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Sammy Tome 39 : Pépée flingueuse
Cauvin Raoul
DUPUIS
12,95 €
Épuisé
EAN :9782800136998
Le divan, c'est mon outil de travail. Dans presque toutes les pièces de la maison il y en un, ou quelque chose qui lui ressemble." Raoul Cauvin, scénariste aux mille et une histoires, l'avoue humblement: il ne peut réfléchir correctement que lorsqu'il est allongé. Il ajoute: "D'ailleurs, je vous défie de penser les yeux ouverts!" Né à Antoing le 26 septembre 1938, Cauvin est l'une des rares personnes à avoir suivi pendant cinq ans des études de lithographie publicitaire à l'Institut Saint-Luc de Tournai, pour découvrir en entrant dans la vie active que cette profession n'existait plus! Suivent toute une série de petits métiers et notamment un emploi dans une usine de boules de billard, qui lui développe une véritable passion pour ce jeu sur tapis vert où l'on ne mise guère plus qu'une tournée générale. Il entre en 1960 aux Éditions Dupuis comme... lettreur (passage obligé s'il en est), puis devient rapidement caméraman au département dessins animés où il restera 7 ans. Durant ces années, il se découvre une autre passion: le scénario. C'est Charles Dupuis lui-même qui lui offre sa chance. Cauvin fait ses premières armes avec des collaborateurs internes de la Maison: Ryssack ("Arthur et Léopold"), Gennaux ("L'Homme aux phylactères", "Loryfiand et Chifmol"), Degotte, Carlos Roque et Vittorio. A ses débuts, il travaille avec une jeune dessinatrice parisienne: Claire Bretécher! Leur collaboration donne naissance à une série intitulée "Les Naufragés". 1969 est l'année clef. Cauvin et Salvérius lancent leur propre western: "Les Tuniques Bleues", une bande dessinée d'humour sur fond de guerre de Sécession. A la mort du dessinateur, il propose la reprise de la série à Lambil qui la développera jusqu'aux hautes altitudes des best-sellers. Cette saga dépasse les quinze millions d'exemplaires vendus en français et fait l'objet d'innombrables traductions à travers l'Europe. Toujours responsable de la vieille machine Rank tirant les copies et travaux d'agrandissement ou de réduction pour les rédactions et les auteurs de passage, Cauvin est désormais au centre de la toile et, grâce à sa renommée grandissante, il se voit sollicité par tous les dessinateurs à court de scénario. Une série de succès s'amorce avec Berck ("Sammy" et "Lou"), Mazel ("Caline et Calebasse", puis "Boulouloum et Guiliguili" et "Les Paparazzi"), Macherot ("Mirliton"), Walthéry ("Le Vieux bleu"), Counhaye ("Les Naufragés de l'espace"), Lambil ("Pauvre Lampil"), Kox ("L'Agent 212"), Sandron ("Godasse et Godaille"), Bercovici ("Les Grandes Amours contrariées"), Nic ("Spirou et Fantasio"), Carpentier ("Les Toyottes"), etc. En parallèle, il écrit des scénarios pour les personnages de dessins animés de la Maison ("Musti", Tip et Tap","Les Pilis") et leurs produits dérivés. S'il excelle dans l'aventure humoristique pour tous les publics et toutes les formes du gag visuel, il évolue dans les années 80 vers des productions plus incisives, proches souvent de l'humour noir et de la parodie délirante. Ainsi le veut sa nouvelle vague de dessinateurs: Bercovici ("Les Femmes en Blanc"), Hardy ("Pierre Tombal"), Glem ("Les Voraces"), Laudec ("Cédric"et"Taxi-girl"), Malik ("Cupidon"), Bédu ("Les Psy"), Carpentier ("L'Année de la bière", puis"Du côté de chez Poje"), Jean-Pol (la reprise de"Sammy"après le départ en retraite de Berck), etc. Rares sont les échecs: son imagination, la qualité de ses dialogues et le métier mis dans ses découpages qu'il livre complets à ses auteurs représentent une véritable mine d'or. Le grand public est assuré de toujours trouver sous sa signature un album populaire et agréable à lire. C'est un don et il est extraordinaire qu'il puisse l'exercer sur autant de séries parallèles, le contraignant à fournir la matière d'une bonne quinzaine de volumes par année, sans jamais la moindre baisse de régime! Cauvin adore chasser les idées comme d'autres les papillons, et comme il le dit lui-même, pourvu que ça dure...Né à Louvain le 15 mars 1943, Jean-Paul Van den Broeck