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CRS = Détresse Tome 13 : Des coups dans les urnes !
CAUVIN/ACHDE
DARGAUD
12,95 €
Épuisé
EAN :9782205058970
Le divan, c'est mon outil de travail. Dans presque toutes les pièces de la maison, il y en un, ou quelque chose qui lui ressemble". Raoul Cauvin, scénariste aux mille et une histoires, l'avoue humblement: il ne peut réfléchir correctement que lorsqu'il est allongé. Il ajoute: "D'ailleurs, je vous défie de penser les yeux ouverts!". Né à Antoing en 1938, Cauvin est l'une des rares personnes à avoir suivi pendant 5 ans des études de lithographie publicitaire à l'Institut Saint-Luc de Tournai, pour découvrir finalement, en entrant dans la vie active, que cette profession n'existait plus! Suivent toute une série de petits métiers et notamment un emploi dans une usine de boules de billard. C'est là que lui naquit une véritable passion pour le billard. Actuellement encore, il ne dédaigne pas retrouver les boules et le tapis vert. Qui sait si ces boules rouges et blanches, en s'entrechoquant, ne stimulent pas son imagination? Il rentre en 1960 aux Editions Dupuis comme... lettreur (passage obligé s'il en est), puis devient rapidement caméraman au département dessins animés où il restera 7 ans. Durant ces années qu'il se découvre une autre passion: le scénario. C'est Charles Dupuis lui-même qui lui offre sa chance. Tout à fait à ses débuts, il travaille avec une jeune dessinatrice: Claire Brétécher! Leur collaboration donne naissance à une série intitulée "Les Naufragés". 1969 est l'année clef. Cauvin crée "Les Tuniques Bleues" pour Salvé, une bande dessinée d'humour sur fond de guerre de Sécession. A la mort du dessinateur, il la propose à Lambil. Puis "Sammy", pour le dessinateur Berck, une série mettant en scène deux "gorilles" dans le Chicago de la prohibition. Puis ce sont "Les Mousquetaires" avec Mazel. La machine à scénario est en route... Pour preuve, la création successive des "Femmes en blanc" avec Bercovici, "L'Agent 212" avec Kox, "Les Voraces" avec Glem, "Pierre Tombal" avec Hardy, "Pauvre Lampil" avec Lampil, "Cédric" avec Laudec, "Cupidon" avec Malik, "Les Psy" avec Bédu, "Les Paparazzi" avec Mazel, "Taxi-girl" avec Laudec, etc... Cauvin adore chasser les idées comme d'autres les papillons, et comme il le dit lui-même, pourvu que ça dure...Achdé, comme son nom de plume l'indique, est un homme de tradition. Longtemps, à commencer par le plus illustre d'entre tous, Hergé, les dessinateurs de bande dessinée se sont créés un pseudonyme à partir de leurs initiales. D'où Achdé, de H.D., Hervé Darmenton pour ses parents, qui naquit en 1961. Dire que le jeune Hervé avait la vocation tiendrait du doux euphémisme: à l'âge de 3 ans, il signait déjà son premier récit illustré. Dans les années qui suivent, ses marges de cahiers d'écolier se retrouvent systématiquement remplies de ses gribouillis aboutis. À 9 ans, il achète son premier livre de bande dessinée: Lucky Luke contre Phil Defer. Un signe du destin, c'est certain. Nourri de Pilote, de Spirou, et de Pif le Chien, il songe très tôt à travailler dans l'animation. Pourquoi pas - on peut toujours rêver - devenir le Walt Disney français? À 14 ans, suite à une première publication dans un fanzine, il se fait une raison: simple dessinateur de BD fera l'affaire. Quelques années au CHRU de Montpellier le consacrent manipulateur en électroradiologie. Dans la salle d'attente de l'hôpital et du cabinet d'imageries médicales, il laisse traîner des dessins qui détendent, mieux, font rire les patients. Plus possible d'échapper à l'appel des crayons. À Nîmes, Hervé monte un studio de création, puis une agence de pub, publie des dessins dans la presse régionale et nationale. Il autofinance la publication d'un album, Destins croisés, en 1986. Les éditions Dargaud signent avec le dessinateur prometteur l'année de ses trente ans. Reste à trouver l'idée. Un reportage télé la lui fournit. Quelques éleveurs en colère qui balancent des moutons sur une compagnie de CRS et c'est le déclic: la série humoristique CRS = Détresse (d'abord seul puis avec Cauvin) lui vaut un certain succès. Suivront, en parallèle, Fort Braillard, Woker (avec Widenlocher), Doc Véto sur un scénario de Godard, puis Les Damnés de la route et enfin Les Canayens de Monroyal pour le marché nord américain. À ce moment, Achdé, installé dans le Gers avec femme et enfants, peut se dire, satisfait, que son objectif est atteint: il vit, bien, de la bande dessinée. Et voilà que son existence va être bouleversée. Lui, l'enfant respectueux et admiratif de ses illustres aînés Franquin, Uderzo et Morris, va se voir consacré. Appelé à mettre en images les aventures en solo de Rantanplan, il s'impose comme un digne continuateur du créateur de Lucky Luke. Un essai plus que concluant (le court récit, Le Cuisinier français) et l'aventure démarre. La réalisation d'un rêve d'enfant pour celui qui joue à présent dans la cour des très grands.
