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Dictionnaire des grandes oeuvres juridiques
Cayla Olivier ; Halpérin Jean-Louis
DALLOZ
20,30 €
Épuisé
EAN :9782247089857
Dans nos sociétés complexes et pluralistes, les interrogations sur le droit sont de plus en plus nombreuses et il est difficile de comprendre les débats qu'elles suscitent - a fortiori d'y prendre part - sans être muni des repères intellectuels permettant de prendre la mesure de leurs enjeux théoriques. Le but de ce Dictionnaire est d'apporter de tels repères forgés par la pensée juridique, en présentant une analyse des grandes oeuvres fondamentales qu'elle a produites. Mais ce Dictionnaire entend rendre compte des principaux "moments" de cette pensée juridique en adoptant la démarche la plus ouverte possible, selon les deux principes directeurs suivants. Veiller d'abord à présenter les oeuvres majeures qui relèvent de traditions juridiques plurielles. Cela implique de renvoyer autant au monde antique et médiéval qu'au monde moderne ou à l'époque contemporaine (sans même exclure les auteurs vivants), mais aussi à la culture juridique de langue française autant qu'à celles de langue anglaise, allemande, italienne ou espagnole, à l'aire américaine autant qu'européenne ou non occidentale, en marquant un intérêt particulier aux grandes traditions juridiques juive, musulmane, chinoise et indienne. Ensuite, admettre qu'une oeuvre ne doit pas nécessairement procéder de la plume du seul juriste - de l'Ecole ou du Palais - pour être identifiable comme une "grande oeuvre juridique". Pour ce Dictionnaire, celle-ci est présente dès lors qu'elle féconde la pensée juridique, même si son auteur est philosophe, sociologue, anthropologue, historien ou linguiste. Et c'est avec le même souci d'ouverture qu'il a aussi été fait appel, pour la rédaction des entrées, aux contributions des plus éminents spécialistes de sciences sociales autant que des disciplines juridiques proprement dites.
Une approche polémique et transgressive sur l'actualité du droit à travers une revue annuelle et pluridisciplinaire Grief est une revue annuelle depuis 2014, pluridisciplinaire, sur les mondes du droit coéditée par les éditions Dalloz et de l'EHESS. La revue passe à deux numéros par an dès janvier 2019 et sera également diffusée par abonnement. Elle est conçue de manière à apporter aux lecteurs des éléments de réflexion touchant aux divers mondes du droit, à propos de questions particulièrement marquantes de l'actualité récente, ayant suscité de vifs débats non seulement chez les spécialistes du droit mais aussi dans la société tout entière. Elle offre ainsi une place à la réflexion, la polémique, la dispute dans les mondes du droit. L'enjeu est de présenter aux lecteurs la diversité, la complexité et le caractère conflictuel des sujets abordés. Ouverte aux sciences sociales la revue critique, polémique, transgresse les disciplines à l'intérieur et à l'extérieur du droit. Ce f. euilleton juridique de notre société s'articule en 4 rubriques : la rubrique "Cas", la rubrique "Différend", la rubrique "Exploration" et enfin des recensions d'ouvrages composent celle sur les "Lectures" La revue est dirigée par Olivier Cayla, agrégé de droit public et directeur d'études à l'EHESS et par Rainer Maria Kiesow, agrégé de droit privé et directeur d'études à l'EHESS.
Une approche polémique et transgressive sur l'actualité du droit à travers une revue annuelle et pluridisciplinaire Dans son numéro 5 de 2018, Grief consacre un important dossier à la question, aujourd'hui fort débattue, de l'hypothèse d'une dignité animale susceptible de fonder la reconnaissance de droits spécifiques au bénéfice des animaux . Reflétant ainsi des préoccupations contemporaines qui parcourent les mondes du droit, la revue se penche par exemple aussi sur les procès - intellectuels - faits aux droits de l'homme, sur certaines formes non institutionnelles de justice qui s'expriment dans des procès-spectacles tels que le " tribunal Monsanto ", ou propose de s'attarder sur certaines catégories pénales fondamentales, comme celles de parricide, de génocide ou de crime contre l'humanité , afin d'en mieux mesurer la portée. En plus de la forte et habituelle rubrique " Lecture " à travers laquelle Grief promeut une critique d'ouvrages cultivant la liberté de ton, ce numéro continue également de mener ses " explorations " sur divers terrains, comme celui notamment de " droit et littérature " par la considération de la figure spécifique de Shakespeare, et entreprend d'amorcer une réflexion sur la pertinence de la notion constitutionnelle de " langue de la République " dans le contexte des usages linguistiques de la société française contemporaine.