établira essentiellement sa carrière dans les Flandres jusqu'à sa reprise de"Sammy"en 1994. Comme beaucoup de ses futurs collègues, il suit les cours du soir de publicité et arts décoratifs à l'institut Saint-Luc de Bruxelles. Sa première publication s'effectue en 1962 dans le mensuel SAMEDI-JEUNESSE avec"Calypso mène la danse", un court récit complet d'un petit pirate. Il entre ensuite comme apprenti à l'agence Real-Presse où il lettre et remonte diverses séries étrangères et photo-romans. Parallèlement, il réalise des illustrations pour des périodiques confessionnels pour la jeunesse (e. a. BONJOUR, TREMPLIN) et des cartoons pour des partis politiques flamands antagonistes, sous des pseudonymes différents. Après plusieurs courts récits complets d'après des scénarios de Jacques Acar pour les hebdomadaires TINTIN (1964) et PILOTE (1965), il devient assistant de Hurey (Hugo de Reymaeker) et l'aide pour les décors de quelques histoires dans TINTIN/KUIFJE. Une agence publicitaire lui commande, à partir de 1966, des strips du bonhomme Bibendum pour divers fascicules promotionnels de Michelin, principalement pour l'Afrique du Sud. Ses véritables débuts d'auteur complet datent de cette époque avec"Bertje Kluizenaar"dans l'hebdo LIBELLE et"Le Mystère de Mornetour"pour le quotidien SUD-OUEST. En 1967, toutes les portes semblent s'ouvrir devant lui. Il reprend les personnages à gags de Marc Sleen dans PATS:"De Lustige Kapoentjes"(alias"Les Joyeux Lurons") et"Piet Fluwijn & Bolleke"("Célestin Radis"). Il crée également pour l'agence I.F.S. la série quotidienne"Bi-Bip", de joyeux extraterrestres publiés un peu partout en Europe. Et l'abbaye d'Averbode commence à lui réclamer régulièrement des séries dessinées pour ses publications flamandes:"Jip"(1967),"Pickelby"(1969),"Willie Wervelwind"(1969),"Dick & Doortje"(1979) et, surtout la série"Annie en Peter", dont une série importante d'albums paraîtra à la Standaard Uitgeverij d'Anvers à partir de 1981 (six volumes d'"Anne et Peter"seront proposés en France par Fleurus). En 1969, il propose à PATS"Oskar, de ontdekkingsreiziger", un de ses personnages personnels préférés, mais les gags de cet explorateur seront de courte durée. L'année suivante, il s'associe avec le scénariste Daniel Jansens pour développer les gags, puis les histoires à suivre, de"Kramikske van de Bakker"dans DE VOLKSMACHT. Ce jeune apprenti boulanger connaîtra lui aussi de nombreux albums sur les presses du quotidien HET VOLK, qui poursuivra la publication de ces aventures fort appréciées en Flandres et dans le milieu de la meunerie. Ses"Lutti-Kids"apportent un peu de gaieté à ZIE-MAGAZINE en1979, mais, surchargé de travail, il se voit contraint de se consacrer essentiellement à"Kramikske"et"Annie en Peter"jusqu'au début des années 90. Il illustre ensuite une collection d'ouvrages de BD publicitaires pour des vêtements pour enfants avec le personnage de"Nikkel"et décroche le gros lot en acceptant d'animer sur le papier deux des personnages les plus célèbres de la télévision flamande. Il transforme en héros de BD le chien mascotte et l'animateur des shows humoristiques"Samson", très populaires à la BRT (Télévision flamande belge, devenue VRT). Pour cette série, il réalise quatre albums par an depuis 1993 avec un succès croissant en Flandres et en Hollande. Avec Berck, son presque voisin, c'est un des meilleurs représentants de l'école louvaniste flamande, tout en rondeur, en action trépidante et en sympathique drôlerie visant avant tout le public jeune. Assez curieusement, ils ne travailleront jamais ensemble, quoique les interférences soient assez fortes dans leurs styles et accentuées par le fait que, ces vingt dernières années, les apprentis lancés dans la B.D. par Jean-Pol ont souvent été pris par la suite comme assistants de Berck pour ses diverses séries. Il était donc dans la logique des choses que Jean-Pol accepte la succession de Berck en 1994 pour"Sammy", après la retraite de celui-ci: nul mieux que lui ne pouvait assurer cette reprise et la continuation des personnages joyeusement imaginés par Cauvin pour faire revivre l'Amérique des années 20..."
