
Les Femmes en blanc Tome 25 : Lésions étrangères
Arrêtez, ça fait mal de rire comme ça !Vous connaissez l'histoire du chirurgien qui avait épousé une anesthésiste et qui avait droit à des scènes de ménage sur son lieu de travail ? Et celle de l'étudiante-infirmière qui tentait d'appliquer le soir à ses vieux parents la théorie apprise pendant la journée ? Et le cas de cette standardiste d'hôpital qui donnait des cours de secourisme en ligne ? Dans tous les cas, une chose est sûre : s'il survit, le malade en sort grandement diminué ! Le lecteur n'en sort pas non plus indemne : une dilatation de la rate, c'est extrêmement douloureux... Né le 5 janvier 1963 à Nice, Philippe Bercovici a longtemps été le plus jeune auteur de la profession puisqu'il avait à peine treize ans quand il rencontre le célèbre scénariste Raoul Cauvin. Ces deux prolifiques étaient faits pour s'entendre et, de la greffe de ces deux talents, est née une série qui, si elle égratigne parfois le corps médical, rend réellement hommage à la profession exercée par ces "Femmes en Blanc". Les infirmières l'ont bien compris et n'hésitent pas à envoyer des tonnes d'anecdotes aux deux auteurs ravis.
| SKU: | 9782800133614 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
| EAN | 9782800133614 |
|---|---|
| Titre | Les Femmes en blanc Tome 25 : Lésions étrangères |
| Auteur | CAUVIN/BERCOVICI |
| Editeur | DUPUIS |
| Largeur | 218 |
| Poids | 338 |
| Date de parution | 20040204 |
| Nombre de pages | 46,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Les Femmes en blanc Tome 3 : Superpiquées
Cauvin Raoul ; Bercovici PhilippeBiographie de l'auteur "Le divan, c'est mon outil de travail. Dans presque toutes les pièces de la maison il y en un, ou quelque chose qui lui ressemble." Raoul Cauvin, scénariste aux mille et une histoires, l'avoue humblement : il ne peut réfléchir correctement que lorsqu'il est allongé. Il ajoute : "D'ailleurs, je vous défie de penser les yeux ouverts !" Né à Antoing le 26 septembre 1938, Cauvin est l'une des rares personnes à avoir suivi pendant cinq ans des études de lithographie publicitaire à l'Institut Saint-Luc de Tournai, pour découvrir en entrant dans la vie active que cette profession n'existait plus ! Suivent toute une série de petits métiers et notamment un emploi dans une usine de boules de billard, qui lui développe une véritable passion pour ce jeu sur tapis vert où l'on ne mise guère plus qu'une tournée générale. Il entre en 1960 aux Éditions Dupuis comme... lettreur (passage obligé s'il en est), puis devient rapidement caméraman au département dessins animés où il restera 7 ans. Durant ces années, il se découvre une autre passion : le scénario. C'est Charles Dupuis lui-même qui lui offre sa chance. Cauvin fait ses premières armes avec des collaborateurs internes de la Maison : Ryssack ("Arthur et Léopold"), Gennaux ("L'Homme aux phylactères", "Loryfiand et Chifmol"), Degotte, Carlos Roque et Vittorio. A ses débuts, il travaille avec une jeune dessinatrice parisienne : Claire Bretécher ! Leur collaboration donne naissance à une série intitulée "Les Naufragés". 1968 est l'année clef. Cauvin et Salvérius lancent leur propre western : "Les Tuniques Bleues", une bande dessinée d'humour sur fond de guerre de Sécession. A la mort du dessinateur, il propose la reprise de la série à Lambil qui la développera jusqu'aux hautes altitudes des best-sellers. Cette saga dépasse les quinze millions d'exemplaires vendus en français et fait l'objet d'innombrables traductions à travers l'Europe. Toujours responsable de la vieille machine Rank tirant les copies et travaux d'agrandissement ou de réduction pour les rédactions et les auteurs de passage, Cauvin est désormais au