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L'euthanasie. Pour un débat dans la dignité
Cavey Michel
L'HARMATTAN
20,50 €
Épuisé
EAN :9782747578646
Peut-on réellement songer à escamoter la mort ? Notre civilisation semble croire, en tout cas c'est à cette fin qu'elle consacre une grande part de ses ressources : ne pouvant supprimer la mort, elle la retarde jusqu'à l'absurde de l'acharnement thérapeutique, elle la cache dans les hôpitaux... Et cela ne lui suffit pas : on rêve d'une mort contrôlée, aseptisée, obéissante. Rien ne doit échapper à l'homme moderne. Pourquoi pas '' Simplement parce que cela n'a aucun sens. La mort est un événement trop sérieux pour qu'on l'aborde à coups de terreurs et de fantasmes. Et la question de la fin de vie mérite autre chose que des débats conduits à la hâte sous la pression de drames médiatisés avec plus ou moins de bonne foi. Dans la discussion actuelle sur l'euthanasie, ceux qui ont une réelle expérience de la mort ne sont pas si nombreux. L'auteur est gériatre. Son métier est d'écouter des malades souvent très âgés, d'entendre leurs volontés et de les respecter ; ce sont ainsi plusieurs milliers de personnes qu'il a pu ainsi accompagner dans leur choix, et plusieurs centaines sur le chemin de leur mort. Ce livre prend clairement parti contre l'euthanasie, mais ce n'est pas son but principal. Il s'agit avant tout d'une tentative pour redéfinir de manière claire les principales notions qui sont au cœur de ce débat. et pour redonner à ce dernier une objectivité dont il manque bien souvent.
C'est le récit d'une existence plongée dans le monde héroïque de la Formule Un. L'essai décortique le jeu dramatique. Au début, on se tait pour se souvenir. On médite, on réagit. Les mots sont là, ciselés, exemplaires. Ils disent le vertige du temps assiégé dans l'espace où le passé et le futur se heurtent dans l'angoisse pour former une étrange mosaïque, la Formule Un est condamnée à mort. L'analyse est utile pour méditer aux effets de nos actes car on a une bonne excuse, celle de laisser faire. Au-delà du récit, un jour la vérité se pose à chacun : suis-je aveugle ou coupable ?
Le système Agricole est moribond, toutes les béquilles dont on le flanque ne servent à rien. Les discours de changements sont sa mise à mort parce qu'il ne peut être modifié de l'extérieur. Ces étrangers au monde agricole n'ont rien à voir avec l'agriculture. Ils la regardent comme un médecin au chevet d'un mourant, sans aucune volonté d'éternel, la maladie mortelle de l'Agriculture. Le monde agricole ne peut que se modifier de lui-même avec son intelligence, son savoir-faire. Il n'est pas maître de la nature, il le sait, mais il maîtrise son Art. Il a ses repères, son passé, son échelle de temps, ses règles de solidarité. La Société est absurde, sans aides financières, le paysan n'existerait plus, ça serait la famine et la mort dans tout le pays. Dans la gestion politique de l'Agriculture, le débat avec le paysan est essentiel, car l'Agriculture doit être la priorité politique du pays, car l'Alimentation est la base de la vie humaine et de la paix sociale. Les différents paragraphes de l'essai - le soupir du paysan - et la Terre mourut - l'essence de la vie - 12 000 ans d'agriculture - le chaos imprévisible - plus de pétrole - le modèle agricole - tentent une approche concrète pour montrer la vision de l'auteur, fils de paysan normand.
Résumé : Un ouvrage joliment illustré qui permettra aux professeurs de faire étudier l'une des histoires les plus connues de la littérature jeunesse, contée dans cette version par Michael Morpurgo, l'un des plus grands écrivains de littérature jeunesse ! Le loup et la peur pourront être des objets d'étude passionnants pour les élèves du cycle 3 (CM1, CM2, 6e). L'ouvrage contient une présentation de l'auteur, de l'oeuvre ainsi que des fiches pédagogiques pour travailler en classe.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.