Biographie de l'auteur "Le divan, c'est mon outil de travail. Dans presque toutes les pièces de la maison il y en un, ou quelque chose qui lui ressemble." Raoul Cauvin, scénariste aux mille et une histoires, l'avoue humblement : il ne peut réfléchir correctement que lorsqu'il est allongé. Il ajoute : "D'ailleurs, je vous défie de penser les yeux ouverts !" Né à Antoing le 26 septembre 1938, Cauvin est l'une des rares personnes à avoir suivi pendant cinq ans des études de lithographie publicitaire à l'Institut Saint-Luc de Tournai, pour découvrir en entrant dans la vie active que cette profession n'existait plus ! Suivent toute une série de petits métiers et notamment un emploi dans une usine de boules de billard, qui lui développe une véritable passion pour ce jeu sur tapis vert où l'on ne mise guère plus qu'une tournée générale. Il entre en 1960 aux Éditions Dupuis comme... lettreur (passage obligé s'il en est), puis devient rapidement caméraman au département dessins animés où il restera 7 ans. Durant ces années, il se découvre une autre passion : le scénario. C'est Charles Dupuis lui-même qui lui offre sa chance. Cauvin fait ses premières armes avec des collaborateurs internes de la Maison : Ryssack ("Arthur et Léopold"), Gennaux ("L'Homme aux phylactères", "Loryfiand et Chifmol"), Degotte, Carlos Roque et Vittorio. A ses débuts, il travaille avec une jeune dessinatrice parisienne : Claire Bretécher ! Leur collaboration donne naissance à une série intitulée "Les Naufragés". 1968 est l'année clef. Cauvin et Salvérius lancent leur propre western : "Les Tuniques Bleues", une bande dessinée d'humour sur fond de guerre de Sécession. A la mort du dessinateur, il propose la reprise de la série à Lambil qui la développera jusqu'aux hautes altitudes des best-sellers. Cette saga dépasse les quinze millions d'exemplaires vendus en français et fait l'objet d'innombrables traductions à travers l'Europe. Toujours responsable de la vieille machine Rank tirant les copies et travaux d'agrandissement ou de réduction pour les rédactions et les auteurs de passage, Cauvin est désormais au centre de la toile et, grâce à sa renommée grandissante, il se voit sollicité par tous les dessinateurs à court de scénario. Une série de succès s'amorce avec Berck ("Sammy" et "Lou"), Mazel ("Caline et Calebasse", puis "Boulouloum et Guiliguili" et "Les Paparazzi"), Macherot ("Mirliton"), Walthéry ("Le Vieux bleu"), Counhaye ("Les Naufragés de l'espace"), Lambil ("Pauvre Lampil"), Kox ("L'Agent 212"), Sandron ("Godasse et Godaille"), Bercovici ("Les Grandes Amours contrariées"), Nic ("Spirou et Fantasio"), Carpentier ("Les Toyottes"), etc. En parallèle, il écrit des scénarios pour les personnages de dessins animés de la Maison ("Musti", Tip et Tap", "Les Pilis") et leurs produits dérivés. S'il excelle dans l'aventure humoristique pour tous les publics et toutes les formes du gag visuel, il évolue dans les années 80 vers des productions plus incisives, proches souvent de l'humour noir et de la parodie délirante. Ainsi le veut sa nouvelle vague de dessinateurs : Bercovici ("Les Femmes en Blanc"), Hardy ("Pierre Tombal"), Glem ("Les Voraces"), Laudec ("Cédric" et "Taxi-girl"), Malik ("Cupidon"), Bédu ("Les Psy"), Carpentier ("L'Année de la bière", puis "Du côté de chez Poje"), Jean-Pol (la reprise de "Sammy" après le départ en retraite de Berck), etc. Rares sont les échecs : son imagination, la qualité de ses dialogues et le métier mis dans ses découpages qu'il livre complets à ses auteurs représentent une véritable mine d'or. Le grand public est assuré de toujours trouver sous sa signature un album populaire et agréable à lire. C'est un don et il est extraordinaire