centre de la toile et, grâce à sa renommée grandissante, il se voit sollicité par tous les dessinateurs à court de scénario. Une série de succès s'amorce avec Berck ("Sammy" et "Lou"), Mazel ("Caline et Calebasse", puis "Boulouloum et Guiliguili" et "Les Paparazzi"), Macherot ("Mirliton"), Walthéry ("Le Vieux bleu"), Counhaye ("Les Naufragés de l'espace"), Lambil ("Pauvre Lampil"), Kox ("L'Agent 212"), Sandron ("Godasse et Godaille"), Bercovici ("Les Grandes Amours contrariées"), Nic ("Spirou et Fantasio"), Carpentier ("Les Toyottes"), etc. En parallèle, il écrit des scénarios pour les personnages de dessins animés de la Maison ("Musti", Tip et Tap", "Les Pilis") et leurs produits dérivés. S'il excelle dans l'aventure humoristique pour tous les publics et toutes les formes du gag visuel, il évolue dans les années 80 vers des productions plus incisives, proches souvent de l'humour noir et de la parodie délirante. Ainsi le veut sa nouvelle vague de dessinateurs : Bercovici ("Les Femmes en Blanc"), Hardy ("Pierre Tombal"), Glem ("Les Voraces"), Laudec ("Cédric" et "Taxi-girl"), Malik ("Cupidon"), Bédu ("Les Psy"), Carpentier ("L'Année de la bière", puis "Du côté de chez Poje"), Jean-Pol (la reprise de "Sammy" après le départ en retraite de Berck), etc. Rares sont les échecs : son imagination, la qualité de ses dialogues et le métier mis dans ses découpages qu'il livre complets à ses auteurs représentent une véritable mine d'or. Le grand public est assuré de toujours trouver sous sa signature un album populaire et agréable à lire. C'est un don et il est extraordinaire qu'il puisse l'exercer sur autant de séries parallèles, le contraignant à fournir la matière d'une bonne quinzaine de volumes par année, sans jamais la moindre baisse de régime! Cauvin adore chasser les idées comme d'autres les papillons, et comme il le dit lui-même, pourvu que ça dure...Né à Nice le 5 janvier 1963, Philippe Bercovici a acquis de haute lutte le titre de dessinateur le plus rapide de toute la profession en illustrant à lui seul, et dans divers styles, toutes les bandes dessinées et illustrations proposées dans les 48 pages d'un numéro de SPIROU en 1999. Dans un numéro normal, il occupe rarement moins de trois à cinq pages. Repéré à treize ans par Raoul Cauvin auquel il était venu soumettre ses oeuvres lors d'une dédicace à Nice, il publie immédiatement dans la "Carte Blanche" et les rubriques d'animations de SPIROU avant que le scénariste lui propose d'illustrer "Les Grandes Amours contrariées" en 1978. Souple, efficace, dynamique, son style part du cartoon pour aboutir à une nouvelle forme de la BD et à une grande maîtrise de tous les sujets possibles. Lancées avec Cauvin en 1981,"Les Femmes en Blanc" ont accédé rapidement au statut de best-seller et constituent sa série la plus populaire. Sans être exhaustif, citons également "Robinson et Zoé" (pour GOMME à partir de 1982), "Kostar le Magnifique" (CIRCUS, 1984), "Barnabé, envoyé spécial" et "Big Bang Orchestra" (JE BOUQUINE), le "Grand Panic Circus" (PIF), "Testar le Robot" (chez Fleurus), "Téléfaune" (pour Dargaud en 1993), toutes séries dont les scénarios furent assurées par François Corteggiani. Avec Yann, il a animé les aventures très soviétiques de "Leonid et Spoutnika" chez Marsu-Productions. François Gilson lui écrit désormais régulièrement les gags de "Cactus Club", une satire délirante des clubs de vacances et de leurs Gentils Organisateurs. Et il réalise "Eve et Adam" avec Gerrit de Jager pour le marché hollandais. C'est sous le masque de "Thelonius" qu'il a illustré les cent premiers gags du "Boss", série concoctée par l'infâme Zidrou pour tourner en ridicule le très respectable rédacteur en chef de l'hebdomadaire abritant leurs petites âneries. Las, vite reconnu à son style inégalable et à la vitesse où il envoie ses planches une heure après en avoir reçu le scénario, il a été contraint de reprendre son patronyme normal pour les albums de cette série.EN STOCKCOMMANDER12,95 € -
