
CRS = Détresse Tome 12 : Gaz au mètre
Biographie de l'auteur " Le divan, c'est mon outil de travail. Dans presque toutes les pièces de la maison, il y en un, ou quelque chose qui lui ressemble ". Raoul Cauvin, scénariste aux mille et une histoires, l'avoue humblement : il ne peut réfléchir correctement que lorsqu'il est allongé. Il ajoute : " D'ailleurs, je vous défie de penser les yeux ouverts ! ". Né à Antoing en 1938, Cauvin est l'une des rares personnes à avoir suivi pendant 5 ans des études de lithographie publicitaire à l'Institut Saint-Luc de Tournai, pour découvrir finalement, en entrant dans la vie active, que cette profession n'existait plus ! Suivent toute une série de petits métiers et notamment un emploi dans une usine de boules de billard. C'est là que lui naquit une véritable passion pour le billard. Actuellement encore, il ne dédaigne pas retrouver les boules et le tapis vert. Qui sait si ces boules rouges et blanches, en s'entrechoquant, ne stimulent pas son imagination ? Il rentre en 1960 aux Editions Dupuis comme... lettreur (passage obligé s'il en est), puis devient rapidement caméraman au département dessins animés où il restera 7 ans. Durant ces années qu'il se découvre une autre passion : le scénario. C'est Charles Dupuis lui-même qui lui offre sa chance. Tout à fait à ses débuts, il travaille avec une jeune dessinatrice : Claire Brétécher ! Leur collaboration donne naissance à une série intitulée " Les Naufragés ". 1969 est l'année clef. Cauvin crée " Les Tuniques Bleues " pour Salvé, une bande dessinée d'humour sur fond de guerre de Sécession. A la mort du dessinateur, il la propose à Lambil. Puis " Sammy ", pour le dessinateur Berck, une série mettant en scène deux " gorilles " dans le Chicago de la prohibition. Puis ce sont " Les Mousquetaires " avec Mazel. La machine à scénario est en route... Pour preuve, la création successive des " Femmes en blanc " avec Bercovici, " L'Agent 212 " avec Kox, " Les Voraces " avec Glem, " Pierre Tombal " avec Hardy, " Pauvre Lampil " avec Lampil, " Cédric " avec Laudec, " Cupidon " avec Malik, " Les Psy " avec Bédu, " Les Paparazzi " avec Mazel, " Taxi-girl " avec Laudec, etc... Cauvin adore chasser les idées comme d'autres les papillons, et comme il le dit lui-même, pourvu que ça dure...Achdé, comme son nom de plume l'indique, est un homme de tradition. Longtemps, à commencer par le plus illustre d'entre tous, Hergé, les dessinateurs de bande dessinée se sont créés un pseudonyme à partir de leurs initiales. D'où Achdé, de H.D., Hervé Darmenton pour ses parents, qui naquit en 1961. Dire que le jeune Hervé avait la vocation tiendrait du doux euphémisme : à l'âge de 3 ans, il signait déjà son premier récit illustré. Dans les années qui suivent, ses marges de cahiers d'écolier se retrouvent systématiquement remplies de ses gribouillis aboutis. À 9 ans, il achète son premier livre de bande dessinée : Lucky Luke contre Phil Defer. Un signe du destin, c'est certain. Nourri de Pilote, de Spirou, et de Pif le Chien, il songe très tôt à travailler dans l'animation. Pourquoi pas - on peut toujours rêver - devenir le Walt Disney français ? À 14 ans, suite à une première publication dans un fanzine, il se fait une raison : simple dessinateur de BD fera l'affaire. Quelques années au CHRU de Montpellier le consacrent manipulateur en électroradiologie. Dans la salle d'attente de l'hôpital et du cabinet d'imageries médicales, il laisse traîner des dessins qui détendent, mieux, font rire les patients. Plus possible d'échapper à l'appel des crayons. À Nîmes, Hervé monte un studio de création, puis une agence de pub, publie des dessins dans la presse régionale et nationale. Il autofinance la publication d'un album, Destins croisés, en 1986. Les éditions Dargaud signent avec le dessinateur prometteur l'année de ses trente ans. Reste à trouver l'idée. Un reportage télé la lui fournit. Quelques éleveurs en colère qui balancent des moutons sur une compagnie de CRS et c'est le déclic : la série humoristique CRS = Détresse (d'abord seul puis avec Cauvin) lui vaut un certain succès. Suivront, en parallèle, Fort Braillard, Woker (avec Widenlocher), Doc Véto sur un scénario de Godard, puis Les Damnés de la route et enfin Les Canayens de Monroyal pour le marché nord américain. À ce moment, Achdé, installé dans le Gers avec femme et enfants, peut se dire, satisfait, que son objectif est atteint : il vit, bien, de la bande dessinée. Et voilà que son existence va être bouleversée. Lui, l'enfant respectueux et admiratif de ses illustres aînés Franquin, Uderzo et Morris, va se voir consacré. Appelé à mettre en images les aventures en solo de Rantanplan, il s'impose comme un digne continuateur du créateur de Lucky Luke. Un essai plus que concluant (le court récit, Le Cuisinier français) et l'aventure démarre. La réalisation d'un rêve d'enfant pour celui qui joue à présent dans la cour des très grands.
| Nombre de pages | 48 |
|---|---|
| Date de parution | 01/03/2005 |
| Poids | 360g |
| Largeur | 227mm |
| SKU: | 9782205055528 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
| EAN | 9782205055528 |
|---|---|
| Titre | CRS = Détresse Tome 12 : Gaz au mètre |
| Auteur | Cauvin Raoul |
| Editeur | DARGAUD |
| Largeur | 227 |
| Poids | 360 |
| Date de parution | 20050301 |
| Nombre de pages | 48,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Les Psy Tome 1 : Quel est votre problème ?