qu'il puisse l'exercer sur autant de séries parallèles, le contraignant à fournir la matière d'une bonne quinzaine de volumes par année, sans jamais la moindre baisse de régime! Cauvin adore chasser les idées comme d'autres les papillons, et comme il le dit lui-même, pourvu que ça dure...Laudec ne sera jamais garagiste. Né le 4 juin 1947 dans le sud de l'Italie, il a trois ans lorsque ses parents émigrent en Belgique et s'installent à Liège. Son père, qui espère pouvoir retourner un jour en Calabre, y fait construire une maison et un garage, rêvant d'un avenir chromé pour son fils. Hélas, celui-ci, excellent élève, gagne un album de SPIROU en collectionnant des bons points à l'école. Le mal est fait : il sera dessinateur de bande dessinée ! En attendant, pour gagner sa vie, il quitte l'école technique avec un diplôme en "électronique et automatismes" pour travailler dans une entreprise de chauffage, puis entre dans un des bureaux d'études des ACEC, à Charleroi. Pendant quelques années, il collabore à divers fanzines belges. En 1977, il remporte un concours de BD à Cheratte, le fief de Walthéry et de Mittéï. Ce dernier voudrait l'engager comme assistant. Rebuté par les horaires nocturnes de travail du solliciteur, Laudec préfère la sécurité à l'aventure : il continuera à étudier les divers types de matériel électrique durant la journée, mais consacrera ses soirées et week-ends à illustrer pour SPIROU "Les Contes de Curé-la-flûte", un scénario rétro de Mittéï. Il collabore ensuite avec Walthéry pour les décors de "Natacha" et d'un album du personnage liégeois "Tchanchès". En 1986, lorsque son patron le convoque pour lui demander, non pas de prendre la porte (ce à quoi s'attendaient tous ses camarades), mais de lui dédicacer un de ses albums, il comprend qu'il peut enfin se consacrer entièrement à ses premières amours. Le public est là, prêt à le soutenir ! Son médecin abonde dans ce sens en diagnostiquant un sérieux surmenage. Il doit choisir entre son métier sérieux et son travail pas sérieux s'il veut s'en sortir sur le plan physique. Encore rédacteur en chef du journal de SPIROU avant de monter à de plus hautes fonctions éditoriales, Philippe Vandooren le met en contact avec Cauvin, scénariste productif des Éditions Dupuis. Cette fois, le courant passe. Ils s'étaient déjà rencontrés à l'époque où Laudec cherchait encore sa voie. (Cauvin avait eu ce mot : "On dirait que vous dessinez avec une mitraillette dans le dos, tellement vos dessins sont raides!"). Le dessinateur lui soumet en vrac des croquis de personnages divers. Ils flashent sur un gamin. L'idée qui les réunit fait l'unanimité : raconter les aventures d'un garnement, de sa famille et de son école, soit un univers quotidien, bien vivant et toujours renouvelable. La recette est bonne, car la série "Cédric" compte désormais parmi les best-sellers vendant plus de cent mille exemplaires à la nouveauté. Et le dessinateur y glisse quelques "private jokes" qui échappent à la moyenne de ses lecteurs, mais pas à son entourage. Ainsi, Mlle Nelly, l'institutrice, est sa femme, qui exerce, elle aussi, cette profession. Le traître l'a dessinée telle quelle, très ressemblante. Elle a simplement changé de coiffure depuis pour ne plus être reconnue dans la rue. Toujours enclin à exercer deux métiers à la fois, Laudec a voulu lancer une seconde série au climat plus réaliste, "Taxi-Girl", également scénarisée par Cauvin. Malgré l'assistance de Michel Chantraine pour les remarquables décors parisiens, il n'a pu en terminer à ce jour que deux albums. Comme bien d'autres collègues, il est désormais contraint, sous la pression des lecteurs, de se consacrer au personnage que réclame le public.