Biographie de l'auteur Achdé, comme son nom de plume l'indique, est un homme de tradition. Longtemps, à commencer par le plus illustre d'entre tous, Hergé, les dessinateurs de bande dessinée se sont créés un pseudonyme à partir de leurs initiales. D'où Achdé, de H.D., Hervé Darmenton pour ses parents, qui naquit en 1961. Dire que le jeune Hervé avait la vocation tiendrait du doux euphémisme : à l'âge de 3 ans, il signait déjà son premier récit illustré. Dans les années qui suivent, ses marges de cahiers d'écolier se retrouvent systématiquement remplies de ses gribouillis aboutis. À 9 ans, il achète son premier livre de bande dessinée : Lucky Luke contre Phil Defer. Un signe du destin, c'est certain. Nourri de Pilote, de Spirou, et de Pif le Chien, il songe très tôt à travailler dans l'animation. Pourquoi pas - on peut toujours rêver - devenir le Walt Disney français ? À 14 ans, suite à une première publication dans un fanzine, il se fait une raison : simple dessinateur de BD fera l'affaire. Quelques années au CHRU de Montpellier le consacrent manipulateur en électroradiologie. Dans la salle d'attente de l'hôpital et du cabinet d'imageries médicales, il laisse traîner des dessins qui détendent, mieux, font rire les patients. Plus possible d'échapper à l'appel des crayons. À Nîmes, Hervé monte un studio de création, puis une agence de pub, publie des dessins dans la presse régionale et nationale. Il autofinance la publication d'un album, Destins croisés, en 1986. Les éditions Dargaud signent avec le dessinateur prometteur l'année de ses trente ans. Reste à trouver l'idée. Un reportage télé la lui fournit. Quelques éleveurs en colère qui balancent des moutons sur une compagnie de CRS et c'est le déclic : la série humoristique CRS = Détresse (d'abord seul puis avec Cauvin) lui vaut un certain succès. Suivront, en parallèle, Fort Braillard, Woker (avec Widenlocher), Doc Véto sur un scénario de Godard, puis Les Damnés de la route et enfin Les Canayens de Monroyal pour le marché nord américain. À ce moment, Achdé, installé dans le Gers avec femme et enfants, peut se dire, satisfait, que son objectif est atteint : il vit, bien, de la bande dessinée. Et voilà que son existence va être bouleversée. Lui, l'enfant respectueux et admiratif de ses illustres aînés Franquin, Uderzo et Morris, va se voir consacré. Appelé à mettre en images les aventures en solo de Rantanplan, il s'impose comme un digne continuateur du créateur de Lucky Luke. Un essai plus que concluant (le court récit, Le Cuisinier français) et l'aventure démarre. La réalisation d'un rêve d'enfant pour celui qui joue à présent dans la cour des très grands." Le divan, c'est mon outil de travail. Dans presque toutes les pièces de la maison, il y en un, ou quelque chose qui lui ressemble ". Raoul Cauvin, scénariste aux mille et une histoires, l'avoue humblement : il ne peut réfléchir correctement que lorsqu'il est allongé. Il ajoute : " D'ailleurs, je vous défie de penser les yeux ouverts ! ". Né à Antoing en 1938, Cauvin est l'une des rares personnes à avoir suivi pendant 5 ans des études de lithographie publicitaire à l'Institut Saint-Luc de Tournai, pour découvrir finalement, en entrant dans la vie active, que cette profession n'existait plus ! Suivent toute une série de petits métiers et notamment un emploi dans une usine de boules de billard. C'est là que lui naquit une véritable passion pour le billard. Actuellement encore, il ne dédaigne pas retrouver les boules et le tapis vert. Qui sait si ces boules rouges et blanches, en s'entrechoquant, ne stimulent pas son imagination ? Il rentre en 1960 aux Editions Dupuis comme... lettreur (passage obligé s'il en est), puis devient rapidement caméraman au département dessins animés où il restera 7 ans. Durant ces années qu'il se découvre une autre passion : le scénario. C'est Charles Dupuis lui-même qui lui offre sa chance. Tout à fait à ses débuts, il travaille avec une jeune dessinatrice : Claire Brétécher ! Leur collaboration donne naissance à une série intitulée " Les Naufragés ". 