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Petits ponts et contre pieds / Histoires insolites sur les 20 coupes du monde, les souvenirs de 40 g
Cayzac Alain;Evin Guillaume
DU MOMENT
22,71 €
Épuisé
EAN :9782354172978
La coupe du monde de football est l'événement le plus suivi sur les cinq continents, loin devant les Jeux olympiques. De 1930 à 2014, de Montevideo à Rio de Janeiro, les auteurs évoquent vingt Mondiaux qui ont fait et feront vibrer des générations de passionnés. Mondiaux controversés car instrumentalisés par des dictateurs, ternis par des pactes secrets entre pays amis, dépréciés par des arbitres douteux mais aussi théâtres d'exploits sportifs inoubliables, de petites victoires et grandes défaites, mis en perspective par des auteurs qui montrent qu'anthologie peut rimer avec anticonformisme. Ainsi, Alain Cayzac, ex-président du PSG, explique par exemple dans ses "Cayzako" que, s'il avait fait partie de l'équipe de France de 2010, lui non plus ne serait pas descendu du bus ! Très original, tant dans la forme que le fond, cet ouvrage est enrichi de la contribution exceptionnelle de quarante "grands témoins", de Michel Platini à Zinédine Zidane en passant par Didier Deschamps, Bixente Lizarazu et bien d'autres. Ils se souviennent avec émotion du Pelé de 1970, ou dévoilent des sentiments intimes qu'ils n'ont jamais révélés auparavant, à l'image d'Aimé Jacquet, le seul sélectionneur français qui ait su conduire les Bleus à la victoire finale. "Le foot, clamait Bill Shankly, manager du grand Liverpool des années 1960/70, ce n'est pas une question de vie ou de mort, c'est bien plus important que ça". Petits ponts et contre-pieds illustre cette vision d'un sport qui, tous les quatre ans, prend une dimension, disons-le franchement, historique.
Résumé : En 2003, Laurent Fabius, qui n'a pas remisé ses ambitions présidentielles, publie un livre pour rétablir son image, jugée trop hautaine et arrogante. Il se livre "sans barrière, sans protocole". Mais pousse peut-être un peu trop loin l'affaire en confiant ne pas rater une seule diffusion de la Star Academy, "ce conte de fée moderne", et adorer les carottes râpées... Dix ans avant la présidence normale, ce coup de com' manque son but et lui vaut, aujourd'hui encore, de jolis sarcasmes. Les parapluies de François. Le début de mandat de François Hollande a été ponctué de nombreux épisodes de commémorations "arrosées". Ainsi, sur l'île de Sein en août 2014 : Hollande, voulant se donner la stature d'un homme bravant l'adversité et les éléments, se tient stoïque, sous la pluie, refusant le parapluie mis à sa disposition. "Quand on est président de la république, on ne se protège pas. " Certes, mais les journalistes et l'opinion retiendront l'image d'un pauvre homme trempé jusqu'à l'os, les lunettes embuées, plutôt que celle de sa bravoure. Giscard et son "au revoir" solennel et grotesque, après la défaite de 1981 ; Fleur Pellerin et sa (non) lecture du Prix Nobel Patrick Modiano ; Edith Cresson et sa vision éclairée des marchés financiers ("La bourse, j'en ai rien à cirer !")... Tous ont péché par excès ou manque de communication. Ce livre recense une cinquantaine de "bourdes", racontées avec humour, et commentées par l'expert en communication politique, Alain Cayzac.
Brivael, un parrain de la pègre redouté, règne en maître sur les organisations mafieuses à travers le monde. Son empire s'écroule lorsqu'il croise le chemin de mademoiselle De Pla Gil Serra, une femme aux prises avec une maladie dévastatrice. Leur rencontre, en apparence anodine, révèle des liens insoupçonnés, entraînant le lecteur dans un maelstrom de mystères où amitié, amour et secrets s'entremêlent. Alors que leur complicité grandit, des forces obscures se profilent à l'horizon, mettant à l'épreuve leur alliance et leur destin.