Même quand on est psy, difficile de conserver toute sa tête quand on est confronté quotidiennement à la déraison la plus farfelue. Imaginez que dans votre salle d'attente patientent un homme-chien, un extraterrestre et la femme de l'homme invisible... Il y a vraiment de quoi - même pour le plus blindé des praticiens - craindre pour sa propre santé mentale ! Et vous ? Saurez-vous garder la tête sur les épaules à la lecture de ces nouveaux cas pathologiques ?
Né le 15 août 1957 à Liège, Marc Hardy fait ses débuts dans la BD à l'âge de quatorze ans. Il se rode auprès de Mittéï, Pierre Seron et Édouard Aidans. Avec ce dernier, il illustre en 1982 "La Prodigieuse histoire du Tour de France', sur un scénario d'Yves Duval, et collabore à la série des"Franval"publiée dans TINTIN. C'est chez SPIROU que son style vif et nerveux trouvera sa voie. Après une série d'histoires réalistes de l'Oncle Paul en 1971, il y anime successivement les personnages de"Badminton', sur scénarios de Mittéï, "Garonne et Guitare" écrits par Mythic, et "Arkel" avec Stephen Desberg. Le coup décisif est porté avec Raoul Cauvin en 1982 lorsqu'ils mettent l'humour noir à la portée de tous en lançant "Pierre Tombal'. Une série hilarante en dépit d'un sujet apparemment macabre, qui décrit de manière tout à fait inattendue les démêlés d'un joyeux fossoyeur et gardien de cimetière avec ses locataires. Parallèlement, le trait riche et dynamique de Hardy ne cesse d'évoluer, retenant l'attention d'un nouveau public, plus mûr. Yann lui écrit pour Glénat deux séries bravant volontairement tous les tabous:"La Patrouille des Libellules"(une vision corrosive de la Seconde Guerre Mondiale et du scoutisme) et"Lolo et Sucette"(l'évocation du plus vieux métier du monde). L'arrêt brutal de ces personnages trop en avance pour leur temps les incitera à évoquer l'existence après la mort dans"Croqu'la vie"chez Marsu-Productions en 1995. Pierre Tombal devenu un véritable best-seller, Hardy et Yann reprennent et poursuivent en 1997 les mésaventures de Lolo et Sucette, leurs péripatéticiennes préférées dans la collection"Humour libre', où elles se taillent un beau succès... Travailleur essentiellement nocturne, Hardy se déchaîne graphiquement à l'heure où les enfants dorment, portant la caricature à un niveau inimitable et rarement atteint jusqu'ici.