Cauvin Raoul«Allongez-vous et racontez-moi tout ça...» Qui n'a jamais ressenti une certaine perplexité, voire de l'ahurissement devant l'attitude et le jargon des psychiatres, psychologues, psychanalystes et autres? Tests loufoques, cures absurdes, givrés de tout poil et gogos de toutes sortes se bousculent dans une succession de gags à l'humour décapant.EN STOCKCOMMANDER12,95 € -

Cédric Tome 8 : Comme sur des roulettes
Cauvin RaoulDur, dur, d'être un petit garçon... Entre la maîtresse, le psychologue de l'école, les parents trop curieux, les copains chahuteurs, une cousine odieuse et une petite copine capricieuse, Cédric a fort à faire pour préserver sa tranquillité. Heureusement, Pépé est toujours là, pour les mauvais coups comme les coups de blues. La nouvelle star des enfants est déjà un classique de la BD familiale et séduit avec la même complicité toutes les générations.EN STOCKCOMMANDER12,95 € -

Cédric Tome 1 : Premières classes
Cauvin RaoulBiographie de l'auteur "Le divan, c'est mon outil de travail. Dans presque toutes les pièces de la maison il y en un, ou quelque chose qui lui ressemble." Raoul Cauvin, scénariste aux mille et une histoires, l'avoue humblement : il ne peut réfléchir correctement que lorsqu'il est allongé. Il ajoute : "D'ailleurs, je vous défie de penser les yeux ouverts !" Né à Antoing le 26 septembre 1938, Cauvin est l'une des rares personnes à avoir suivi pendant cinq ans des études de lithographie publicitaire à l'Institut Saint-Luc de Tournai, pour découvrir en entrant dans la vie active que cette profession n'existait plus ! Suivent toute une série de petits métiers et notamment un emploi dans une usine de boules de billard, qui lui développe une véritable passion pour ce jeu sur tapis vert où l'on ne mise guère plus qu'une tournée générale. Il entre en 1960 aux Éditions Dupuis comme... lettreur (passage obligé s'il en est), puis devient rapidement caméraman au département dessins animés où il restera 7 ans. Durant ces années, il se découvre une autre passion : le scénario. C'est Charles Dupuis lui-même qui lui offre sa chance. Cauvin fait ses premières armes avec des collaborateurs internes de la Maison : Ryssack ("Arthur et Léopold"), Gennaux ("L'Homme aux phylactères", "Loryfiand et Chifmol"), Degotte, Carlos Roque et Vittorio. A ses débuts, il travaille avec une jeune dessinatrice parisienne : Claire Bretécher ! Leur collaboration donne naissance à une série intitulée "Les Naufragés". 1968 est l'année clef. Cauvin et Salvérius lancent leur propre western : "Les Tuniques Bleues", une bande dessinée d'humour sur fond de guerre de Sécession. A la mort du dessinateur, il propose la reprise de la série à Lambil qui la développera jusqu'aux hautes altitudes des best-sellers. Cette saga dépasse les quinze millions d'exemplaires vendus en français et fait l'objet d'innombrables traductions à travers l'Europe. Toujours responsable de la vieille machine Rank tirant les copies et travaux d'agrandissement ou de réduction pour les rédactions et les auteurs de passage, Cauvin est désormais au centre de la toile et, grâce à sa renommée grandissante, il se voit sollicité par tous les dessinateurs à court de scénario. Une série de succès s'amorce avec Berck ("Sammy" et "Lou"), Mazel ("Caline et Calebasse", puis "Boulouloum et Guiliguili" et "Les Paparazzi"), Macherot ("Mirliton"), Walthéry ("Le Vieux bleu"), Counhaye ("Les Naufragés de l'espace"), Lambil ("Pauvre Lampil"), Kox ("L'Agent 212"), Sandron ("Godasse et Godaille"), Bercovici ("Les Grandes Amours contrariées"), Nic ("Spirou et Fantasio"), Carpentier ("Les Toyottes"), etc. En parallèle, il écrit des scénarios pour les personnages de dessins animés de la Maison ("Musti", Tip et Tap", "Les Pilis") et leurs produits dérivés. S'il excelle dans l'aventure humoristique pour tous les publics et toutes les formes du gag visuel, il évolue dans les années 80 vers des productions plus incisives, proches souvent de l'humour noir et de la parodie délirante. Ainsi le veut sa nouvelle vague de dessinateurs : Bercovici ("Les Femmes en Blanc"), Hardy ("Pierre Tombal"), Glem ("Les Voraces"), Laudec ("Cédric" et "Taxi-girl"), Malik ("Cupidon"), Bédu ("Les Psy"), Carpentier ("L'Année de la bière", puis "Du côté de chez Poje"), Jean-Pol (la reprise de "Sammy" après le départ en retraite de Berck), etc. Rares sont les échecs : son imagination, la qualité de ses dialogues et le métier mis dans ses découpages qu'il livre complets à ses auteurs représentent une véritable mine d'or. Le grand public est assuré de toujours trouver sous sa signature un album populaire et agréable à lire. C'est un don et il est extraordinaire qu'il puisse l'exercer sur autant de séries parallèles, le contraignant à fournir la matière d'une bonne quinzaine de volumes par année, sans jamais la moindre baisse de régime! Cauvin adore chasser les idées comme d'autres les papillons, et comme il le dit lui-même, pourvu que ça dure...Laudec ne sera jamais garagiste. Né le 4 juin 1947 dans le sud de l'Italie, il a trois ans lorsque ses parents émigrent en Belgique et s'installent à Liège. Son père, qui espère pouvoir retourner un jour en Calabre, y fait construire une maison et un garage, rêvant d'un avenir chromé pour son fils. Hélas, celui-ci, excellent élève, gagne un album de SPIROU en collectionnant des bons points à l'école. Le mal est fait : il sera dessinateur de bande dessinée ! En attendant, pour gagner sa vie, il quitte l'école technique avec un diplôme en "électronique et automatismes" pour travailler dans une entreprise de chauffage, puis entre