1969 est l'année clef. Cauvin crée " Les Tuniques Bleues " pour Salvé, une bande dessinée d'humour sur fond de guerre de Sécession. A la mort du dessinateur, il la propose à Lambil. Puis " Sammy ", pour le dessinateur Berck, une série mettant en scène deux " gorilles " dans le Chicago de la prohibition. Puis ce sont " Les Mousquetaires " avec Mazel. La machine à scénario est en route... Pour preuve, la création successive des " Femmes en blanc " avec Bercovici, " L'Agent 212 " avec Kox, " Les Voraces " avec Glem, " Pierre Tombal " avec Hardy, " Pauvre Lampil " avec Lampil, " Cédric " avec Laudec, " Cupidon " avec Malik, " Les Psy " avec Bédu, " Les Paparazzi " avec Mazel, " Taxi-girl " avec Laudec, etc... Cauvin adore chasser les idées comme d'autres les papillons, et comme il le dit lui-même, pourvu que ça dure...
Cartonné. Couleur. Où Eugène Lacrymo passe, l'herbe trépasse! Sa mission: faire régner l'ordre, même au prix de quelques coups de matraque distribués avec zèle et de quelques bavures. Mais dans l'ensemble les CRS décrits par Achdé sont plutôt sympathiques. Une série humoristique qui se présente sous forme de gags en une planche.
Commentaires Eugène Lacrymo et son escadron de C.R.S. ont du souci à se faire ! Non seulement les manifestants se multiplient comme des petits pains, mais en plus ils s'arment, et pas seulement de patience... Les personnels de station de sports d'hiver se munissent de leur stock de neige (l'équivalent, à vue de nez, d'une avalanche de moyenne importance). Les retraités montrent les dents. Les sardiniers balancent leurs sardines, les baleiniers leurs baleines. Mais les pires, ce sont les moines ! Quand ils ne sont pas contents ceux-là, même muni d'un bouclier, mieux vaut ne pas se trouver sur leur chemin ou sinon... Gare aux foudres divines ! Battu en neige est le neuvième tome de la série : C.R.S. = Détresse. Dans un esprit très bon enfant, le scénariste Cauvin imagine avec humour et ironie les déboires que des manifestants, jamais à court d'inventions, infligent, gag après gag, à Eugène Lacrymo et ses collègues. On se régale de ces bagarres à répétition qui ressemblent plus aux rixes fratricides qui opposent les illustres habitants d'un village d'irréductibles Gaulois qu'à de véritables scènes d'émeute. --Catherine Romat
Biographie de l'auteur " Le divan, c'est mon outil de travail. Dans presque toutes les pièces de la maison, il y en un, ou quelque chose qui lui ressemble ". Raoul Cauvin, scénariste aux mille et une histoires, l'avoue humblement : il ne peut réfléchir correctement que lorsqu'il est allongé. Il ajoute : " D'ailleurs, je vous défie de penser les yeux ouverts ! ". Né à Antoing en 1938, Cauvin est l'une des rares personnes à avoir suivi pendant 5 ans des études de lithographie publicitaire à l'Institut Saint-Luc de Tournai, pour découvrir finalement, en entrant dans la vie active, que cette profession n'existait plus ! Suivent toute une série de petits métiers et notamment un emploi dans une usine de boules de billard. C'est là que lui naquit une véritable passion pour le billard. Actuellement encore, il ne dédaigne pas retrouver les boules et le tapis vert. Qui sait si ces boules rouges et blanches, en s'entrechoquant, ne stimulent pas son imagination ? Il rentre en 1960 aux Editions Dupuis comme... lettreur (passage obligé s'il en est), puis devient rapidement caméraman au département dessins animés où il restera 7 ans. Durant ces années qu'il se découvre une autre passion : le scénario. C'est Charles Dupuis lui-même qui lui offre sa chance. Tout à fait à ses débuts, il travaille avec une jeune dessinatrice : Claire Brétécher ! Leur collaboration donne naissance à une série intitulée " Les Naufragés ". 