Les Femmes en Blanc Tome 38 : Potes de chambre
Cauvin Raoul ; Bercovici PhilippeRésumé : Petits soucis, gros tracas, tout est prétexte à gags loufoques dans la clinique des Femmes en blanc. Véritable miroir déformant de l'univers médical, la saga mythique du Journal de Spirou imaginée par Raoul Cauvin et Bercovici continue de faire rire des gros soucis et des petits tracas d'une clinique dont le défilé de patients ne s'est pas interrompu depuis 1986. Un monde pas si éloigné du nôtre, dans lequel le personnel hospitalier est prétexte à des gags toujours plus loufoques, cyniques mais chaque fois bienveillants.ÉPUISÉVOIR PRODUIT12,95 € -
Les Femmes en Blanc Tome 7 : Pinces, sang, rires
Cauvin Raoul ; Bercovici PhilippeBiographie de l'auteur "Le divan, c'est mon outil de travail. Dans presque toutes les pièces de la maison il y en un, ou quelque chose qui lui ressemble." Raoul Cauvin, scénariste aux mille et une histoires, l'avoue humblement : il ne peut réfléchir correctement que lorsqu'il est allongé. Il ajoute : "D'ailleurs, je vous défie de penser les yeux ouverts !" Né à Antoing le 26 septembre 1938, Cauvin est l'une des rares personnes à avoir suivi pendant cinq ans des études de lithographie publicitaire à l'Institut Saint-Luc de Tournai, pour découvrir en entrant dans la vie active que cette profession n'existait plus ! Suivent toute une série de petits métiers et notamment un emploi dans une usine de boules de billard, qui lui développe une véritable passion pour ce jeu sur tapis vert où l'on ne mise guère plus qu'une tournée générale. Il entre en 1960 aux Éditions Dupuis comme... lettreur (passage obligé s'il en est), puis devient rapidement caméraman au département dessins animés où il restera 7 ans. Durant ces années, il se découvre une autre passion : le scénario. C'est Charles Dupuis lui-même qui lui offre sa chance. Cauvin fait ses premières armes avec des collaborateurs internes de la Maison : Ryssack ("Arthur et Léopold"), Gennaux ("L'Homme aux phylactères", "Loryfiand et Chifmol"), Degotte, Carlos Roque et Vittorio. A ses débuts, il travaille avec une jeune dessinatrice parisienne : Claire Bretécher ! Leur collaboration donne naissance à une série intitulée "Les Naufragés". 1969 est l'année clef. Cauvin et Salvérius lancent leur propre western : "Les Tuniques Bleues", une bande dessinée d'humour sur fond de guerre de Sécession. A la mort du dessinateur, il propose la reprise de la série à Lambil qui la développera jusqu'aux hautes altitudes des best-sellers. Cette saga dépasse les quinze millions d'exemplaires vendus en français et fait l'objet d'innombrables traductions à travers l'Europe. Toujours responsable de la vieille machine Rank tirant les copies et travaux d'agrandissement ou de réduction pour les rédactions et les auteurs de passage, Cauvin est désormais au centre de la toile et, grâce à sa renommée grandissante, il se voit sollicité par tous les dessinateurs à court de scénario. Une série de succès s'amorce avec Berck ("Sammy" et "Lou"), Mazel ("Caline et Calebasse", puis "Boulouloum et Guiliguili" et "Les Paparazzi"), Macherot ("Mirliton"), Walthéry ("Le Vieux bleu"), Counhaye ("Les Naufragés de l'espace"), Lambil ("Pauvre Lampil"), Kox ("L'Agent 212"), Sandron ("Godasse et Godaille"), Bercovici ("Les Grandes Amours contrariées"), Nic ("Spirou et Fantasio"), Carpentier ("Les Toyottes"), etc. En parallèle, il écrit des scénarios pour les personnages de dessins animés de