Biographie de l'auteur "Le divan, c'est mon outil de travail. Dans presque toutes les pièces de la maison il y en un, ou quelque chose qui lui ressemble." Raoul Cauvin, scénariste aux mille et une histoires, l'avoue humblement : il ne peut réfléchir correctement que lorsqu'il est allongé. Il ajoute : "D'ailleurs, je vous défie de penser les yeux ouverts !" Né à Antoing le 26 septembre 1938, Cauvin est l'une des rares personnes à avoir suivi pendant cinq ans des études de lithographie publicitaire à l'Institut Saint-Luc de Tournai, pour découvrir en entrant dans la vie active que cette profession n'existait plus ! Suivent toute une série de petits métiers et notamment un emploi dans une usine de boules de billard, qui lui développe une véritable passion pour ce jeu sur tapis vert où l'on ne mise guère plus qu'une tournée générale. Il entre en 1960 aux Éditions Dupuis comme... lettreur (passage obligé s'il en est), puis devient rapidement caméraman au département dessins animés où il restera 7 ans. Durant ces années, il se découvre une autre passion : le scénario. C'est Charles Dupuis lui-même qui lui offre sa chance. Cauvin fait ses premières armes avec des collaborateurs internes de la Maison : Ryssack ("Arthur et Léopold"), Gennaux ("L'Homme aux phylactères", "Loryfiand et Chifmol"), Degotte, Carlos Roque et Vittorio. A ses débuts, il travaille avec une jeune dessinatrice parisienne : Claire Bretécher ! Leur collaboration donne naissance à une série intitulée "Les Naufragés". 1968 est l'année clef. Cauvin et Salvérius lancent leur propre western : "Les Tuniques Bleues", une bande dessinée d'humour sur fond de guerre de Sécession. A la mort du dessinateur, il propose la reprise de la série à Lambil qui la développera jusqu'aux hautes altitudes des best-sellers. Cette saga dépasse les quinze millions d'exemplaires vendus en français et fait l'objet d'innombrables traductions à travers l'Europe. Toujours responsable de la vieille machine Rank tirant les copies et travaux d'agrandissement ou de réduction pour les rédactions et les auteurs de passage, Cauvin est désormais au centre de la toile et, grâce à sa renommée grandissante, il se voit sollicité par tous les dessinateurs à court de scénario. Une série de succès s'amorce avec Berck ("Sammy" et "Lou"), Mazel ("Caline et Calebasse", puis "Boulouloum et Guiliguili" et "Les Paparazzi"), Macherot ("Mirliton"), Walthéry ("Le Vieux bleu"), Counhaye ("Les Naufragés de l'espace"), Lambil ("Pauvre Lampil"), Kox ("L'Agent 212"), Sandron ("Godasse et Godaille"), Bercovici ("Les Grandes Amours contrariées"), Nic ("Spirou et Fantasio"), Carpentier ("Les Toyottes"), etc. En parallèle, il écrit des scénarios pour les personnages de dessins animés de la Maison ("Musti", Tip et Tap", "Les Pilis") et leurs produits dérivés. S'il excelle dans l'aventure humoristique pour tous les publics et toutes les formes du gag visuel, il évolue dans les années 80 vers des productions plus incisives, proches souvent de l'humour noir et de la parodie délirante. Ainsi le veut sa nouvelle vague de dessinateurs : Bercovici ("Les Femmes en Blanc"), Hardy ("Pierre Tombal"), Glem ("Les Voraces"), Laudec ("Cédric" et "Taxi-girl"), Malik ("Cupidon"), Bédu ("Les Psy"), Carpentier ("L'Année de la bière", puis "Du côté de chez Poje"), Jean-Pol (la reprise de "Sammy" après le départ en retraite de Berck), etc. Rares sont les échecs : son imagination, la qualité de ses dialogues et le métier mis dans ses découpages qu'il livre complets à ses auteurs représentent une véritable mine d'or. Le grand public est assuré de toujours trouver sous sa signature un album populaire et agréable à lire. C'est un don et il est extraordinaire qu'il puisse l'exercer sur autant de séries parallèles, le contraignant à fournir la matière d'une bonne quinzaine de volumes par année, sans jamais la moindre baisse de régime! Cauvin adore chasser les idées