1969 est l'année clef. Cauvin crée " Les Tuniques Bleues " pour Salvé, une bande dessinée d'humour sur fond de guerre de Sécession. A la mort du dessinateur, il la propose à Lambil. Puis " Sammy ", pour le dessinateur Berck, une série mettant en scène deux " gorilles " dans le Chicago de la prohibition. Puis ce sont " Les Mousquetaires " avec Mazel. La machine à scénario est en route... Pour preuve, la création successive des " Femmes en blanc " avec Bercovici, " L'Agent 212 " avec Kox, " Les Voraces " avec Glem, " Pierre Tombal " avec Hardy, " Pauvre Lampil " avec Lampil, " Cédric " avec Laudec, " Cupidon " avec Malik, " Les Psy " avec Bédu, " Les Paparazzi " avec Mazel, " Taxi-girl " avec Laudec, etc... Cauvin adore chasser les idées comme d'autres les papillons, et comme il le dit lui-même, pourvu que ça dure...Achdé, comme son nom de plume l'indique, est un homme de tradition. Longtemps, à commencer par le plus illustre d'entre tous, Hergé, les dessinateurs de bande dessinée se sont créés un pseudonyme à partir de leurs initiales. D'où Achdé, de H.D., Hervé Darmenton pour ses parents, qui naquit en 1961. Dire que le jeune Hervé avait la vocation tiendrait du doux euphémisme : à l'âge de 3 ans, il signait déjà son premier récit illustré. Dans les années qui suivent, ses marges de cahiers d'écolier se retrouvent systématiquement remplies de ses gribouillis aboutis. À 9 ans, il achète son premier livre de bande dessinée : Lucky Luke contre Phil Defer. Un signe du destin, c'est certain. Nourri de Pilote, de Spirou, et de Pif le Chien, il songe très tôt à travailler dans l'animation. Pourquoi pas - on peut toujours rêver - devenir le Walt Disney français ? À 14 ans, suite à une première publication dans un fanzine, il se fait une raison : simple dessinateur de BD fera l'affaire. Quelques années au CHRU de Montpellier le consacrent manipulateur en électroradiologie. Dans la salle d'attente de l'hôpital et du cabinet d'imageries médicales, il laisse traîner des dessins qui détendent, mieux, font rire les patients. Plus possible d'échapper à l'appel des crayons. À Nîmes, Hervé monte un studio de création, puis une agence de pub, publie des dessins dans la presse régionale et nationale. Il autofinance la publication d'un album, Destins croisés, en 1986. Les éditions Dargaud signent avec le dessinateur prometteur l'année de ses trente ans. Reste à trouver l'idée. Un reportage télé la lui fournit. Quelques éleveurs en colère qui balancent des moutons sur une compagnie de CRS et c'est le déclic : la série humoristique CRS = Détresse (d'abord seul puis avec Cauvin) lui vaut un certain succès. Suivront, en parallèle, Fort Braillard, Woker (avec Widenlocher), Doc Véto sur un scénario de Godard, puis Les Damnés de la route et enfin Les Canayens de Monroyal pour le marché nord américain. À ce moment, Achdé, installé dans le Gers avec femme et enfants, peut se dire, satisfait, que son objectif est atteint : il vit, bien, de la bande dessinée. Et voilà que son existence va être bouleversée. Lui, l'enfant respectueux et admiratif de ses illustres aînés Franquin, Uderzo et Morris, va se voir consacré. Appelé à mettre en images les aventures en solo de Rantanplan, il s'impose comme un digne continuateur du créateur de Lucky Luke. Un essai plus que concluant (le court récit, Le Cuisinier français) et l'aventure démarre. La réalisation d'un rêve d'enfant pour celui qui joue à présent dans la cour des très grands.
