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La capacité de s'aimer
Cayat Elsa ; Petit François-Xavier
PAYOT
14,50 €
Épuisé
EAN :9782228913331
La vie d'Elsa Cayat s'est arrêtée brutalement, le 7 janvier 2015, dans les locaux de Charlie Hebdo, aux côtés de ses amis assassinés. Elle y tenait la chronique psy. Le texte qu'elle nous laisse sonne aujourd'hui comme une réponse à la barbarie. Intelligent, iconoclaste, "entier", dévorant nos peurs, nos interdits, nos culpabilités, il scrute l'incapacité d'aimer dans un monde "déshabité", régi par l'avoir et non l'être. Comment construire sa vie dans ce monde-là ? Comment lutter contre la peur d'être libre et la tentation de la fuite ? Comment renouer avec le désir ? Et surtout, comment devenir soi pour faire une place à l'autre ? Plongée au plus intime de chacun, là où se jouent nos filiations, voici l'ultime livre d'une femme remarquable qui pensait aussi qu'être psychanalyste, c'était sauver des vies.
Depuis que j'ai débarqué à Paris, en mars 2000, pour vivre ma passion, vingt années se sont déjà écoulées. Mais le temps n'est pas passé pour rien. J'ai pris les rênes de mon destin. Mon parcours est la preuve que la fatalité n'existe pas. On doit toujours garder un rêve en ligne de mire. " Comme la route a été longue pour Fabienne Carat, depuis son petit village du Sud-Ouest aux studios marseillais de Plus belle la vie ! Ce chemin semé d'embûches, c'est celui d'une petite fille de la campagne qui rêvait en secret qu'un jour elle irait à Paris danser et jouer la comédie. En dépit des brimades, moqueries et harcèlement auxquels la vie l'a confrontée, elle a gardé le cap et réalisé ses ambitions. Des plateaux de tournage à " Danse avec les stars ", en passant par la chanson et un one-woman show, elle revient pour la première fois sur son parcours qui l'a vue devenir une artiste aux multiples talents et à qui tout réussit.
Résumé : Que se cachent les gens qui s'aiment ? La haine. Ce qui fait que très souvent, à éviter cette haine, à ne pas la penser, un couple devient un cadre formel où deux célibataires cohabitent. Deux célibataires dont l'union n'est plus intime, mais sociale. Dès lors, comment accepter d'aimer et d'être aimé, de prendre du plaisir avec son partenaire, de ne pas céder devant ce que l'on ne veut pas, de cesser de souffrir par amour, tant il est vrai que celui-ci peut aussi être synonyme de joie ?
Mon crédo ? Collectionner les relations sans avenir et attirer les hommes paumés, en manque d'affection... Mais j'ai pris une résolution ! Finie la collection des terriens en détresse, quitte à rester célibataire un petit moment. Oui, mais voilà. Une situation étonnante va changer la donne : ma rencontre pour le moins insolite avec Axel. A priori, rien ne cloche, seulement ma raison me freine à le connaître davantage... Bons points : Axel est différent des hommes que j'ai connu. Sexy, sur de lui, mystérieux, désinvolte. Mauvais points : Il est beaucoup trop sexy, trop sur de lui, trop mystérieux, trop désinvolte. Alors que faire ? Son pouvoir d'attraction est détonant ! Je pourrai, en tout cas, compter sur le soutien indéfectible de mes amies, fidèles et non moins gaffeuses, pour corser cette rencontre et me pousser dans les bras de cette âme en peine. Toutes ensemble, nous nous lançons à corps perdu sur le chemin de l'amour, quitte à abandonner, en cours de route : bonnes résolutions, pudeur, peur du ridicule et même, respect rigoureux de la loi ! Que l'aventure commence...