comme d'autres les papillons, et comme il le dit lui-même, pourvu que ça dure...Laudec ne sera jamais garagiste. Né le 4 juin 1947 dans le sud de l'Italie, il a trois ans lorsque ses parents émigrent en Belgique et s'installent à Liège. Son père, qui espère pouvoir retourner un jour en Calabre, y fait construire une maison et un garage, rêvant d'un avenir chromé pour son fils. Hélas, celui-ci, excellent élève, gagne un album de SPIROU en collectionnant des bons points à l'école. Le mal est fait : il sera dessinateur de bande dessinée ! En attendant, pour gagner sa vie, il quitte l'école technique avec un diplôme en "électronique et automatismes" pour travailler dans une entreprise de chauffage, puis entre dans un des bureaux d'études des ACEC, à Charleroi. Pendant quelques années, il collabore à divers fanzines belges. En 1977, il remporte un concours de BD à Cheratte, le fief de Walthéry et de Mittéï. Ce dernier voudrait l'engager comme assistant. Rebuté par les horaires nocturnes de travail du solliciteur, Laudec préfère la sécurité à l'aventure : il continuera à étudier les divers types de matériel électrique durant la journée, mais consacrera ses soirées et week-ends à illustrer pour SPIROU "Les Contes de Curé-la-flûte", un scénario rétro de Mittéï. Il collabore ensuite avec Walthéry pour les décors de "Natacha" et d'un album du personnage liégeois "Tchanchès". En 1986, lorsque son patron le convoque pour lui demander, non pas de prendre la porte (ce à quoi s'attendaient tous ses camarades), mais de lui dédicacer un de ses albums, il comprend qu'il peut enfin se consacrer entièrement à ses premières amours. Le public est là, prêt à le soutenir ! Son médecin abonde dans ce sens en diagnostiquant un sérieux surmenage. Il doit choisir entre son métier sérieux et son travail pas sérieux s'il veut s'en sortir sur le plan physique. Encore rédacteur en chef du journal de SPIROU avant de monter à de plus hautes fonctions éditoriales, Philippe Vandooren le met en contact avec Cauvin, scénariste productif des Éditions Dupuis. Cette fois, le courant passe. Ils s'étaient déjà rencontrés à l'époque où Laudec cherchait encore sa voie. (Cauvin avait eu ce mot : "On dirait que vous dessinez avec une mitraillette dans le dos, tellement vos dessins sont raides!"). Le dessinateur lui soumet en vrac des croquis de personnages divers. Ils flashent sur un gamin. L'idée qui les réunit fait l'unanimité : raconter les aventures d'un garnement, de sa famille et de son école, soit un univers quotidien, bien vivant et toujours renouvelable. La recette est bonne, car la série "Cédric" compte désormais parmi les best-sellers vendant plus de cent mille exemplaires à la nouveauté. Et le dessinateur y glisse quelques "private jokes" qui échappent à la moyenne de ses lecteurs, mais pas à son entourage. Ainsi, Mlle Nelly, l'institutrice, est sa femme, qui exerce, elle aussi, cette profession. Le traître l'a dessinée telle quelle, très ressemblante. Elle a simplement changé de coiffure depuis pour ne plus être reconnue dans la rue. Toujours enclin à exercer deux métiers à la fois, Laudec a voulu lancer une seconde série au climat plus réaliste, "Taxi-Girl", également scénarisée par Cauvin. Malgré l'assistance de Michel Chantraine pour les remarquables décors parisiens, il n'a pu en terminer à ce jour que deux albums. Comme bien d'autres collègues, il est désormais contraint, sous la pression des lecteurs, de se consacrer au personnage que réclame le public.
Résumé : Depuis plus de 4000 ans, la pyramide de Khéops se dresse dans le ciel d'Egypte. Tombeau pharaonique, seule merveille du monde rescapée du temps, elle recèle encore de nombreux secrets et mystères.
Ariane et Nino retracent l'histoire des Gaulois, un peuple assez méconnu, qui ne passait pas son temps à chasser le sanglier ou tailler des menhirs. Ils furent considérés seulement bien plus tard comme nos ancêtres.
