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Pierre Tombal Tome 12 : Os courent
Cauvin Raoul ; Hardy Marc
DUPUIS
12,95 €
Épuisé
EAN :9782800121963
Biographie de l'auteur Né le 15 août 1952 à Liège, Marc Hardy fait ses débuts dans la BD à l'âge de quatorze ans. Il se rode auprès de Mittéi, Pierre Seron et Édouard Aidans. Avec ce dernier, il illustre en 1982 "La Prodigieuse histoire du Tour de France", sur un scénario d'Yves Duval, et collabore à la série des "Franval" publiée dans TINTIN. C'est chez SPIROU que son style vif et nerveux trouvera sa voie. Après une série d'histoires réalistes de l'Oncle Paul en 1971, il y anime successivement les personnages de "Badminton", sur scénarios de Mittéi, "Garonne et Guitare" écrits par Mythic, et "Arkel" avec Stephen Desberg. Le coup décisif est porté avec Raoul Cauvin en 1982 lorsqu'ils mettent l'humour noir à la portée de tous en lançant "Pierre Tombal". Une série hilarante en dépit d'un sujet apparemment macabre, qui décrit de manière tout à fait inattendue les démêlés d'un joyeux fossoyeur et gardien de cimetière avec ses locataires. Parallèlement, le trait riche et dynamique de Hardy ne cesse d'évoluer, retenant l'attention d'un nouveau public, plus mûr. Yann lui écrit pour Glénat deux séries bravant volontairement tous les tabous : "La Patrouille des Libellules" (une vision corrosive de la Seconde Guerre Mondiale et du scoutisme) et "Lolo et Sucette" (l'évocation du plus vieux métier du monde). L'arrêt brutal de ces personnages trop en avance pour leur temps les incitera à évoquer l'existence après la mort dans "Croqu'la vie" chez Marsu-Productions en 1995. Pierre Tombal devenu un véritable best-seller, Hardy et Yann reprennent et poursuivent en 1997 les mésaventures de Lolo et Sucette, leurs péripatéticiennes préférées dans la collection "Humour libre", où elles se taillent un beau succès... Travailleur essentiellement nocturne, Hardy se déchaine graphiquement à l'heure où les enfants dorment, portant la caricature à un niveau inimitable et rarement atteint jusqu'ici."Le divan, c'est mon outil de travail. Dans presque toutes les pièces de la maison il y en un, ou quelque chose qui lui ressemble." Raoul Cauvin, scénariste aux mille et une histoires, l'avoue humblement : il ne peut réfléchir correctement que lorsqu'il est allongé. Il ajoute : "D'ailleurs, je vous défie de penser les yeux ouverts !" Né à Antoing le 26 septembre 1938, Cauvin est l'une des rares personnes à avoir suivi pendant cinq ans des études de lithographie publicitaire à l'Institut Saint-Luc de Tournai, pour découvrir en entrant dans la vie active que cette profession n'existait plus ! Suivent toute une série de petits métiers et notamment un emploi dans une usine de boules de billard, qui lui développe une véritable passion pour ce jeu sur tapis vert où l'on ne mise guère plus qu'une tournée générale. Il entre en 1960 aux Éditions Dupuis comme... lettreur (passage obligé s'il en est), puis devient rapidement caméraman au département dessins animés où il restera 7 ans. Durant ces années, il se découvre une autre passion : le scénario. C'est Charles Dupuis lui-même qui lui offre sa chance. Cauvin fait ses premières armes avec des collaborateurs internes de la Maison : Ryssack ("Arthur et Léopold"), Gennaux ("L'Homme aux phylactères", "Loryfiand et Chifmol"), Degotte, Carlos Roque et Vittorio. A ses débuts, il travaille avec une jeune dessinatrice parisienne : Claire Bretécher ! Leur collaboration donne naissance à une série intitulée "Les Naufragés". 1968 est l'année clef. Cauvin et Salvérius lancent leur propre western : "Les Tuniques Bleues", une bande dessinée d'humour sur fond de guerre de Sécession. A la mort du dessinateur, il propose la reprise de la série à Lambil qui la développera jusqu'aux hautes altitudes des best-sellers. Cette saga dépasse les quinze millions d'exemplaires vendus en français et fait l'objet d'innombrables traductions à travers l'Europe. Toujours responsable de la vieille machine Rank tirant les copies et travaux d'agrandissement ou de réduction pour les rédactions et les auteurs de passage, Cauvin est désormais au centre de la toile et, grâce à sa renommée grandissante, il se voit sollicité par tous les dessinateurs à court de scénario. Une série de succès s'amorce avec Berck ("Sammy" et "Lou"), Mazel ("Caline et Calebasse", puis "Boulouloum et Guiliguili" et "Les