dans un des bureaux d'études des ACEC, à Charleroi. Pendant quelques années, il collabore à divers fanzines belges. En 1977, il remporte un concours de BD à Cheratte, le fief de Walthéry et de Mittéï. Ce dernier voudrait l'engager comme assistant. Rebuté par les horaires nocturnes de travail du solliciteur, Laudec préfère la sécurité à l'aventure : il continuera à étudier les divers types de matériel électrique durant la journée, mais consacrera ses soirées et week-ends à illustrer pour SPIROU "Les Contes de Curé-la-flûte", un scénario rétro de Mittéï. Il collabore ensuite avec Walthéry pour les décors de "Natacha" et d'un album du personnage liégeois "Tchanchès". En 1986, lorsque son patron le convoque pour lui demander, non pas de prendre la porte (ce à quoi s'attendaient tous ses camarades), mais de lui dédicacer un de ses albums, il comprend qu'il peut enfin se consacrer entièrement à ses premières amours. Le public est là, prêt à le soutenir ! Son médecin abonde dans ce sens en diagnostiquant un sérieux surmenage. Il doit choisir entre son métier sérieux et son travail pas sérieux s'il veut s'en sortir sur le plan physique. Encore rédacteur en chef du journal de SPIROU avant de monter à de plus hautes fonctions éditoriales, Philippe Vandooren le met en contact avec Cauvin, scénariste productif des Éditions Dupuis. Cette fois, le courant passe. Ils s'étaient déjà rencontrés à l'époque où Laudec cherchait encore sa voie. (Cauvin avait eu ce mot : "On dirait que vous dessinez avec une mitraillette dans le dos, tellement vos dessins sont raides!"). Le dessinateur lui soumet en vrac des croquis de personnages divers. Ils flashent sur un gamin. L'idée qui les réunit fait l'unanimité : raconter les aventures d'un garnement, de sa famille et de son école, soit un univers quotidien, bien vivant et toujours renouvelable. La recette est bonne, car la série "Cédric" compte désormais parmi les best-sellers vendant plus de cent mille exemplaires à la nouveauté. Et le dessinateur y glisse quelques "private jokes" qui échappent à la moyenne de ses lecteurs, mais pas à son entourage. Ainsi, Mlle Nelly, l'institutrice, est sa femme, qui exerce, elle aussi, cette profession. Le traître l'a dessinée telle quelle, très ressemblante. Elle a simplement changé de coiffure depuis pour ne plus être reconnue dans la rue. Toujours enclin à exercer deux métiers à la fois, Laudec a voulu lancer une seconde série au climat plus réaliste, "Taxi-Girl", également scénarisée par Cauvin. Malgré l'assistance de Michel Chantraine pour les remarquables décors parisiens, il n'a pu en terminer à ce jour que deux albums. Comme bien d'autres collègues, il est désormais contraint, sous la pression des lecteurs, de se consacrer au personnage que réclame le public.EN STOCKCOMMANDER12,95 € -

Cédric Tome 3 : Classe tous risques
Cauvin RaoulBiographie de l'auteur "Le divan, c'est mon outil de travail. Dans presque toutes les pièces de la maison il y en un, ou quelque chose qui lui ressemble." Raoul Cauvin, scénariste aux mille et une histoires, l'avoue humblement : il ne peut réfléchir correctement que lorsqu'il est allongé. Il ajoute : "D'ailleurs, je vous défie de penser les yeux ouverts !" Né à Antoing le 26 septembre 1938, Cauvin est l'une des rares personnes à avoir suivi pendant cinq ans des études de lithographie publicitaire à l'Institut Saint-Luc de Tournai, pour découvrir en entrant dans la vie active que cette profession n'existait plus ! Suivent toute une série de petits métiers et notamment un emploi dans une usine de boules de billard, qui lui développe une véritable passion pour ce jeu sur tapis vert où l'on ne mise guère plus qu'une tournée générale. Il entre en 1960 aux Éditions Dupuis comme... lettreur (passage obligé s'il en est), puis devient rapidement caméraman au département dessins animés où il restera 7 ans. Durant ces années, il se découvre une autre passion : le scénario. C'est Charles Dupuis lui-même qui lui offre sa chance. Cauvin fait ses premières armes avec des collaborateurs internes de la Maison : Ryssack ("Arthur et Léopold"), Gennaux ("L'Homme aux phylactères", "Loryfiand et Chifmol"), Degotte, Carlos Roque et Vittorio. A ses débuts, il travaille avec une jeune dessinatrice parisienne : Claire Bretécher ! Leur collaboration donne naissance à une série intitulée "Les Naufragés". 1968 est l'année clef. Cauvin et Salvérius lancent leur propre western : "Les Tuniques Bleues", une bande dessinée d'humour sur fond de guerre de Sécession. A la mort du dessinateur, il propose la reprise de la série à Lambil qui la développera jusqu'aux hautes altitudes des best-sellers. Cette saga dépasse les quinze millions d'exemplaires vendus en français et fait l'objet d'innombrables traductions à travers l'Europe. Toujours responsable de la vieille machine Rank tirant les copies et travaux d'agrandissement ou de réduction pour les rédactions et les auteurs de passage, Cauvin est désormais au centre de la toile et, grâce à sa renommée grandissante, il se voit sollicité par tous les dessinateurs à court de scénario. Une série de succès s'amorce avec Berck ("Sammy" et "Lou"), Mazel ("Caline et Calebasse", puis "Boulouloum et Guiliguili" et "Les Paparazzi"), Macherot ("Mirliton"), Walthéry ("Le Vieux bleu"), Counhaye ("Les Naufragés de l'espace"), Lambil ("Pauvre Lampil"), Kox ("L'Agent 212"), Sandron ("Godasse et Godaille"), Bercovici ("Les Grandes Amours contrariées"), Nic ("Spirou et Fantasio"), Carpentier ("Les Toyottes"), etc. En parallèle, il écrit des scénarios pour les personnages de dessins animés de la