Quatre jours ! Il ne reste que quatre jours avant la nuit de la saison changeante " qui verra la délivrance du dieu maudit Ramor et la ruine d'Akbar. Quatre jours avant d'arriver au Doigt du Ciel, immense piton rocheux planté au milieu de l'estuaire du fleuve Dol, et cachette présumée de l'Oiseau du Temps que leur a révélée Fol de Dol, le redoutable Maître du Fleuve. Entre les compagnons de la quête et l'Oiseau du Temps encore un obstacle, de taille. Il leur faut traverser le repère du Rige. Mais qui est le Rige ? " Le Rige ne connaît qu'un seul devoir ! Une seule loi ! La chasse ! Et quiconque franchit les frontières de son domaine est assuré d'en payer l'octroi avec son sang ! " L'apparition du non moins légendaire chevalier Bragon est pour cet infatigable chasseur une extraordinaire aubaine : se mesurer à la seule personne sur Akbar qui puisse prétendre sans mentir être son égal. Il ne les laissera donc, lui et ses compagnons Pélisse et le Mystérieux Inconnu, traverser son territoire qu'au prix d'une traque sans merci dont la seule issue possible est la mort. Mais est-ce vraiment de la peur qui incite Bragon à refuser le défi ? Quel est le lien qui l'unit au Rige ?... Mais la fougueuse Pélisse ne saurait souffrir que la Quête soit retardée, et son emportement obligera Bragon à affronter l'être qu'il redoute et admire le plus. Sous les lunes d'Akbar, dans la jungle inextricable et meurtrière du territoire du Rige, s'engage le plus extraordinaire des duels..."
Après avoir dérobé de haute lutte la Conque de Ramor à Shan-Tung, Bragon, Pélisse et le Mystérieux Inconnu (un sauveteur providentiel qui refuse d'enlever son masque et de révéler son identité) se rendent dans la Marche des Voiles d'Écume, domaine de la Princesse-sorcière Mara. Cette dernière les attend pour récupérer la conque et leur dire le but de leur prochaine mission : aller lire les runes enfouies au fond du Temple de l'Oubli car elles seules révèlent le nom de la contrée où se trouve l'Oiseau du Temps. Le Temple de l'Oubli, l'endroit le plus dangereux de tout Akbar. Personne n'ose s'y aventurer, pas même les Jaisirs qui en ont la garde. Seul un fou aurait l'audace d'y entrer avec l'espoir d'en sortir vivant. Aux réticences de Bragon s'ajoute le fait qu'il devra supporter durant le voyage la présence de Bodias, prince-sorcier de la Marche des Milles Verts, ancien amant de Mara, et donc également père potentiel de Pélisse. La rivalité entre les deux hommes ne sera qu'un des innombrables obstacles qui parsèmeront la route des compagnons de la Quête. Bulrog, ex-mercenaire au service de Shan-Tung, ancien élève de Bragon, à soif de revanche. Lui et le prince-sorcier Fjel se sont alliés pour contrer les plans de Mara. Et dans les profondeurs mystérieuses du Temple de l'Oubli, les Gardiens affamés attendent avec impatience leurs nouvelles victimes...