la Maison ("Musti", Tip et Tap", "Les Pilis") et leurs produits dérivés. S'il excelle dans l'aventure humoristique pour tous les publics et toutes les formes du gag visuel, il évolue dans les années 80 vers des productions plus incisives, proches souvent de l'humour noir et de la parodie délirante. Ainsi le veut sa nouvelle vague de dessinateurs : Bercovici ("Les Femmes en Blanc"), Hardy ("Pierre Tombal"), Glem ("Les Voraces"), Laudec ("Cédric" et "Taxi-girl"), Malik ("Cupidon"), Bédu ("Les Psy"), Carpentier ("L'Année de la bière", puis "Du côté de chez Poje"), Jean-Pol (la reprise de "Sammy" après le départ en retraite de Berck), etc. Rares sont les échecs : son imagination, la qualité de ses dialogues et le métier mis dans ses découpages qu'il livre complets à ses auteurs représentent une véritable mine d'or. Le grand public est assuré de toujours trouver sous sa signature un album populaire et agréable à lire. C'est un don et il est extraordinaire qu'il puisse l'exercer sur autant de séries parallèles, le contraignant à fournir la matière d'une bonne quinzaine de volumes par année, sans jamais la moindre baisse de régime! Cauvin adore chasser les idées comme d'autres les papillons, et comme il le dit lui-même, pourvu que ça dure...Né à Nice le 5 janvier 1963, Philippe Bercovici a acquis de haute lutte le titre de dessinateur le plus rapide de toute la profession en illustrant à lui seul, et dans divers styles, toutes les bandes dessinées et illustrations proposées dans les 48 pages d'un numéro de SPIROU en 1999. Dans un numéro normal, il occupe rarement moins de trois à cinq pages. Repéré à treize ans par Raoul Cauvin auquel il était venu soumettre ses oeuvres lors d'une dédicace à Nice, il publie immédiatement dans la "Carte Blanche" et les rubriques d'animations de SPIROU avant que le scénariste lui propose d'illustrer "Les Grandes Amours contrariées" en 1978. Souple, efficace, dynamique, son style part du cartoon pour aboutir à une nouvelle forme de la BD et à une grande maîtrise de tous les sujets possibles. Lancées avec Cauvin en 1981,"Les Femmes en Blanc" ont accédé rapidement au statut de best-seller et constituent sa série la plus populaire. Sans être exhaustif, citons également "Robinson et Zoé" (pour GOMME à partir de 1982), "Kostar le Magnifique" (CIRCUS, 1984), "Barnabé, envoyé spécial" et "Big Bang Orchestra" (JE BOUQUINE), le "Grand Panic Circus" (PIF), "Testar le Robot" (chez Fleurus), "Téléfaune" (pour Dargaud en 1993), toutes séries dont les scénarios furent assurées par François Corteggiani. Avec Yann, il a animé les aventures très soviétiques de "Leonid et Spoutnika" chez Marsu-Productions. François Gilson lui écrit désormais régulièrement les gags de "Cactus Club", une satire délirante des clubs de vacances et de leurs Gentils Organisateurs. Et il réalise "Eve et Adam" avec Gerrit de Jager pour le marché hollandais. C'est sous le masque de "Thelonius" qu'il a illustré les cent premiers gags du "Boss", série concoctée par l'infâme Zidrou pour tourner en ridicule le très respectable rédacteur en chef de l'hebdomadaire abritant leurs petites âneries. Las, vite reconnu à son style inégalable et à la vitesse où il envoie ses planches une heure après en avoir reçu le scénario, il a été contraint de reprendre son patronyme normal pour les albums de cette série.ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,95 € -

Les Femmes en blanc Tome 4 : Les jeunes filles opèrent