Maison ("Musti", Tip et Tap", "Les Pilis") et leurs produits dérivés. S'il excelle dans l'aventure humoristique pour tous les publics et toutes les formes du gag visuel, il évolue dans les années 80 vers des productions plus incisives, proches souvent de l'humour noir et de la parodie délirante. Ainsi le veut sa nouvelle vague de dessinateurs : Bercovici ("Les Femmes en Blanc"), Hardy ("Pierre Tombal"), Glem ("Les Voraces"), Laudec ("Cédric" et "Taxi-girl"), Malik ("Cupidon"), Bédu ("Les Psy"), Carpentier ("L'Année de la bière", puis "Du côté de chez Poje"), Jean-Pol (la reprise de "Sammy" après le départ en retraite de Berck), etc. Rares sont les échecs : son imagination, la qualité de ses dialogues et le métier mis dans ses découpages qu'il livre complets à ses auteurs représentent une véritable mine d'or. Le grand public est assuré de toujours trouver sous sa signature un album populaire et agréable à lire. C'est un don et il est extraordinaire qu'il puisse l'exercer sur autant de séries parallèles, le contraignant à fournir la matière d'une bonne quinzaine de volumes par année, sans jamais la moindre baisse de régime! Cauvin adore chasser les idées comme d'autres les papillons, et comme il le dit lui-même, pourvu que ça dure...Laudec ne sera jamais garagiste. Né le 4 juin 1947 dans le sud de l'Italie, il a trois ans lorsque ses parents émigrent en Belgique et s'installent à Liège. Son père, qui espère pouvoir retourner un jour en Calabre, y fait construire une maison et un garage, rêvant d'un avenir chromé pour son fils. Hélas, celui-ci, excellent élève, gagne un album de SPIROU en collectionnant des bons points à l'école. Le mal est fait : il sera dessinateur de bande dessinée ! En attendant, pour gagner sa vie, il quitte l'école technique avec un diplôme en "électronique et automatismes" pour travailler dans une entreprise de chauffage, puis entre dans un des bureaux d'études des ACEC, à Charleroi. Pendant quelques années, il collabore à divers fanzines belges. En 1977, il remporte un concours de BD à Cheratte, le fief de Walthéry et de Mittéï. Ce dernier voudrait l'engager comme assistant. Rebuté par les horaires nocturnes de travail du solliciteur, Laudec préfère la sécurité à l'aventure : il continuera à étudier les divers types de matériel électrique durant la journée, mais consacrera ses soirées et week-ends à illustrer pour SPIROU "Les Contes de Curé-la-flûte", un scénario rétro de Mittéï. Il collabore ensuite avec Walthéry pour les décors de "Natacha" et d'un album du personnage liégeois "Tchanchès". En 1986, lorsque son patron le convoque pour lui demander, non pas de prendre la porte (ce à quoi s'attendaient tous ses camarades), mais de lui dédicacer un de ses albums, il comprend qu'il peut enfin se consacrer entièrement à ses premières amours. Le public est là, prêt à le soutenir ! Son médecin abonde dans ce sens en diagnostiquant un sérieux surmenage. Il doit choisir entre son métier sérieux et son travail pas sérieux s'il veut s'en sortir sur le plan physique. Encore rédacteur en chef du journal de SPIROU avant de monter à de plus hautes fonctions éditoriales, Philippe Vandooren le met en contact avec Cauvin, scénariste productif des Éditions Dupuis. Cette fois, le courant passe. Ils s'étaient déjà rencontrés à l'époque où Laudec cherchait encore sa voie. (Cauvin avait eu ce mot : "On dirait que vous dessinez avec une mitraillette dans le dos, tellement vos dessins sont raides!"). Le dessinateur lui soumet en vrac des croquis de personnages divers. Ils flashent sur un gamin. L'idée qui les réunit fait l'unanimité : raconter les aventures d'un garnement, de sa famille et de son école, soit un univers quotidien, bien vivant et toujours renouvelable. La recette est bonne, car la série "Cédric" compte désormais parmi les best-sellers vendant plus de cent mille exemplaires à la nouveauté. Et le dessinateur y glisse quelques "private jokes" qui échappent à la moyenne de ses lecteurs, mais pas à son entourage. Ainsi, Mlle Nelly, l'institutrice, est sa femme, qui exerce, elle aussi, cette profession. Le traître l'a dessinée telle quelle, très ressemblante. Elle a simplement changé de coiffure depuis pour ne plus être reconnue dans la rue. Toujours enclin à exercer deux métiers à la fois, Laudec a voulu lancer une seconde série au climat plus réaliste, "Taxi-Girl", également scénarisée par Cauvin. Malgré l'assistance de Michel Chantraine pour les remarquables décors parisiens, il n'a pu en terminer à ce jour que deux albums. Comme bien d'autres collègues, il est désormais contraint, sous la pression des lecteurs, de se consacrer au personnage que réclame le public.EN STOCKCOMMANDER12,95 €
Du même éditeur
-
Bételgeuse Tome 1 : La planète
LEOEn plein désert, une jeune fille traquée par les militaires leur échappe grâce aux relations particulières qu'elle entretient avec les Iums ? de jolies bestioles mi-phoques mi-pingouins (un petit côté "smoking") qui, Dieu sait pourquoi, la protègent. Par ailleurs, les Iums intéressent énormément Leilah Nakad, qui étudie discrètement leurs us et coutumes. Mais Leilah est rongée par un terrible remords : sept ans plus tôt, elle commandait un vaisseau qui, transportant trois mille jeunes gens venus vivre sur Bételgeuse, continue de tourner vainement dans le ciel. En effet, tous les voyageurs du Konstantin Tsiolkowski sont morts congelés dans leurs caissons d'hibernation. Sauf Hector Albornoz et Inge de Vries, toujours vivants, mais abandonnés sans espoir de retour sur ce tombeau volant. Pendant ce temps, sur Aldebaran, Driss et Alexa préparent