Résumé : Grief est une revue annuelle lancée en 2014 par les éditions Dalloz et de l'EHESS. Elle apporte aux lecteurs des éléments de réflexion touchant aux divers mondes du droit, à propos de questions ayant suscité de vifs débats non seulement chez les spécialistes du droit mais aussi dans la société tout entière. A son lancement, le volume 1 a retenu l'attention des médias, notamment de France Culture, Sciences humaines, Les influences. Ce deuxième numéro se penche sur des sujets d'actualité aussi variés que celui du port des vêtements dans l'espace public, les nouvelles manières de concevoir la parentalité et la filiation, l'interdiction du spectacle "Le mur" de l'acteur Dieudonné, le travail le dimanche, la difficulté concrète pour un historien de jouer le rôle d'un témoin dans le cadre d'un procès, etc.
Une approche polémique et transgressive sur l'actualité du droit à travers une revue annuelle et pluridisciplinaire Une approche polémique et transgressive sur l'actualité du droit à travers une revue annuelle et pluridisciplinaire Grief est une revue annuelle depuis 2014, semestrielle depuis 2019, pluridisciplinaire, sur les mondes du droit coéditée par les éditions Dalloz et de l'EHESS. Elle est conçue de manière à apporter aux lecteurs des éléments de réflexion touchant aux divers mondes du droit, à propos de questions particulièrement marquantes de l'actualité récente, ayant suscité de vifs débats non seulement chez les spécialistes du droit mais aussi dans la société tout entière. Elle offre ainsi une place à la réflexion, la polémique, la dispute dans les mondes du droit. L'enjeu est de présenter aux lecteurs la diversité, la complexité et le caractère conflictuel des sujets abordés. Ouverte aux sciences sociales la revue critique, polémique, transgresse les disciplines à l'intérieur et à l'extérieur du droit. La revue est dirigée par Olivier Cayla, agrégé de droit public et directeur d'études à l'EHESS et par Rainer Maria Kiesow, agrégé de droit privé et directeur d'études à l'EHESS.
Indispensable aux étudiants en droit anglais, américain et droit comparé, cet ouvrage sera également utile aux étudiants étrangers qui viennent en France étudier notre droit. Il s'agit d'un lexique des termes juridiques bilingue français-anglais et anglais-français. L'ouvrage se découpe en deux parties : une partie Français-Anglais et une partie Anglais-Français. Il s'organise ensuite à l'intérieur de ces deux parties par ordre alphabétique. Ouvrage coédité par Dalloz leader sur le marché juridique et Harrap's leader sur le marché des langues.
Résumé : Ce lexique de science politique a pour objectif de proposer des définitions claires, assorties de quelques illustrations, de notions clés de l'analyse politique, des institutions, des idées et des faits politiques majeurs. Il aborde toutes les disciplines relevant de la science politique, les institutions et régimes politiques, le droit constitutionnel, l'administration publique, la sociologie politique ou encore les relations internationales, l'Europe, les politiques publiques et les idées politiques.
Résumé : Georges Picquart (1854-1914), officier brillant, chef de l'espionnage militaire, refuse, contre toutes les pressions, d'ignorer la preuve de l'innocence d'Alfred Dreyfus qu'il a découverte en 1896 du fait de ses fonctions à la tête du service secret. Ses chefs, l'état-major, les ministres,jusqu'au président de la République, s'irritent de ce qu'ils prennent pour de l'entêtement orgueilleux. Picquart, lui, sait d'instinct que l'exactitude des faits et le professionnalisme sont le premier rempart contre les renoncements, les injustices qui mènent à l'indignité. Dans cette vie de roman, l'officier supérieur est exilé puis banni de l'armée pendant dix ans. Il subit un an de prison sans jugement, affronte deux duels, lutte sans répit pour sa propre réintégration dans l'armée et la réhabilitation de Dreyfus. Ce symbole de la Grande muette qui prend la parole pour faire prévaloir la vérité, vilipendé pour sa détermination, devient en 1906, par un retournement saisissant qui soulève l'indignation des anti dreyfusards, ministre de la Guerre de Clemenceau. Sans se montrer un grand réformateur à ce poste, il concourt à ancrer fermement l'armée dans la République. Ambitieux, déterminé, stratège, laïc, distancié, secret, mélomane, polyglotte, curieux de tout, ironique, rejetant les réflexes antisémites que son milieu lui avait légués, mais aussi hautain, égocentrique et rancunier, Picquart reste une figure significative de celles que la IIIe République a su produire pour construire un Etat de droit. Son itinéraire, entre guerre et paix, culture et polémiques, administration et politique, Clemenceau et Jaurès, Mirbeau et Mahler, est marqué par son indépendance d'esprit et son courage. Il témoigne de l'attitude que peut choisir un fonctionnaire face à la déraison d'Etat.
A quoi sert le droit ? Quelles problématiques émergent, dès lors que l’on tente de régir la vie humaine au travers de lois ? C’est au travers de récits – de la fable à la science fiction, en passant par la dystopie – que l’auteur veut susciter le débat et enrichir la réflexion. Parfait pour les amoureux du droit !