Baldwin James ; Cazac Yoran ; Sztajn Lili ; Fromen
Résumé : TJ, quatre ans, passe ses jours dans son quartier de Harlem a` jouer avec ses meilleurs copains, WT et Blinky-la-Clignoteuse, et a faire des courses pour ses voisins. A chaque pas de son apprentissage, ce "Little Man", tout petit homme avec des rêves hauts comme des gratte-ciels, se trouve confronté au monde adulte et a` ses dures réalités. C'est par sa voix singulière et ses yeux d'enfant que le lecteur découvre de l'intérieur la vie urbaine noire des années 1970, où la pauvreté, les inégalités sociales, la violence et la ségrégation continuent de faire leurs ravages. James Baldwin appelait cet ouvrage, introuvable depuis quarante ans, "mon livre d'enfant pour les adultes". Pour l'illustrer, il avait fait appel au peintre parisien Yoran Cazac, l'un de ses amis proches. Le voici enfin publié en français à la faveur du centième anniversaire de la naissance de ce maître absolu des lettres américaines.
La coupe du monde de football est l'évènement le plus suivi sur les cinq continents, loin devant les jeux olympiques. De 1930 à 2018, de Montevideo à Moscou, les auteurs évoquent une quinzaine de mondiaux qui ont fait vibrer des générations de passionnés. Coupes du monde de football controversées car instrumentalisées par des dictateurs, ternies par des pactes secrets entre pays amis, dépréciées par des arbitres douteux... mais aussi théâtres d'exploits sportifs inoubliables, de petites victoires et grandes défaites, les auteurs nous montrent dans cet ouvrage toute la portée de ce sport international. Ce livre est enrichi de la contribution exceptionnelle de quarante " grands témoins " , de Michel Platini à Zinédine Zidane, en passant par Patrick Battiston ou Dominique Rocheteau et bien d'autres. Les auteurs ont posé à chacun d'entre eux 3 questions : 1/ quels sont les trois images qui vous viennent immédiatement à l'esprit à l'évocation de la Coupe du Monde de Football ? 2/ Quelle est la figure qui incarne le mieux selon vous le mondial depuis sa création ? 3/ Quelle est votre édition préférée ? Ils se souviennent avec émotion du Pelé de 1970, ou dévoilent des sentiments intimes qu'ils n'ont jamais révélés auparavant, à l'image d'Aimé Jacquet, le seul sélectionneur français qui ait su conduire les Bleus à la victoire finale.
Le Capital au XXIème siècle de l'économiste français Thomas Piketty fait figure de phénomène d'édition. Comment un essai soporifique de 950 pages consacrées à la science économique, peut-il finir sur autant d'étagères ? En assenant que le temps est venu de créer un méga ISF mondial, de manière à corriger l'intolérable explosion des inégalités entre les riches et les pauvres. Reste que cette nouvelle religion surnommée " pikettysme " n'est rien moins qu'une imposture. Loin de servir la vérité scientifique, la bible des égalitaristes la camoufle derrière des tonnes de chiffres tout en la manipulant à son gré. Et ce n'est là que le premier de ses méfaits. Thomas Piketty s'emploie aussi à développer une analyse économique reposant sur une équation mathématique erronée ou invérifiable. À l'arrivée, ce matraquage fiscal, s'il est mis en application - assorti d'une haine farouche de la réussite sociale ? aurait des conséquences désastreuses. En particulier pour les catégories modestes. Démonter un procédé fallacieux, mettre en pièces une théorie bancale et s'alarmer d'une solution néfaste pour les plus pauvres : tel est le triple objectif de cette contre-enquête. En parallèle, Piketty, au piquet ! porte un regard singulier sur l'obsession de l'égalité totale et sur le risque majeur à voir émerger un gourou officiel de cette forme revisitée du collectivisme. Se défendant de toute accointance avec Karl Marx, Thomas Piketty développe en effet une approche encore plus perverse que celle de son ainé. Son credo ? Oui à l'économie de marché, mais à une condition : que les fruits récoltés par les individus soient ensuite pillés par les États qui en disposeront selon leur bon vouloir?