une expédition dans le but de découvrir quel genre de problème a pu rencontrer la mission Bételgeuse : peut-être encore une bizarrerie de la mystérieuse Mantrisse. Rappelez-vous : Kim et Marc, rescapés d'une marée de bave émise par la Mantrisse. Et aussi Driss et Alexa, qui bénéficient depuis cent ans d'un élixir de jeunesse généreusement distribué par la même Mantrisse. Voilà donc Kim, le colonel Wong et le lieutenant Hudson (un beau blond très amoureux de Kim) à bord d'un vaisseau censé rejoindre le Konstantin Tsiolkowski. Aventures captivantes, décors superbes et faune particulièrement pittoresque, cette série mi-SF mi-fantastique qui nous a tenus en haleine sur les cinq albums du cycle "Aldébaran" continue avec ce deuxième cycle, "Bételgeuse" !Notes Biographiques : De son véritable nom Luis Eduardo de Oliveira, Leo est né à Rio de Janeiro (Brésil) en 1944. Passionné de dessin, il entre à l'université pour y suivre des études d'ingénieur. En 1968, après avoir obtenu son diplôme, il milite activement au sein de la gauche étudiante. En 1971, il quitte le Brésil pour échapper à la répression de la dictature militaire. Il s'installe au Chili, puis en Argentine, avant de revenir clandestinement dans son pays, à São Paulo, en 1974. Il renonce alors à tout engagement politique et décide de se consacrer au dessin. Il commence sa carrière d'illustrateur au sein d'une entreprise américaine. Au bout d'un an, lassé de ce travail alimentaire, il propose ses illustrations à différents journaux. Sa première bande dessinée, une histoire de science-fiction, est publiée dans la revue ?O Bicho' au milieu des années 1970. À la même époque, il découvre la BD européenne dans les pages de ?Pilote' et de ?Métal hurlant'. Coup de foudre immédiat ! Décidé à tenter sa chance en France, il s'installe à Paris en 1981. Mais le succès se fait attendre. Malgré quelques récits publiés dans ?L'Écho des savanes' (1982) et ?Pilote' (1985), il se voit contraint de travailler pour la publicité. Le déclic se produit en 1986 : Jean-Claude Forest, le créateur de Barbarella, lui propose de dessiner des histoires réalistes pour le magazine ?Okapi'. En 1989, Leo illustre la vie de Gandhi dans un album publié par Centurion. L'une de ses histoires attire l'attention du scénariste Rodolphe, qui lui confie le dessin de "Trent" (Dargaud), sa nouvelle série. Le premier album, "L'Homme mort", paraît en 1991. Cette fois, la carrière de Leo est lancée. Deux ans plus tard, en 1993, il réalise un vieux rêve : il publie le premier des cinq tomes d'"Aldébaran" (Dargaud), saga de science-fiction dont il est à la fois scénariste et dessinateur, qu'il mène en alternance avec "Trent". La série se poursuit en 2000 avec un nouveau cycle de cinq tomes, "Bételgeuse" (Dargaud), et, en 2007, un troisième cycle de six tomes démarre, "Antarès" (Dargaud). Cette collection, prolongée par le spin off "Les survivants" (Dargaud, 2011), connaît aujourd'hui encore un très grand succès en librairie. Mais les aventures de Kim et de ses amis sont loin d'être terminées puisque Leo lance un nouveau cycle, "Retour sur Aldébaran" (Dargaud, 2018), puis enchaîne avec le diptyque "Neptune" (Dargaud, 2021). Un nouveau cycle du monde d'"Aldébaran" s'ouvre avec le premier tome de "Bellatrix" (Dargaud, 2023), qui se déroule en partie sur cette étoile géante de la constellation d'Orion. "Trent" se termine en 2000, avec le tome 8. Leo et Rodolphe, eux, ne s'arrêtent pas là et créent "Kenya" (Dargaud, 2001), un récit mêlant action et fantastique qui se passe juste après la Seconde Guerre mondiale. Après cinq tomes, cette série ouvre sur un deuxième cycle, "Namibia" (Dargaud, 2010), dessiné cette fois par Bertrand Marchal, Leo restant au scénario avec Rodolphe. Elle sera suivie par un troisième cycle, "Amazonie" (Dargaud, 2016). Scénariste infatigable, Leo n'hésite pas à mener de front plusieurs projets. En 2002 paraît "Dexter London" (Dargaud), une trilogie dessinée par l'Espagnol Sergio García. Au mois de mars 2009 sort le tome 1 de la série "Terres lointaines" (Dargaud), avec Icar (Franck Picard) au dessin (cinq albums). Avec le même Icar, il travaille sur une nouvelle série, "Ultime frontière" (Dargaud, 2014). En 2012 sort également le premier tome de "Mermaid project" (Dargaud),une série coécrite avec Corine Jamar et dessinée par Fred Simon (tome 4, 2015) dont la suite, "Mutations", sort en 2018. Il cosigne également, avec son ami Rodolphe, le scénario de "La Porte de Brazenac" (Dargaud, 2014), dessiné par Patrick Pion. En 2022, chez Dargaud, le trio Leo, Rodolphe et Marchal se lance dans une série "Scotland" mêlant thriller et SF et dont le tome 3 paraît en 2024. De son véritable nom Luis Eduardo de Oliveira, Leo est né à Rio de Janeiro (Brésil) en 1944. Passionné de dessin, il entre à l'université pour y suivre des études d'ingénieur. En 1968, après avoir obtenu son diplôme, il milite activement au sein de la gauche étudiante. En 1971, il quitte le Brésil pour échapper à la répression de la dictature militaire. Il s'installe au Chili, puis en Argentine, avant de revenir clandestinement dans son pays, à São Paulo, en 1974. Il renonce alors à tout engagement politique et décide de se consacrer au dessin. Il commence sa carrière d'illustrateur au sein d'une entreprise américaine. Au bout d'un an, lassé de ce travail alimentaire, il propose ses illustrations à différents journaux. Sa première bande dessinée, une histoire de science-fiction, est publiée dans la revue ?O Bicho' au milieu des années 1970. À la même époque, il découvre la BD européenne dans les pages de ?Pilote' et de ?Métal hurlant'. Coup de foudre immédiat ! Décidé à tenter sa chance en France, il s'installe à Paris en 1981. Mais le succès se fait attendre. Malgré quelques récits publiés dans ?L'Écho des savanes' (1982) et ?Pilote' (1985), il se voit contraint de travailler pour la publicité. Le déclic se produit en 1986 : Jean-Claude Forest, le créateur de Barbarella, lui propose de dessiner des histoires réalistes pour le magazine ?Okapi'. En 1989, Leo illustre la vie de Gandhi dans un album publié par Centurion. L'une de ses histoires attire l'attention du scénariste Rodolphe, qui lui confie le dessin de "Trent" (Dargaud), sa nouvelle série. Le premier album, "L'Homme mort", paraît en 1991. Cette fois, la carrière de Leo est lancée. Deux ans plus tard, en 1993, il réalise un vieux rêve : il publie le premier des cinq tomes d'"Aldébaran" (Dargaud), saga de science-fiction dont il est à la fois scénariste et dessinateur, qu'il mène en alternance avec "Trent". La série se poursuit en 2000 avec un nouveau cycle de cinq tomes, "Bételgeuse" (Dargaud), et, en 2007, un troisième cycle de six tomes démarre, "Antarès" (Dargaud). Cette collection, prolongée par le spin off "Les survivants" (Dargaud, 2011), connaît aujourd'hui encore un très grand succès en librairie. Mais les aventures de Kim et de ses amis sont loin d'être terminées puisque Leo lance un nouveau cycle, "Retour sur Aldébaran" (Dargaud, 2018), puis enchaîne avec le diptyque "Neptune" (Dargaud, 2021). Un nouveau cycle du monde d'"Aldébaran" s'ouvre avec le premier tome de "Bellatrix" (Dargaud, 2023), qui se déroule en partie sur cette étoile géante de la constellation d'Orion. "Trent" se termine en 2000, avec le tome 8. Leo et Rodolphe, eux, ne s'arrêtent pas là et créent "Kenya" (Dargaud, 2001), un récit mêlant action et fantastique qui se passe juste après la Seconde Guerre mondiale. Après cinq tomes, cette série ouvre sur un deuxième cycle, "Namibia" (Dargaud, 2010), dessiné cette fois par Bertrand Marchal, Leo restant au scénario avec Rodolphe. Elle sera suivie par un troisième cycle, "Amazonie" (Dargaud, 2016). Scénariste infatigable, Leo n'hésite pas à mener de front plusieurs projets. En 2002 paraît "Dexter London" (Dargaud), une trilogie dessinée par l'Espagnol Sergio García. Au mois de mars 2009 sort le tome 1 de la série "Terres lointaines" (Dargaud), avec Icar (Franck Picard) au dessin (cinq albums). Avec le même Icar, il travaille sur une nouvelle série, "Ultime frontière" (Dargaud, 2014). En 2012 sort également le premier tome de "Mermaid project" (Dargaud),une série coécrite avec Corine Jamar et dessinée par Fred Simon (tome 4, 2015) dont la suite, "Mutations", sort en 2018. Il cosigne également, avec son ami Rodolphe, le scénario de "La Porte de Brazenac" (Dargaud, 2014), dessiné par Patrick Pion. En 2022, chez Dargaud, le trio Leo, Rodolphe et Marchal se lance dans une série "Scotland" mêlant thriller et SF et dont le tome 3 paraît en 2024. De son véritable nom Luis Eduardo de Oliveira, Leo est né à Rio de Janeiro (Brésil) en 1944. Passionné de dessin, il entre à l'université pour y suivre des études d'ingénieur. En 1968, après avoir obtenu son diplôme, il milite activement au sein de la gauche étudiante. En 1971, il quitte le Brésil pour échapper à la répression de la dictature militaire. Il s'installe au Chili, puis en Argentine, avant de revenir clandestinement dans son pays, à São Paulo, en 1974. Il renonce alors à tout engagement politique et décide de se consacrer au dessin. Il commence sa carrière d'illustrateur au sein d'une entreprise américaine. Au bout d'un an, lassé de ce travail alimentaire, il propose ses illustrations à différents journaux. Sa première bande dessinée, une histoire de science-fiction, est publiée dans la revue ?O Bicho' au milieu des années 1970. À la même époque, il découvre la BD européenne dans les pages de ?Pilote' et de ?Métal hurlant'. Coup de foudre immédiat ! Décidé à tenter sa chance en France, il s'installe à Paris en 1981. Mais le succès se fait attendre. Malgré quelques récits publiés dans ?L'Écho des savanes' (1982) et ?Pilote' (1985), il se voit contraint de travailler pour la publicité. Le déclic se produit en 1986 : Jean-Claude Forest, le créateur de Barbarella, lui propose de dessiner des histoires réalistes pour le magazine ?Okapi'. En 1989, Leo illustre la vie de Gandhi dans un album publié par Centurion. L'une de ses histoires attire l'attention du scénariste Rodolphe, qui lui confie le dessin de "Trent" (Dargaud), sa nouvelle série. Le premier album, "L'Homme mort", paraît en 1991. Cette fois, la carrière de Leo est lancée. Deux ans plus tard, en 1993, il réalise un vieux rêve : il publie le premier des cinq tomes d'"Aldébaran" (Dargaud), saga de science-fiction dont il est à la fois scénariste et dessinateur, qu'il mène en alternance avec "Trent". La série se poursuit en 2000 avec un nouveau cycle de cinq tomes, "Bételgeuse" (Dargaud), et, en 2007, un troisième cycle de six tomes démarre, "Antarès" (Dargaud). Cette collection, prolongée par le spin off "Les survivants" (Dargaud, 2011), connaît aujourd'hui encore un très grand succès en librairie. Mais les aventures de Kim et de ses amis sont loin d'être terminées puisque Leo lance un nouveau cycle, "Retour sur Aldébaran" (Dargaud, 2018), puis enchaîne avec le diptyque "Neptune" (Dargaud, 2021). Un nouveau cycle du monde d'"Aldébaran" s'ouvre avec le premier tome de "Bellatrix" (Dargaud, 2023), qui se déroule en partie sur cette étoile géante de la constellation d'Orion. "Trent" se termine en 2000, avec le