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AU CAUCASE. Russes et Tchétchènes, récits d'une guerre sans fin
Cazacu Matei
GEORG
23,00 €
Épuisé
EAN :9782825705810
La guerre d'indépendance des Tchétchènes, qui a tenu le monde entier en haleine, n'est ni une copie de celle d'Afghanistan, ni une nouveauté. Elle s'inscrit, en effet, dans un combat qui dure depuis plus de deux siècles entre la puissance impériale russe et les montagnards imbus de liberté du Caucase. Les récits de voyage du capitaine anglais Edmund Spencer, qui a consacré plusieurs ouvrages au Caucase entre 1836 et 1854, représentent un des plus sérieux et captivants témoignages sur la résistance des montagnards caucasiens sous la conduite de leur héros légendaire, l'Imam Chamil, qui s'opposa aux armées russes pendant vingt-cinq ans, de 1834 à 1859. Spencer, certainement un agent d'influence britannique dans le cadre du "Grand jeu", dont la guerre de Crimée qui éclatera peu après son dernier voyage est un épisode, nous emmène tout d'abord dans l'Empire Ottoman en déliquescence. Puis, en compagnie d'officiers russes, nous voyagerons en sa compagnie sur la Mer Noire, devenue un lac russe, faisant escale et découvrant avec lui la colonisation et l'énorme effort de préparation à la guerre des Russes. Des incursions en Crimée permettront à l'Anglais de faire revivre le passé grec et génois de ces terres. Une croisière le long de la côte orientale nous amènera dans le vif du sujet, la guerre de conquête faite aux peuples caucasiens par l'Empire des Tsars dans sa volonté d'expansion vers les mers chaudes. A l'aide d'autres témoignages de l'époque et par son introduction, Mateï Cazacu nous permet de mieux comprendre pourquoi ce petit peuple, après avoir mené une résistance acharnée longtemps victorieuse (1785-1859) et qui faillit ensuite être exterminé par Staline en 1944, trouve encore la force en cette fin de siècle de mener une guerre acharnée contre le géant russe.
Figure satanique, Gilles de Montmorency-Laval, seigneur de Rais (1405-1440), a fasciné de nombreux conteurs et biographes. Un personnage à la mesure de cette époque violente et chaotique où l'angélisme côtoie la barbarie. Compagnon d'armes de Jeanne d'Arc, il mena une brillante carrière militaire. Mais, ruiné par ses dépenses somptuaires, le grand seigneur se fi t ogre. Il enleva, assassina des enfants, et s'adonna aux sacrifices humains. Arrêté et jugé par l'Eglise lors d'un retentissant procès, Gilles de Rais est exécuté. Il entre dans la légende. Une légende tronquée puisqu'on l'identifie alors à Barbe-Bleue, tueur de femmes et non d'enfants, mythe qui sera bientôt immortalisé par Charles Perrault. A partir de sources et documents inédits, Matei Cazacu mène l'enquête sur le premier tueur en série de l'histoire de France.
Villa Diodati, Cologny, 1816. Il était une fois un poète qui, lors d'une nuit sombre et pluvieuse sur les rives du Lac Léman, met au défi ses hôtes d'écrire la meilleure et la plus abominable histoire de fantôme. Ce poète n'est autre que Lord Byron, et dans ses amis se trouvent entre autres, Mary Shelley. Cette nuit-là, Mary Shelley est incapable d'écrire une ligne, voulant inscrire son récit dans un cadre réel. Cette réalité, Mary Shelley va la puiser dans la vie de Johann Conrad Dippel, un alchimiste et théologien allemand qui pratiqua la médecine de manière excentrique. La rumeur court que l'homme, demeurant dans le château de Frankenstein, pratiquait autopsies et expériences médicales en tout genre: l'histoire peut commencer. Réalité et fiction se confondent pour donner vie à Victor Frankenstein! Dans un récit savamment orchestré, Radu Florescu et Marei Cazacu reviennent sur ce mythe ô combien célèbre en tentant de démêler le vrai du faux. En revenant sur la vie de Mary Shelley et des Frankenstein, ils percent le mystère des origines de ce monstre sacré.