Pendant près de 700 ans, les Romains ont organisé des combats de gladiateurs où la vie des participants était en jeu. Ces affrontements d'une grande violence se déroulaient dans des arènes. Ils étaient très réglementés et l'empereur lui-même veillait à leur bon déroulement.
Il est petit. Il est poilu. C'est Petit Poilu ! Le v'là parti de bon matin. Le v'là parti et tout va bien. Mais ? ... Que se passe-t-il ? Ca se bouscule. Et tout bascule ! Une belle sirène. Un gros tas de crasses. Un asticot amoureux. Et le vieux rafiot d'un mystérieux Capitaine... Vas-y. Petit Poilu FONCE ! Petit débrouillard de la vie ! Petit Poilu est un petit bonhomme curieux, optimiste et courageux qui plonge malgré lui dans des aventures extraordinaires dont il ressort toujours grandi... Petit Poilu tord le cou aux idées reçues et apprend la vie en s'initiant aux relations humaines. Viens grandir avec lui !
Après une enquête de longue haleine, Tif et Tondu réussissent à mettre sous les verrous l'antiquaire des stars : Patrice Goret de Saint Guy. Il ne conservait rien de moins que soixante-trois toiles de maîtres déclarées comme volées. Quelque temps après, alors en pleine tournée de dédicace pour le roman narrant cette affaire, les deux comparses tombent sur deux fous furieux. Le premier est un géant qui leur transmet un message indiquant que Kiki, une de leurs amies proches, a probablement été enlevée. Le second est la fille de cet antiquaire véreux, qui tente de brûler la librairie et d'assassiner Tif ! Cette dernière jure que son père est innocent et qu'il a été obligé de cacher les oeuvres pour le compte d'un criminel dangereux. Pour Tif et Tondu, la suspicion est on ne peut plus permise... Car c'est bien connu, les prisons sont pleines d'innocents, mais celui-là a l'air tout à fait coupable. Néanmoins, devant l'insistance de leur éditrice, Maxine, qui flaire le bon coup, ils reprennent l'enquête. Kiki, elle, manque bien à l'appel et ils se font un sang d'encre : le comble pour deux écrivains de leur trempe. Commence alors une enquête en eaux troubles, qui les mènera plus loin qu'ils n'auraient pu l'imaginer !
Résumé : Une mystérieuse tueuse assassine des hommes esseulés dans les Jardins du Luxembourg. Pour la police l'énigme est totale. Le vrai Ric Hochet est de retour pour une enquête policière digne des plus grandes heures de la série.
Trois détectives en herbe pour une enquête digne du maître de Baker Street!Billy, Charlie et Black Tom sont inséparables. Et pour cause: impossible de survivre seul dans l'East End londonien, peuplé de faux mendiants, de vrais ruffians et de franches canailles! Heureusement, les trois amis peuvent compter sur la protection d'un certain Sherlock Holmes, pour lequel ils font parfois office d'espions des rues... Mais lorsque la fiancée de Black Tom est kidnappée sous leurs yeux, nos héros vont devoir mettre au plus vite à profit les leçons de leur mentor pour la retrouver saine et sauve... en s'adjoignant les services d'un quatrième larron pour le moins inattendu. Place aux Quatre de Baker Street, la plus jeune équipe de détectives de l'époque victorienne!
Résumé : Zidrou et Matteo poursuivent leur série Marina dans la Venise du XIVe et du XXIe siècle. Histoire et fantastique se mêlent autour des sept prophéties de Dante Alighieri : tandis qu'en 1345, le Doge voit la naissance du " bâtard " de sa fille Marina comme la 6e prédiction, la terrifiante acqua alta qui touche la Sérénissime de nos jours correspond à la 4e... Comment Venise a-t-elle pu être sauvée de la malédiction huit siècles auparavant ? La Cité des Doges devra-t-elle sa sauvegarde à son passé tumultueux ?