tome 8. Leo et Rodolphe, eux, ne s'arrêtent pas là et créent "Kenya" (Dargaud, 2001), un récit mêlant action et fantastique qui se passe juste après la Seconde Guerre mondiale. Après cinq tomes, cette série ouvre sur un deuxième cycle, "Namibia" (Dargaud, 2010), dessiné cette fois par Bertrand Marchal, Leo restant au scénario avec Rodolphe. Elle sera suivie par un troisième cycle, "Amazonie" (Dargaud, 2016). Scénariste infatigable, Leo n'hésite pas à mener de front plusieurs projets. En 2002 paraît "Dexter London" (Dargaud), une trilogie dessinée par l'Espagnol Sergio García. Au mois de mars 2009 sort le tome 1 de la série "Terres lointaines" (Dargaud), avec Icar (Franck Picard) au dessin (cinq albums). Avec le même Icar, il travaille sur une nouvelle série, "Ultime frontière" (Dargaud, 2014). En 2012 sort également le premier tome de "Mermaid project" (Dargaud),une série coécrite avec Corine Jamar et dessinée par Fred Simon (tome 4, 2015) dont la suite, "Mutations", sort en 2018. Il cosigne également, avec son ami Rodolphe, le scénario de "La Porte de Brazenac" (Dargaud, 2014), dessiné par Patrick Pion. En 2022, chez Dargaud, le trio Leo, Rodolphe et Marchal se lance dans une série "Scotland" mêlant thriller et SF et dont le tome 3 paraît en 2024.EN STOCKCOMMANDER15,50 € -
Snoopy et les Peanuts L'intégrale : Coffret 1993-1994
Schulz Charles Monroe ; Soubiran FannyDans ce 22e tome de Snoopy et les Peanuts, vous verrez toute la bande attendre... attendre... et encore attendre un car qui n'arrive jamais. Charlie Brown remporte enfin une victoire au baseball - et ce contre l'arrière-petite-fille de Roy Hobbs, pas moins ! Linus fait pression auprès de la Maison-Blanche pour que Snoopy soit nommé à la Cour suprême (hélas, le siège est attribué à Ruth Bader Ginsburg). Woodstock découvre le journal de son grand-père disparu, relatant sa dure vie en captivité (c'est-à-dire en cage ! ).ÉPUISÉVOIR PRODUIT33,00 € -
Blacksad Tome 1 : Quelque part entre les ombres
Díaz Canales Juan ; Guarnido Juanjo ; Ruiz Anne-MaAttention chef-d'oeuvre ! L'histoire d'un privé qui veut venger son ex-fiancée assassinée, rappelle celle des grands maîtres du polar le plus noir. Cette tragédie classique est transfigurée par un dessin sublime, d'une maestria époustouflante !Notes Biographiques : Juan Díaz Canalès est né en 1972 à Madrid, en Espagne. Il lit très tôt de la bande dessinée avant de s'intéresser au dessin animé. C'est décidé, il en fera son métier ! À 18 ans, il intègre un studio d'animation et y rencontre Juanjo Guarnido, avec lequel il se lie d'amitié. Juan reste en Espagne alors que Juanjo part en France travailler pour les studios d'animation de Disney. Mais cela ne les empêche pas de réfléchir à un projet de bande dessinée, ce qui donnera des années plus tard "Blacksad ». Juan Díaz Canalès continue de fréquenter l'école des Beaux-Arts, puis, en 1996, fonde avec trois autres dessinateurs une société d'animation baptisée "Tridente Animation". Il est ainsi amené à travailler avec des entreprises européennes et américaines. Díaz Canalès partage son temps entre son activité de scénariste pour la BD ou l'animation et celle de superviseur de séries télé et de films d'animation longs-métrages. "Blacksad" est sa première série qui voit le jour en 2000 et qui s'inscrit dans le pur esprit du polar noir américain. Devenue culte, adaptée en jeu vidéo en 2019 (« Under the skin »), la série est publiée dans plus de 20 pays et connaîtra une actualité en 2021 après 7 ans d'absence ! Mais le scénariste a également collaboré avec plusieurs dessinateurs dont José-Luis Munuera sur le très beau diptyque "Fraternity" (Dargaud, 2011) et Ruben Pellejero, de succéder à Hugo Pratt pour la reprise des aventures de Corto Maltese (Casterman). En 2015, il sort chez l'éditeur espagnol Astiberri un roman graphique dont il signe le scénario et le dessin sous le titre Au fil de l'eau (parution chez Rue de Sèvres en 2016). Il collabore également avec le dessinateur Antonio Lapone et la co-scénariste Teresa Valero en créant le diptyque "Gentlemind" (Dargaud, 2020), qui raconte le destin poignant d'une femme qui hérite d'un magazine de charme, 'Gentlemind', dans le New York des années 1950/1960. Il prépare également un diptyque fantastique avec le dessinateur Toni Fejzula, à paraître chez Dargaud. Juanjo Guarnido est né à Grenade, en Espagne, en 1967. Il passe son enfance dans le village de Salobrena, au bord de la Méditerranée, à dessiner. Plus tard, sa famille s'installe à Grenade, en Andalousie. C'est là qu'il étudie les Beaux-Arts et obtient son diplôme. Par la suite, il participe à la réalisation de plusieurs fanzines grenadins. Durant ces années, il publie également de nombreuses illustrations chez Cómics Forum (un label de Planeta DeAgostini) pour l'édition espagnole de Marvel, ce qui lui permet de toucher un public espagnol assez large. Il prend ensuitecontact avec le milieu du dessin animé et s'installe à Madrid où, pendant trois ans, il travaille sur plusieurs séries télé pour les studios d'animation Lapiz Azul. C'est lors de son premier jour chez Lapiz Azul qu'il rencontre Juan Díaz Canalès, qui deviendra son scénariste sur "Blacksad". En 1993, il déménage à Paris pour intégrer les studios Walt Disney à Montreuil, où il travaille comme animateur jusqu'à la fermeture des bureaux. Adepte depuis toujours de la BD européenne, il entreprend patiemment ce qui sera la longue fabrication de son premier album, le tome 1 de "Blacksad" (Dargaud), "Quelque part entre les ombres", paru en 2000. Il mène alors de nouveaux projets en parallèle, comme "Sorcelleries" (Dargaud), avec Teresa Valero, "Voyageur" (Glénat, projet collectif) et "Les Indes fourbes" (Delcourt) avec Alain Ayroles. Par ailleurs, il a illustré la pochette du groupe de hard rock Freak Kitchen, 'Cooking with pagans" (2014) et a également réalisé le clip de leur morceau 'Freak of the week'. En 2021, il réalise la couverture du premier "Batman Death Metal" pour DC/Urban Comics, collection lancée en 2021 autour de groupes de heavy metal, en mettant en scène le groupe Megadeth. L'année 2021 marque également le grand retour de Blacksad avec le premier volume d'un diptyque pour cette série culte qui connaît un succès considérable, publiée dans plus de 20 pays. Une adaptation en jeu vidéo a d'ailleurs vu le jour en 2019 sous le titre "Under the skin".EN STOCKCOMMANDER17,50 € -