Une petite fille de sept ans est placée dans une famille d?accueil: une histoire, apparemment, tout à fait normale. Mais « l?accueil » peut devenir un véritable enfer? Jusqu?à l?âge de dix-sept ans, Nathalie subit en silence des vexations et les pires maltraitances. C?est une assistante sociale qui va la sauver. Remarquant le mal-être de l?adolescente, elle sait montrer le tact nécessaire pour l?amener à enfin se confier. Quelques mois plus tard, Nathalie quitte cette « famille » qui lui a été imposée pour tenter de se reconstruire dans un foyer, en compagnie d?autres jeunes filles également fragilisées par des adultes qui étaient censés veiller sur elles. Aujourd'hui, Nathalie est une jeune femme bien dans sa vie. À travers cet ouvrage, elle tente d?interpeller les services publics sur la nécessité de veiller à la sécurité et à la santé des enfants placés dans des foyers ou des familles d?accueil. Un véritable cri d?alarme pour que ces situations, hélas trop répandues et trop souvent méconnues, ne se répètent plus.
Le système monarchique est certainement le plus ancien mode de gouvernement. Depuis l'Antiquité, un nombre considérable de rois se sont succédés et parmi eux certains régnèrent alors qu'ils étaient atteints de démence. Le pouvoir rend-il fou ? Pas toujours, mais parfois. Le pouvoir absolu favorise-t-il, à force de solitude et d'autorité, des névroses voire des délires empreint de sadisme, d'extravagance, de rage meurtrière ? Mais est-ce vraiment l'exercice d'une autorité suprême qui incline à la folie ? De Caligula à Louis II de Bavière, Claude-Henry du Bord s'interroge sur le regard que les contemporains posent sur un souverain soit déséquilibré soit souffrant de désordres mentaux, sur l'étonnante résistance des monarchies à ces folies parfois furieuses, sur la conception que chaque époque se fait de la folie... Mais la bonne question n'est-elle pas de se demander s'il ne faut pas être fou pour vouloir accéder à une fonction aussi écrasante ? A travers les biographies de Ming Hongwu, empereur de Chine, Charles VI, roi de France, Jeanne Ière de Castille, Paul Ier, empereur de Russie, Georges III, roi d'Angleterre, Marie Ière de Portugal, Christian VII de Danemark, l'auteur s'interroge sur ces destins hors normes, sur les conditions du pouvoir, ses dangers, ses dérives, et l'expression d'une aliénation qui, d'une époque à l'autre, discrédite l'exercice même du pouvoir.
L'expression "âge d'or de la diplomatie algérienne" revient souvent sous la plume des acteurs, des témoins ou des historiens pour qualifier la politique extérieure que mena l'Algérie entre son accession à l'indépendance, en juillet 1962, et la fin des années 1970. Trois hommes vont conduire cette diplomatie : Ahmed Ben Bella, président de la République (1962-1965) ; Houari Boumediène, président de la République (1965-1978) ; Abdelaziz Bouteflika, ministre des Affaires étrangères (1963-1978). Cet "âge d'or de" s'inscrit dans un contexte dominé par la Guerre froide, par la dégradation des relations franco-algériennes, par deux conflits au Moyen-Orient - la guerre des Six-Jours en 1967 et la guerre du Kippour en 1973. C'est également l'époque des dernières grandes figures des révolutionnaires tiersmondistes, d'Ernesto Che Guevara (Cuba) à Nelson Mandela (Afrique du Sud), de Amilcar Cabral (Guinée- Bissau et Cap-Vert) à Samora Machel (Mozambique). Quels sont les succès, les revers de cette riche période de la diplomatie algérienne ? Quelle est la philosophie, ou l'idéologie, qui la sous-tendent ? Le ministère français des Affaires étrangères et plusieurs personnalités algériennes ayant mis leurs archives à la disposition de l'auteur, il apporte un éclairage nouveau, des informations inédites à tous ceux qui s'intéressent à la place de l'Algérie dans le monde.