Cauvin Raoul ; Bercovici PhilippeBiographie de l'auteur "Le divan, c'est mon outil de travail. Dans presque toutes les pièces de la maison il y en un, ou quelque chose qui lui ressemble." Raoul Cauvin, scénariste aux mille et une histoires, l'avoue humblement : il ne peut réfléchir correctement que lorsqu'il est allongé. Il ajoute : "D'ailleurs, je vous défie de penser les yeux ouverts !" Né à Antoing le 26 septembre 1938, Cauvin est l'une des rares personnes à avoir suivi pendant cinq ans des études de lithographie publicitaire à l'Institut Saint-Luc de Tournai, pour découvrir en entrant dans la vie active que cette profession n'existait plus ! Suivent toute une série de petits métiers et notamment un emploi dans une usine de boules de billard, qui lui développe une véritable passion pour ce jeu sur tapis vert où l'on ne mise guère plus qu'une tournée générale. Il entre en 1960 aux Éditions Dupuis comme... lettreur (passage obligé s'il en est), puis devient rapidement caméraman au département dessins animés où il restera 7 ans. Durant ces années, il se découvre une autre passion : le scénario. C'est Charles Dupuis lui-même qui lui offre sa chance. Cauvin fait ses premières armes avec des collaborateurs internes de la Maison : Ryssack ("Arthur et Léopold"), Gennaux ("L'Homme aux phylactères", "Loryfiand et Chifmol"), Degotte, Carlos Roque et Vittorio. A ses débuts, il travaille avec une jeune dessinatrice parisienne : Claire Bretécher ! Leur collaboration donne naissance à une série intitulée "Les Naufragés". 1968 est l'année clef. Cauvin et Salvérius lancent leur propre western : "Les Tuniques Bleues", une bande dessinée d'humour sur fond de guerre de Sécession. A la mort du dessinateur, il propose la reprise de la série à Lambil qui la développera jusqu'aux hautes altitudes des best-sellers. Cette saga dépasse les quinze millions d'exemplaires vendus en français et fait l'objet d'innombrables traductions à travers l'Europe. Toujours responsable de la vieille machine Rank tirant les copies et travaux d'agrandissement ou de réduction pour les rédactions et les auteurs de passage, Cauvin est désormais au centre de la toile et, grâce à sa renommée grandissante, il se voit sollicité par tous les dessinateurs à court de scénario. Une série de succès s'amorce avec Berck ("Sammy" et "Lou"), Mazel ("Caline et Calebasse", puis "Boulouloum et Guiliguili" et "Les Paparazzi"), Macherot ("Mirliton"), Walthéry ("Le Vieux bleu"), Counhaye ("Les Naufragés de l'espace"), Lambil ("Pauvre Lampil"), Kox ("L'Agent 212"), Sandron ("Godasse et Godaille"), Bercovici ("Les Grandes Amours contrariées"), Nic ("Spirou et Fantasio"), Carpentier ("Les Toyottes"), etc. En parallèle, il écrit des scénarios pour les personnages de dessins animés de la Maison ("Musti", Tip et Tap", "Les Pilis") et leurs produits dérivés. S'il excelle dans l'aventure humoristique pour tous les publics et toutes les formes du gag visuel, il évolue dans les années 80 vers des productions plus incisives, proches souvent de l'humour noir et de la parodie délirante. Ainsi le veut sa nouvelle vague de dessinateurs : Bercovici ("Les Femmes en Blanc"), Hardy ("Pierre Tombal"), Glem ("Les Voraces"), Laudec ("Cédric" et "Taxi-girl"), Malik ("Cupidon"), Bédu ("Les Psy"), Carpentier ("L'Année de la bière", puis "Du côté de chez Poje"), Jean-Pol (la reprise de "Sammy" après le départ en retraite de Berck), etc. Rares sont les échecs : son imagination, la qualité de ses dialogues et le métier mis dans ses découpages qu'il livre complets à ses auteurs représentent une véritable mine d'or. Le grand public est assuré de toujours trouver sous sa signature un album populaire et agréable à lire. C'est un don et il est extraordinaire qu'il puisse l'exercer sur autant de séries parallèles, le contraignant à fournir la matière d'une bonne quinzaine de volumes par année, sans jamais la moindre baisse de régime! Cauvin adore chasser les idées comme d'autres les papillons, et comme il le dit