La quête de l'oiseau du temps Tome 3 : Le Rige
Le Tendre Serge ; Loisel RégisQuatre jours ! Il ne reste que quatre jours avant la nuit de la saison changeante " qui verra la délivrance du dieu maudit Ramor et la ruine d'Akbar. Quatre jours avant d'arriver au Doigt du Ciel, immense piton rocheux planté au milieu de l'estuaire du fleuve Dol, et cachette présumée de l'Oiseau du Temps que leur a révélée Fol de Dol, le redoutable Maître du Fleuve. Entre les compagnons de la quête et l'Oiseau du Temps encore un obstacle, de taille. Il leur faut traverser le repère du Rige. Mais qui est le Rige ? " Le Rige ne connaît qu'un seul devoir ! Une seule loi ! La chasse ! Et quiconque franchit les frontières de son domaine est assuré d'en payer l'octroi avec son sang ! " L'apparition du non moins légendaire chevalier Bragon est pour cet infatigable chasseur une extraordinaire aubaine : se mesurer à la seule personne sur Akbar qui puisse prétendre sans mentir être son égal. Il ne les laissera donc, lui et ses compagnons Pélisse et le Mystérieux Inconnu, traverser son territoire qu'au prix d'une traque sans merci dont la seule issue possible est la mort. Mais est-ce vraiment de la peur qui incite Bragon à refuser le défi ? Quel est le lien qui l'unit au Rige ?... Mais la fougueuse Pélisse ne saurait souffrir que la Quête soit retardée, et son emportement obligera Bragon à affronter l'être qu'il redoute et admire le plus. Sous les lunes d'Akbar, dans la jungle inextricable et meurtrière du territoire du Rige, s'engage le plus extraordinaire des duels..."ÉPUISÉVOIR PRODUIT17,50 €
De la même catégorie
-
Le Chat Tome 21 : Chacun son chat
Geluck Philippe ; Dehaes SergeRésumé : En 1986, Philippe Geluck publiait le premier album du Chat, sobrement intitulé Le Chat. Nous voilà, trente ans plus tard, au tome 21, avec sous les yeux la preuve de l'incroyable vitalité de l'auteur et de son personnage ! Le Chat est dans une forme éblouissante et nous fait rire à chaque page, même si les thématiques abordées sont parfois graves. Geluck lui-même, on le sent bien, s'émerveille de la volubilité de son héros et couche sur papier les délires métaphysiques que sa créature lui glisse à l'oreille, en un cocktail explosif et subtil. Cela faisait sept ans que Geluck ne nous avait pas sorti un Chat en format classique de 48 pages. Entretemps, il s'était amusé à produire un livre de textes vachards, une Bible selon Le Chat, plusieurs coffrets... Et voici qu'il revient aux fondamentaux comme pour nous dire "Vous savez, j'ai fait tout ça pour m'amuser mais je suis toujours capable de produire un album classique dont vous me direz des nouvelles !" Et les nouvelles sont plus que bonnes, l'opus 21 est fabuleux ! Merci Monsieur Geluck et merci Le Chat !ÉPUISÉVOIR PRODUIT12,95 € -
Le Chat Tome 19 : Le Chat passe à table
Geluck PhilippeExtrait Philippe Geluck s'est volontairement retiré des médias radios et télés depuis un bon moment et consacre davantage de temps à dessiner, peindre et sculpter. Il expose ses dessins, toiles, objets et statues dans des galeries d'art et manifestations prestigieuses (Art Paris, Brafa, Drawing Now) et son travail commence à affoler les collectionneurs. Cet automne, on pourra admirer ses oeuvres récentes à Paris, chez Huberty-Breyne et chez Catherine Niederhauser, à Lausanne. Cet aspect moins connu de l'artiste est cependant relaté dans de grandes revues d'art et dans la très prestigieuse GAZETTE DU CHAT, fondée en 2012 par Hubert Beuve-Geluck.EN STOCKCOMMANDER17,95 € -
Geluck pète les plombs
Geluck Philippe ; Dehaes SergeRésumé : Geluck n'en peut plus de l'intolérance, des violences faites aux femmes, de la dégradation de l'environnement et du politiquement correct. Alors, Geluck pète les plombs. Après un déconcertant Geluck se lâche, un stupéfiant Geluck enfonce le clou, voici le tonitruant dernier volet de la trilogie. L'auteur y est au sommet de son art et nous surprend une fois de plus par ses textes rageurs, tendres ou décalés. Il nous achève avec ses dessins cruels et irrésistiblement drôles.ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,00 € -
Ma vie de licorne
Duhamel PaulineAh, la vie d'une licorne n'est pas un long fleuve tranquille ! Nom : Brigitte. Signe distinctif : créature de rêve. Situation : célibataire (un prétendant : Pégase). Métier : organisatrice du GMCM (Grand Meeting des Créatures Mythiques). Ses amis : la Sirène, le Chat botté, le Dragon, la Marraine la fée. Déteste (enfin pas complètement) : les paillettes, les émoticônes, les arcs-en-ciel et surtout le Lama. Adore : se regarder dans son miroir pour savoir qui est la plus belle, papoter avec ses copines, aller voir son psy, faire du shopping, manger des cupcakes, réfléchir au sens de la vie...ÉPUISÉVOIR PRODUIT16,20 €






