, il est avec ceux-ci du trio d'écrivains qui domine tout le XIXe siècle français : de la littérature fantastique à l'histoire recomposée, des récits de voyage à un théâtre hyperbolique, des recettes de cuisine à la réflexion sur le pouvoir, la providence et Dieu, il a touché à tout, il a parlé de tout, il a réfléchi à tout entre deux repas, deux alcôves et deux fiacres. Portrait en pied, enlevé, rieur et grave comme il l'était lui-même, d'un géant des lettres dont nous ne cessons de redécouvrir la grandeur et la modernité.