Vingt ans après la proclamation de son indépendance, la République moldave est toujours là, son maintien ne manquant pas de désavouer ses détracteurs. L'Etat moldave, devrait-on plutôt dire en parlant de ce pays de quatre millions d'habitants enclavé entre l'Ukraine et la Roumanie, puisque la nation moldave continue d'être traversée de tendances contradictoires et de faire l'objet d'âpres controverses. Pourtant, la moldavité a été promue tous azimuts, surtout par les dirigeants du Parti des communistes de Moldavie au pouvoir entre 2001 et 2009. La sortie d'empire entamée à la faveur de l'implosion du système soviétique a soulevé de nombreux problèmes, ajoutant au malaise créé par les retrouvailles ratées avec la Roumanie voisine. Versant oriental de la principauté de Moldavie aux confins de l'Empire ottoman, puis région administrée par l'autocratie tsariste entre 1812 et 191?, province roumaine pendant l'entre-deux-guerres, rattachée ensuite à l'Union soviétique, la Bessarabie d'antan doit aujourd'hui puiser dans cet héritage paradoxal pour trouver sa voie dans le monde moderne. Auteur avec Nicolas Trifon de "La Moldavie ex-sovietique" paru en 1993 aux éditions Acratie, au lendemain de la guerre sur le Dniestr, Matei Cazacu, chercheur au CNRS, revient sur l'histoire longue de ce pays. Pour sa part, N. Trifon scrute les processus identitaires et politiques à l'ouvre de nos jours, au travers notamment de l'élément qui cristallise toutes les haines: la langue. L'ouvrage comporte quatre volets: "Du renouveau roumain au compromis indépendantiste"; "Guerre et paix des langues sur fond de malaise identitaire"; "Histoire de la Moldavie orientale ou Bessarabie"; "La Moldavie indépendante".
Non, ce n?était pas le vampire romantique imaginé par Bram Stoker comme un messagerclandestin venu de l?au-delà. C?était un authentique tyran de chair et d?os. Le romancier s?inspiraitd?ailleurs des historiens de son siècle qui avaient redécouvert Vlad Dracul, autrement dit le « fils duDiable ». Incarnation du mal dans l?imagerie populaire, ce souverain, qui régnait entre les Carpateset le Danube à la fin du XVe siècle, est resté célèbre pour ses actes de barbarie commis contre sessujets. Il prenait un plaisir extrême à les voir se tordre de douleur sur les pals dressés sous sesfenêtres? Il n?en demeure pas moins qu?en 1976, lors du 500ème anniversaire de sa mort, pouravoir défendu l?indépendance de la Roumanie contre les Turcs mahométans et les Hongroiscatholiques, ce monstre fut célébré comme héros national par Ceausescu, autre bienfaiteur de lanation! Il fallait la science, et aussi l?humour, de Matei Cazacu pour démêler le vrai du faux àtravers la profusion de légendes véhiculées aussi bien par les croyances ancestrales que par unefilmographie particulièrement abondante, allant de Murnau à Coppola.
Quatrième de couverture Par une approche inédite, dans le cadre des investigations européennes en géobiologie, l'INSTITUT DE RECHERCHES EN GEOBIOLOGIE CH-1803 CHARDONNE / Suisse s'est lancé à nouveau à la découverte des hauts-lieux aux vibrations spécifiques, en partie inconnues. A l'Ecoute d'une forme de perception et de pensée, cette recherche de lieux à forte influence cosmo-tellurique a emprunté un chemin à la fois rationnel et mystique. Les lieux de rendez-vous sont : l'Egypte, l'Inde, Chartres Saint-Jacques-de-Compostelle un haut plateau indo-tibétain les lieux de pèlerinages sans oublier notre environnement personnel, où ces énergies éthérées sont à portée de la main. Cette étude élargit et affine notre cadre routinier ; ainsi la page imprimée ne sera pas qu'un chiffon de papier. C'est un émerveillement de redécouvrir une réalité sensible.