lui-même, pourvu que ça dure...Né à Nice le 5 janvier 1963, Philippe Bercovici a acquis de haute lutte le titre de dessinateur le plus rapide de toute la profession en illustrant à lui seul, et dans divers styles, toutes les bandes dessinées et illustrations proposées dans les 48 pages d'un numéro de SPIROU en 1999. Dans un numéro normal, il occupe rarement moins de trois à cinq pages. Repéré à treize ans par Raoul Cauvin auquel il était venu soumettre ses oeuvres lors d'une dédicace à Nice, il publie immédiatement dans la "Carte Blanche" et les rubriques d'animations de SPIROU avant que le scénariste lui propose d'illustrer "Les Grandes Amours contrariées" en 1978. Souple, efficace, dynamique, son style part du cartoon pour aboutir à une nouvelle forme de la BD et à une grande maîtrise de tous les sujets possibles. Lancées avec Cauvin en 1981,"Les Femmes en Blanc" ont accédé rapidement au statut de best-seller et constituent sa série la plus populaire. Sans être exhaustif, citons également "Robinson et Zoé" (pour GOMME à partir de 1982), "Kostar le Magnifique" (CIRCUS, 1984), "Barnabé, envoyé spécial" et "Big Bang Orchestra" (JE BOUQUINE), le "Grand Panic Circus" (PIF), "Testar le Robot" (chez Fleurus), "Téléfaune" (pour Dargaud en 1993), toutes séries dont les scénarios furent assurées par François Corteggiani. Avec Yann, il a animé les aventures très soviétiques de "Leonid et Spoutnika" chez Marsu-Productions. François Gilson lui écrit désormais régulièrement les gags de "Cactus Club", une satire délirante des clubs de vacances et de leurs Gentils Organisateurs. Et il réalise "Eve et Adam" avec Gerrit de Jager pour le marché hollandais. C'est sous le masque de "Thelonius" qu'il a illustré les cent premiers gags du "Boss", série concoctée par l'infâme Zidrou pour tourner en ridicule le très respectable rédacteur en chef de l'hebdomadaire abritant leurs petites âneries. Las, vite reconnu à son style inégalable et à la vitesse où il envoie ses planches une heure après en avoir reçu le scénario, il a été contraint de reprendre son patronyme normal pour les albums de cette série.EN STOCKCOMMANDER12,95 €
Du même éditeur
-
Le fil de l'Histoire raconté par Ariane & Nino : Les gladiateurs. Jeux de Romains
Erre Fabrice ; Savoia SylvainPendant près de 700 ans, les Romains ont organisé des combats de gladiateurs où la vie des participants était en jeu. Ces affrontements d'une grande violence se déroulaient dans des arènes. Ils étaient très réglementés et l'empereur lui-même veillait à leur bon déroulement.ÉPUISÉVOIR PRODUIT6,90 € -
Le fil de l'Histoire raconté par Ariane & Nino : L'or noir. La conquête du pétrole
Erre Fabrice ; Savoia SylvainUtilisé depuis l'Antiquité, le pétrole est aujourd'hui la source d'énergie la plus répandue et la plus exploitée de par le monde. Pour les carburants, matériaux, mais aussi engrais et cosmétiques, il est l'objet d'une consommation mondiale et engendre profits et disparités. Mais connaissez-vous vraiment tous les secrets de "l'or noir" ? S'inviter dans l'Histoire pour en raconter les grands moments incontournables, voilà le parti pris d'Ariane et Nino. Avec humour et pédagogie, les jeunes lecteurs en apprendront autant que leurs aînés !EN STOCKCOMMANDER6,90 € -
Le fil de l'Histoire raconté par Ariane & Nino : La découverte des dinosaures
Erre Fabrice ; Savoia Sylvain65 millions d'années après leur disparition, les dinosaures sont devenus un extraordinaire objet de curiosité pour l'humanité. Comment les "chasseurs de fossiles" et les paléontologues ont-ils découvert l'existence de ces animaux qu'aucun humain n'a jamais vus vivants ?EN STOCKCOMMANDER6,90 € -
Le fil de l'Histoire raconté par Ariane & Nino : Les Gaulois. Sacrés ancêtres !