Biographie de l'auteur François Corteggiani est un important scénariste de la bande dessinée franco-belge, qui a collaboré avec des dessinateurs majeurs, dont notamment Pierre Tranchand, Philippe Bercovici, Jean-Yves Mitton ou même Giorgio Cavazzano. Depuis la mort de Jean-Michel Charlier en 1989, il a repris la suite des aventures de La jeunesse de Blueberry, qu'il nous fait encore partager aujourd'hui. François Corteggiani est né le 21 septembre 1953 à Nice. Après quelques collaborations locales, il monte à Paris en 1972. Suite à des travaux publicitaires et quelques dessins dans divers journaux, il débute vraiment dans une petite maison d'édition lyonnaise la SEPP pour laquelle il livre un peu plus de 1000 planches en deux ans. Après un passage éclair chez Spirou, il entre au journal Pif Gadget où il anime le personnage de Pif, d'abord en dessin ensuite en scénario, vers lequel le pousse depuis longtemps Christian Godard. Il crée aussi la série Pastis et avec Tranchand au dessin les séries Marine et Smith et Wesson. Pour Glénat, en 1981, toujours avec Tranchand, il reprend les séries Bastos et Zakousky et Chafouin et Baluchon pour les journaux Circus et Gomme. Après l'arrêt de Gomme, il participe au mensuel Vécu en écrivant De Silence et de Sang pour Marc Males puis Barison, ainsi que la série Sundance pour Michel Suro A la fin des années 70, il travaille pour le journal allemand Zack (Super As en France) pour lequel il écrit Peter O'Pencil que dessine Giorgio Cavazzano avec qui il fera ensuite Capitaine Rogers pour le Giornalino de Milan ainsi que Timothée Titan d'abord pour les Editions Hachette ensuite pour les éditions Paoline en Italie. Depuis 1982, il travaille pour Walt Disney company en France, Italie, Hollande, Danemark et Usa et pour le Journal de Mickey où il a animé avec Tranchand les gags de L'Ecole Abracadabra et de Monster Motel tout en continuant ensemble la série Marine. Avec Philippe Bercovici pour Glénat , Dhp , Strip Art Features et Bayard il a fait les séries Yann et Julie, Robinson et Zoé, Le Grand Panic Circus, Barnabé et Kostar le magnifique. Dès 1996, avec Emmanuel Barison,l il crée la série Yakuza chez Soleil , poursuit la série De Silence et de Sang. Et termine la série Tatiana K dont le premier dessinateur était Félix Meynet. Suite a la disparition de Jean Michel Charlier en 1989, c'est lui qui a repris les scénarios de La Jeunesse de Blueberry dessinée d'abord par Colin Wilson, puis Michel Blanc-Dumont. Poursuivant en même temps son travail sur diverses séries avec plusieurs dessinateurs comme Sébastien Verdier, Dominique Cébe ou Yves Rodier il se voit confier en 2004 la rédaction en chef du nouveau Pif Gadget.Cette nouvelle aventure s'achèvera en 2008. Puis il signe un premier album de Sibylline avec André Taymans et fait partie, depuis 2010, des nouveaux scénaristes des séries Alix et Lefranc de Jacques Martin. Il retrouve Emanuele Barison en 2014 avec la publication du magnifique one shot Orféa, aux éditions Dargaud. Il vit dans le sud de la France depuis 1987.Michel Blanc-Dumont est né à Saint Amand Montrond dans le Berry, où son père était sculpteur-céramiste. Très jeune sa passion du dessin se révèle. Après des études générales, il entre rapidement à l'Ecole des Arts Appliqués où il devient un des meilleurs élèves. Il y reçoit une culture artistique et une formation graphique très complète qui l'entraineront vers l'illustration puis la bande dessinée. A la fin de ses études, Blanc-Dumont travaille pendant 3 ans avec son père qui est alors le meilleur restaurateur d'objets d'art et de tableaux de Paris. Parallèlement, il commence à réaliser ses premières BD ainsi que des dessins humoristiques. En même temps se développe chez lui un intérêt qui ne se démentira pas pour l'histoire de l'Ouest américain et la civilisation des Indiens des Plaines. A cette période commence également son goût pour les chevaux et l'équitation qui fera de lui un cavalier passionné et perfectionniste. Ses premières BD paraîtront dans "Phenix" en 1973, puis dans "Jeunes Années" où il dessine plusieurs légendes Indiennes, ainsi que des posters. En 1974, il crée, sur des scénarios de Laurence Harlé, la série Jonathan Cartland prépubliée d'abord dans "Lucky Luke Magazine" puis dans « Pilote » à partir de 1977. En dix albums la collection Jonathan Cartland s'est imposée comme une