A l'heure d'une mondialisation accélérée, on observerait une recrudescence des maladies infectieuses, mélange détonant de pathogènes émergents et anciens. Parmi ces derniers, le virus de la rougeole reviendrait en force. Médias, experts en santé publique et parents attribuent régulièrement cette résurgence à une hausse des refus de la vaccination. Qu'en est-il vraiment ? Cette explication est, pour l'autrice, historienne de la santé, un peu trop simple, voire simpliste. Dans cette enquête d'une rigueur exemplaire se penche sur la vaste question des non-vaccinations et leurs raisons d'être, elle met en cause l'idée que le rejet des vaccins augmente et que le "retour" de certaines maladies "que l'on croyait disparues" est la conséquence directe de cette opposition. Partant d'une autopsie minutieuse de la dernière grande épidémie de rougeole qui a touché le Québec il y a tout juste trente ans, elle dissèque et démystifie les comportements contemporains entourant la vaccination et met en relief ce qui se joue vraiment dans la réapparition de l'infection virale. Son livre souligne l'importance d'avoir une démarche historienne pour bien comprendre, dans toute leur complexité, les façons individuelles et collectives de préserver sa santé et celle des autres.
Que faisons-nous quand nous communiquons ? Qui sommes-nous quand nous communiquons ? Ces deux questions sont généralement séparées. L'une renvoie aux " techniques " et à la technologie de la communication - peut-être vaut-il mieux dire " de l'information " - et fait l'objet d'un nombre croissant d'interrogations, accélérées avec l'usage massif de l'Internet et du World Wide Web. L'autre renvoie à la psychologie, voire à la philosophie, et semble désuète par rapport à la première. Sauf lorsqu'elle se présente comme une nouvelle psychologie, appelée " de l'esprit ", laissant croire que l'esprit est dans la machine (" the ghost in the machine "). Nouveautés réductionnistes, qui font passer les gens pour des choses. Ce livre traite ensemble les deux questions " que " et " qui ", sans tomber dans cet horrible amalgame qui confond machine et cerveau, cerveau et esprit. Au contraire, il montre que " ce que nous faisons " et " ce que nous sommes " sont étroitement liés par la finalité de toute communication : s'entendre les uns les autres au sein d'un monde commun, en dépit de tous les obstacles que font naître les défaillances des appareils, les différences culturelles et rituelles, les diverses manières d'écrire et de lire les histoires, et s'engager dans la discussion avec tous les troubles de l'âme inhérents à la condition humaine. Les deux termes clés de ce livre sont composer et interpréter. Les deux, intimement associés, renvoient à des processus matériels (émettre et recevoir des messages - quels que soient les médias utilisés), à des mises en scène (à qui je m'adresse et comment ?), à des intentions plus ou moins durables (que veux-je obtenir de mes interlocuteurs ?), pour des motifs plus ou moins clairs (pourquoi un tel désir d'obtenir quelque chose ?). Composer c'est s'adresser aux autres en ayant toutes ces questions en tête ; interpréter, c'est tente de les faire siennes, ne serait-ce que pour y répondre selon ses propres désirs. L'art de communiquer, c'est l'art de vivre ensemble, avec et sans machines, pour le meilleur et pour le pire. Un art que personne ne maîtrise.
On n'a jamais autant parlé d'abus et pourtant;, lorsque nous y sommes confrontés, la plupart du temps, nous passons à côté. Devant les résultats de nombreuses études qui y sont consacrées, un constat s'impose: l'ampleur des abus est nettement sous-estimée. Quelles sont les problématiques des abusés et des abuseurs et comment les reconnaître? Ce livre propose un inventaire des diverses formes d'abus, sexuels, physiques, émotionnels et l'auteur part du principe que certains symptômes psychosomatiques en sont les révélateurs. Ensemble, les multiples abus représentent les pièces éparpillées d'un puzzle géant. Afin de sortir du cercle infernal de la relation abuseur-abusé, l'auteur propose une nouvelle forme ai traitement la thérapie émotionnelle et l'approche cognitivo-comportementale.