Paparazzi"), Macherot ("Mirliton"), Walthéry ("Le Vieux bleu"), Counhaye ("Les Naufragés de l'espace"), Lambil ("Pauvre Lampil"), Kox ("L'Agent 212"), Sandron ("Godasse et Godaille"), Bercovici ("Les Grandes Amours contrariées"), Nic ("Spirou et Fantasio"), Carpentier ("Les Toyottes"), etc. En parallèle, il écrit des scénarios pour les personnages de dessins animés de la Maison ("Musti", Tip et Tap", "Les Pilis") et leurs produits dérivés. S'il excelle dans l'aventure humoristique pour tous les publics et toutes les formes du gag visuel, il évolue dans les années 80 vers des productions plus incisives, proches souvent de l'humour noir et de la parodie délirante. Ainsi le veut sa nouvelle vague de dessinateurs : Bercovici ("Les Femmes en Blanc"), Hardy ("Pierre Tombal"), Glem ("Les Voraces"), Laudec ("Cédric" et "Taxi-girl"), Malik ("Cupidon"), Bédu ("Les Psy"), Carpentier ("L'Année de la bière", puis "Du côté de chez Poje"), Jean-Pol (la reprise de "Sammy" après le départ en retraite de Berck), etc. Rares sont les échecs : son imagination, la qualité de ses dialogues et le métier mis dans ses découpages qu'il livre complets à ses auteurs représentent une véritable mine d'or. Le grand public est assuré de toujours trouver sous sa signature un album populaire et agréable à lire. C'est un don et il est extraordinaire qu'il puisse l'exercer sur autant de séries parallèles, le contraignant à fournir la matière d'une bonne quinzaine de volumes par année, sans jamais la moindre baisse de régime! Cauvin adore chasser les idées comme d'autres les papillons, et comme il le dit lui-même, pourvu que ça dure...
Même quand on est psy, difficile de conserver toute sa tête quand on est confronté quotidiennement à la déraison la plus farfelue. Imaginez que dans votre salle d'attente patientent un homme-chien, un extraterrestre et la femme de l'homme invisible... Il y a vraiment de quoi - même pour le plus blindé des praticiens - craindre pour sa propre santé mentale ! Et vous ? Saurez-vous garder la tête sur les épaules à la lecture de ces nouveaux cas pathologiques ?
Dur, dur, d'être un petit garçon... Entre la maîtresse, le psychologue de l'école, les parents trop curieux, les copains chahuteurs, une cousine odieuse et une petite copine capricieuse, Cédric a fort à faire pour préserver sa tranquillité. Heureusement, Pépé est toujours là, pour les mauvais coups comme les coups de blues. La nouvelle star des enfants est déjà un classique de la BD familiale et séduit avec la même complicité toutes les générations.
Né le 15 août 1957 à Liège, Marc Hardy fait ses débuts dans la BD à l'âge de quatorze ans. Il se rode auprès de Mittéï, Pierre Seron et Édouard Aidans. Avec ce dernier, il illustre en 1982 "La Prodigieuse histoire du Tour de France', sur un scénario d'Yves Duval, et collabore à la série des"Franval"publiée dans TINTIN. C'est chez SPIROU que son style vif et nerveux trouvera sa voie. Après une série d'histoires réalistes de l'Oncle Paul en 1971, il y anime successivement les personnages de"Badminton', sur scénarios de Mittéï, "Garonne et Guitare" écrits par Mythic, et "Arkel" avec Stephen Desberg. Le coup décisif est porté avec Raoul Cauvin en 1982 lorsqu'ils mettent l'humour noir à la portée de tous en lançant "Pierre Tombal'. Une série hilarante en dépit d'un sujet apparemment macabre, qui décrit de manière tout à fait inattendue les démêlés d'un joyeux fossoyeur et gardien de cimetière avec ses locataires. Parallèlement, le trait riche et dynamique de Hardy ne cesse d'évoluer, retenant l'attention d'un nouveau public, plus mûr. Yann lui écrit pour Glénat deux séries bravant volontairement tous les tabous:"La Patrouille des Libellules"(une vision corrosive de la Seconde Guerre Mondiale et du scoutisme) et"Lolo et Sucette"(l'évocation du plus vieux métier du monde). L'arrêt brutal de ces personnages trop en avance pour leur temps les incitera à évoquer l'existence après la mort dans"Croqu'la vie"chez Marsu-Productions en 1995. Pierre Tombal devenu un véritable best-seller, Hardy et Yann reprennent et poursuivent en 1997 les mésaventures de Lolo et Sucette, leurs péripatéticiennes préférées dans la collection"Humour libre', où elles se taillent un beau succès... Travailleur essentiellement nocturne, Hardy se déchaîne graphiquement à l'heure où les enfants dorment, portant la caricature à un niveau inimitable et rarement atteint jusqu'ici.