J'ai beau avoir douze mois pour m'y préparer, à chaque réveillon de Noël, j'accuse le coup. Celui-ci ne dérogera pas à la règle : ce sera repas en famille ! Seule variante : le nouveau petit ami que ma soeur ne manque pas de nous présenter tous les ans. Je m'apprête à essuyer les remarques désobligeantes de tout mon entourage sur ma situation : mon métier qui n'en est pas vraiment un et ma vie sentimentale chaotique. Alors, quand ma mère annonce qu'il faut aller acheter un cadeau de dernière minute pour l'une des convives retardataires, je saute sur l'occasion pour déserter les lieux et être enfin tranquille. Mais c'est sans compter sur le nouveau compagnon de ma soeur qui s'empresse de m'accompagner. Un invité charismatique, un passager clandestin, des cadeaux inappropriés, des révélations bouleversantes. Pour une fois, le réveillon pourrait bien me réserver son lot de surprises !
Rédigé entre 1930 et 1933, pendant les terribles années de crise en Allemagne, ce classique de Wilhelm Reich (1897-1957) demeure une contribution capitale à la compréhension du fascisme. Refusant d'y voir l'idéologie ou l'action d'un individu isolé, rejetant de même l'explication purement socio-économique avancée par les marxistes, Reich considère le fascisme comme l'expression de la structure caractérielle irrationnelle de l'individu moyen, dont les besoins et les pulsions primaires, biologiques, ont été réprimées depuis des millénaires. Aussi, toute forme de mysticisme organisé, dont le fascisme, s'explique-t-elle par le désir orgastique insatisfait des masses.
Résumé : Les hommes sont, plus souvent qu'on ne le reconnaît, hystériques. Ceux-là affectent d'être pervers ou prétendent que le sexe ne les intéressent pas, souffrent d'impuissance, de frigidité du sentiment ou d'éjaculation précoce. Mais que craignent-ils donc de rencontrer chez la femme ? A travers les grands textes fondateurs de notre imaginaire (la Bible, Shakespeare, Cervantès, mais aussi Alfred Jarry ou Albert Cohen), à travers surtout Don Juan, et en s'appuyant sur les analyses de Spinoza, Charcot, Freud et Lacan, le psychanalyste Jean-Pierre Winter dessine les contours d'un homme perpétuellement instable, décevant, toujours ailleurs et toujours dans l'attente.
Eugène Minkowski (1885-1972) est l'un des plus grands spécialistes de psychopathologie que la France ait connus. Son oeuvre est structurée par une remarquable trilogie - La Schizophrénie (1927), Le Temps vécu (1933) et Traité de psychopathologie (1966) - dont voici réédité le premier volet. Il nous y donne une leçon de clarté et de précision, l'une des rares définitions sérieuses de la schizophrénie. À partir de la philosophie bergsonienne de l'élan vital, il souligne que la base même du processus schizophrénique est une perte du contact vital avec la réalité. Ce que le schizophrène perd, ce n'est pas la possibilité d'un simple contact sensoriel avec l'ambiance, mais bien la dynamique de ces contacts, c'est-à-dire tout ce qui fait le caractère vivant de la relation du sujet à autrui.
Au moment où l'on s'inquiète sérieusement des effets à long terme de la destruction des forêts dans le monde, ce livre nous rappelle le rôle qu'autrefois jouèrent dans la vie des hommes les arbres protecteurs qui, pourvoyant à presque tous leurs besoins, étaient considérés comme les manifestations par excellence de la présence des dieux sur terre. A chacun était attribuée une essence particulière, de telle sorte que le monde, où nature et divin se compénétraient et s'expliquaient l'un par l'autre, montrait de façon tangible sa multiplicité et son unité à travers les différentes espèces d'arbres. En ce livre foisonnant, plein de belles histoires oubliées, se rassemblent et se conjuguent les croyances, mais aussi les connaissances traditionnelles des civilisations dont nous sommes issus, qu'elles soient égyptienne, sémite, crétoise, grecque, latine, germanique ou celte. Du même coup nous sont restituées les clés d'une compréhension profonde, d'une mise en ordre de l'univers qui, faisant s'accorder l'homme à la nature, le profane au sacré, le quotidien au divin, pourraient encore nous servir d'exemple.