Erre Fabrice ; Savoia SylvainAriane et Nino retracent l'histoire des Gaulois, un peuple assez méconnu, qui ne passait pas son temps à chasser le sanglier ou tailler des menhirs. Ils furent considérés seulement bien plus tard comme nos ancêtres.EN STOCKCOMMANDER6,90 €
De la même catégorie
-
Astérix Tome 9 : Astérix et les Normands
Goscinny René ; Uderzo AlbertLes terribles normands débarquent en territoire gaulois ! Seul l'adolescent Goudurix, venu de la capitale passer ses vacances chez son oncle Abraracourcix, semble pris de panique face à cette invasion. Ces terrifiants guerriers vont-ils goûter à ce mysterieux sentiment qu'ils sont si curieux de découvrir : la peur...?EN STOCKCOMMANDER11,25 € -
Astérix Tome 8 : Astérix chez les Bretons
Goscinny René ; Uderzo AlbertAstérix et Obélix partent pour la Bretagne aider leurs amis Gaulois à se défendre contre les attaques de la légion...EN STOCKCOMMANDER11,25 € -
Astérix Tome 4 : Astérix gladiateur
Goscinny René ; Uderzo AlbertNous sommes en 1959, en plein mois d'août. Dans une cité HLM de Bobigny, aux portes de Paris, deux auteurs de bande dessinée s'épongent le front. Pas seulement à cause de la chaleur estivale : les deux compères suent sang et eau pour trouver une idée de personnage. Il leur faut être prêts pour le premier numéro de Pilote, un nouveau magazine pour les jeunes dont la parution doit intervenir trois mois plus tard. Le scénariste s'appelle René Goscinny. Son copain dessinateur, c'est Albert Uderzo. Ils avaient bien pensé à adapter Le Roman de Renart, mais un autre y a songé avant eux. Alors, ils cherchent. Mais ne trouvent rien& Jusqu'à ce que Goscinny ait l'idée d'un petit Gaulois teigneux et moustachu. Banco : Astérix est né. Et, avec lui, un formidable succès d'édition doublé d'un phénomène de société. Il fait sa première apparition le 29 octobre 1959 dans les pages de Pilote. Puis l'album Astérix le Gaulois sort en librairie en 1961. Tirage modeste : 6 000 exemplaires. Mais la courbe des ventes ne va cesser de grimper. En 1966, 600 000 exemplaires d'Astérix chez les Bretons s'envolent en quinze jours. Le petit Gaulois est en couverture de l'hebdomadaire L'Express. Du jamais vu. L'année précédente, il a même donné son nom au premier satellite français. Les intellectuels mêlent leur grain de sel, certains trouvant à Astérix une ressemblance avec le Général de Gaulle& Goscinny et Uderzo n'en ont cure. Eux continuent à s'amuser, à faire vivre une galerie de personnages pittoresques, à réécrire l'Histoire et à régaler leurs lecteurs de gags subtils et de trouvailles visuelles. La disparition de Goscinny, en 1977, ne mettra pas fin à l'aventure. Uderzo continue seul et fonde les Éditions Albert-René. Désormais, c'est lui qui écrira les scénarios, sans toutefois faire preuve du même talent que son prédécesseur. Au total, les aventures d'Astérix et de son copain Obélix se sont vendues à plus de 280 millions d'exemplaires. Une réussite exceptionnelle dans la bande dessinée.EN STOCKCOMMANDER11,25 € -
Astérix Tome 5 : Le tour de Gaule d'Astérix
Goscinny René ; Uderzo AlbertLe centurion Nenjetéplus, ne pouvant battre le village Gaulois, décide de l'isoler par des palissades. Astérix parie qu'il peut faire le tour de Gaule et ramener une spécialité de chaque région malgré cette contrainte.EN STOCKCOMMANDER11,25 €