Que faire pour conquérir le coeur de sa belle, quand elle s'obstine à ne pas remarquer ses efforts désespérés ? Feindre de ne pas savoir se servir d'une trottinette ? La rendre jalouse en se rapprochant d'autres coeurs à prendre ? S'intéresser soudain à des compétitions de violon ? Se déguiser en superhéros ? Cédric a tout essayé pour enfin déclarer sa flamme à Chen, qui continue à jouer les indifférentes... Et quand ce @*$ù& de Nicolas s'en mêle et joue à son tour les jolis coeurs, tout s'accélère pour ce pauvre Cédric qui risque fort de finir dans le décor !
En 72 ans de règne, Louis XIV a cherché à imposer son pouvoir absolu à sa cour, à son peuple et à toute l'Europe. Le XVIIe siècle a été marqué par l'éclat de ce "Roi-Soleil" rayonnant depuis le château de Versailles.
Depuis plus de deux mille ans, la Chine s'est construite à l'abri de la Grande Muraille, le plus long monument du monde. A la fois forteresse, frontière, lieu d'échanges et symbole politique, elle a marqué le territoire et les esprits de tout un peuple.
Pendant près de 700 ans, les Romains ont organisé des combats de gladiateurs où la vie des participants était en jeu. Ces affrontements d'une grande violence se déroulaient dans des arènes. Ils étaient très réglementés et l'empereur lui-même veillait à leur bon déroulement.
Résumé : Albert Einstein est un des grands génies du XXe siècle. Physicien, il a révolutionné la façon de comprendre l'univers. Citoyen engagé, il a défendu les droits des peuples et des individus, en traversant deux guerres mondiales et la montée du nazisme.
Nous sommes en 1959, en plein mois d'août. Dans une cité HLM de Bobigny, aux portes de Paris, deux auteurs de bande dessinée s'épongent le front. Pas seulement à cause de la chaleur estivale : les deux compères suent sang et eau pour trouver une idée de personnage. Il leur faut être prêts pour le premier numéro de Pilote, un nouveau magazine pour les jeunes dont la parution doit intervenir trois mois plus tard. Le scénariste s'appelle René Goscinny. Son copain dessinateur, c'est Albert Uderzo. Ils avaient bien pensé à adapter Le Roman de Renart, mais un autre y a songé avant eux. Alors, ils cherchent. Mais ne trouvent rien& Jusqu'à ce que Goscinny ait l'idée d'un petit Gaulois teigneux et moustachu. Banco : Astérix est né. Et, avec lui, un formidable succès d'édition doublé d'un phénomène de société. Il fait sa première apparition le 29 octobre 1959 dans les pages de Pilote. Puis l'album Astérix le Gaulois sort en librairie en 1961. Tirage modeste : 6 000 exemplaires. Mais la courbe des ventes ne va cesser de grimper. En 1966, 600 000 exemplaires d'Astérix chez les Bretons s'envolent en quinze jours. Le petit Gaulois est en couverture de l'hebdomadaire L'Express. Du jamais vu. L'année précédente, il a même donné son nom au premier satellite français. Les intellectuels mêlent leur grain de sel, certains trouvant à Astérix une ressemblance avec le Général de Gaulle& Goscinny et Uderzo n'en ont cure. Eux continuent à s'amuser, à faire vivre une galerie de personnages pittoresques, à réécrire l'Histoire et à régaler leurs lecteurs de gags subtils et de trouvailles visuelles. La disparition de Goscinny, en 1977, ne mettra pas fin à l'aventure. Uderzo continue seul et fonde les Éditions Albert-René. Désormais, c'est lui qui écrira les scénarios, sans toutefois faire preuve du même talent que son prédécesseur. Au total, les aventures d'Astérix et de son copain Obélix se sont vendues à plus de 280 millions d'exemplaires. Une réussite exceptionnelle dans la bande dessinée.
Les terribles normands débarquent en territoire gaulois ! Seul l'adolescent Goudurix, venu de la capitale passer ses vacances chez son oncle Abraracourcix, semble pris de panique face à cette invasion. Ces terrifiants guerriers vont-ils goûter à ce mysterieux sentiment qu'ils sont si curieux de découvrir : la peur...?
Nous sommes en 1959, en plein mois d'août. Dans une cité HLM de Bobigny, aux portes de Paris, deux auteurs de bande dessinée s'épongent le front. Pas seulement à cause de la chaleur estivale : les deux compères suent sang et eau pour trouver une idée de personnage. Il leur faut être prêts pour le premier numéro de Pilote, un nouveau magazine pour les jeunes dont la parution doit intervenir trois mois plus tard. Le scénariste s'appelle René Goscinny. Son copain dessinateur, c'est Albert Uderzo. Ils avaient bien pensé à adapter Le Roman de Renart, mais un autre y a songé avant eux. Alors, ils cherchent. Mais ne trouvent rien& Jusqu'à ce que Goscinny ait l'idée d'un petit Gaulois teigneux et moustachu. Banco : Astérix est né. Et, avec lui, un formidable succès d'édition doublé d'un phénomène de société. Il fait sa première apparition le 29 octobre 1959 dans les pages de Pilote. Puis l'album Astérix le Gaulois sort en librairie en 1961. Tirage modeste : 6 000 exemplaires. Mais la courbe des ventes ne va cesser de grimper. En 1966, 600 000 exemplaires d'Astérix chez les Bretons s'envolent en quinze jours. Le petit Gaulois est en couverture de l'hebdomadaire L'Express. Du jamais vu. L'année précédente, il a même donné son nom au premier satellite français. Les intellectuels mêlent leur grain de sel, certains trouvant à Astérix une ressemblance avec le Général de Gaulle& Goscinny et Uderzo n'en ont cure. Eux continuent à s'amuser, à faire vivre une galerie de personnages pittoresques, à réécrire l'Histoire et à régaler leurs lecteurs de gags subtils et de trouvailles visuelles. La disparition de Goscinny, en 1977, ne mettra pas fin à l'aventure. Uderzo continue seul et fonde les Éditions Albert-René. Désormais, c'est lui qui écrira les scénarios, sans toutefois faire preuve du même talent que son prédécesseur. Au total, les aventures d'Astérix et de son copain Obélix se sont vendues à plus de 280 millions d'exemplaires. Une réussite exceptionnelle dans la bande dessinée.
Nous sommes en 1959, en plein mois d'août. Dans une cité HLM de Bobigny, aux portes de Paris, deux auteurs de bande dessinée s'épongent le front. Pas seulement à cause de la chaleur estivale : les deux compères suent sang et eau pour trouver une idée de personnage. Il leur faut être prêts pour le premier numéro de Pilote, un nouveau magazine pour les jeunes dont la parution doit intervenir trois mois plus tard. Le scénariste s'appelle René Goscinny. Son copain dessinateur, c'est Albert Uderzo. Ils avaient bien pensé à adapter Le Roman de Renart, mais un autre y a songé avant eux. Alors, ils cherchent. Mais ne trouvent rien& Jusqu'à ce que Goscinny ait l'idée d'un petit Gaulois teigneux et moustachu. Banco : Astérix est né. Et, avec lui, un formidable succès d'édition doublé d'un phénomène de société. Il fait sa première apparition le 29 octobre 1959 dans les pages de Pilote. Puis l'album Astérix le Gaulois sort en librairie en 1961. Tirage modeste : 6 000 exemplaires. Mais la courbe des ventes ne va cesser de grimper. En 1966, 600 000 exemplaires d'Astérix chez les Bretons s'envolent en quinze jours. Le petit Gaulois est en couverture de l'hebdomadaire L'Express. Du jamais vu. L'année précédente, il a même donné son nom au premier satellite français. Les intellectuels mêlent leur grain de sel, certains trouvant à Astérix une ressemblance avec le Général de Gaulle& Goscinny et Uderzo n'en ont cure. Eux continuent à s'amuser, à faire vivre une galerie de personnages pittoresques, à réécrire l'Histoire et à régaler leurs lecteurs de gags subtils et de trouvailles visuelles. La disparition de Goscinny, en 1977, ne mettra pas fin à l'aventure. Uderzo continue seul et fonde les Éditions Albert-René. Désormais, c'est lui qui écrira les scénarios, sans toutefois faire preuve du même talent que son prédécesseur. Au total, les aventures d'Astérix et de son copain Obélix se sont vendues à plus de 280 millions d'exemplaires. Une réussite exceptionnelle dans la bande dessinée. --Gilbert Jacques