des meilleures séries actuelles. Révolutionnant un genre que l'on croyait figé dans ses traditions comme dans ses parodies (à l'Italienne), Blanc-Dumont et sa scénariste ont su donner au western une nouvelle dimension et une véritable autre respiration en privilégiant une volonté de vérité, d'émotion et de lyrisme. Le dessin puissant et perfectionniste de Blanc-Dumont et l'écriture intense de Harlé mettent particulièrement en valeur leurs goûts pour les décors grandioses, les personnages hors du commun et un certain penchant pour le fantastique. Parallèlement, Blanc-Dumont réalise deux autres ouvrages qu'apprécient les amateurs de dessins "forts" : Courts Métrages qui rassemble 13 ans de récits courts, et L'Univers de Blanc Dumont qui nous montre également son grand talent d'illustrateur et d'affichiste. Janvier 88, il reçoit, lors du 15ème Salon International de la Bande Dessinée d'Angoulême "L'Alfred du Meilleur Album de l'année" avec Les Survivants de l'Ombre (scénario de Harlé). En 90, il décide d'aborder un genre différent, le polar. Et pour cette nouvelle série, c'est une véritable légende de la bande dessinée, Michel Greg, l'un des plus grands scénaristes, qui lui écrit les aventures de Colby : des histoires sur mesure pour Blanc-Dumont où celui-ci excelle pour reconstituer l'univers de l'Amérique des années 40. En 1997, Jean Giraud et François Corteggiani, digne héritier de Jean-Michel Charlier, lui proposent de reprendre la série " La Jeunesse de Blueberry ". Il accepte avec enthousiasme et y apporte le souci de donner encore plus d'authenticité sur cette époque de la guerre de Sécession.
Aldébaran, quelque part dans l'espace et dans le futur... Une planète accueillante où s'est installée, en 2079, la première colonie terrienne envoyée au-delà du système solaire. C'était il y a plus de cent ans, déjà. Depuis, les liaisons radio sont coupées. Alors, peu à peu, la vie s'est organisée. Un jour, d'étranges phénomènes surviennent : des créatures marines aux formes curieuses apparaissent. L'eau devient solide. La mantrisse, cette chose douée de raison et d'intelligence, commence à faire parler d'elle& Plonger dans la lecture d'Aldébaran est une expérience envoûtante. Le dessinateur Moebius, qui signe la préface, décrit d'ailleurs les lecteurs de la série comme "une des sectes les plus sympathiques et inoffensives qui soient'. Le charme est d'autant plus redoutable qu'il agit lentement, tel un anesthésiant. Et le dessin de Léo est étonnant : ici, pas d'esbroufe ni d'effets de style. Nulle trace de cette surenchère graphique si fréquente dans les récits de science-fiction. Juste un trait réaliste et sobre qui donne parfois l'impression que tout se passe aujourd'hui, près de nous&"
Résumé : Le Chat nous emmène dans une visite humoristique de son panthéon artistique. Geluck, fidèle au rendez-vous, nous offre, en cette fin d'année, une édition augmentée de L'Art et Le Chat, enrichie de dessins plus drôles et intelligents les uns que les autres. Le bleu Klein, le Martyre de Saint Sébastien, les lacérations de Fontana, le Cri de Munch ou les compressions de César, autant d'icônes de l'art, passées à la moulinette du Chat. Dans son exposition parisienne (qui est en train de battre des records de fréquentation), Philippe Geluck confronte son matou aux plus grands noms de l'Art dans un face à face insolent et admiratif. Tous les visiteurs, petits et grands, ressortent du Musée en Herbe avec du baume au coeur. Tous les lecteurs de L'Art et Le Chat refermeront l'album avec des étoiles dans les yeux.
Résumé : Philippe Geluck fête cette année 40 ans de carrière d?humoriste tous terrains : théâtre, radio, télévision, presse et bien sûr édition chez Casterman (20 albums du Chat, mais aussi le Docteur G., Geluck se lâche ou Geluck enfonce le clou). Il est aujourd?hui l?un des auteurs les plus populaires de l?édition francophone.
Ah, la vie d'une licorne n'est pas un long fleuve tranquille ! Nom : Brigitte. Signe distinctif : créature de rêve. Situation : célibataire (un prétendant : Pégase). Métier : organisatrice du GMCM (Grand Meeting des Créatures Mythiques). Ses amis : la Sirène, le Chat botté, le Dragon, la Marraine la fée. Déteste (enfin pas complètement) : les paillettes, les émoticônes, les arcs-en-ciel et surtout le Lama. Adore : se regarder dans son miroir pour savoir qui est la plus belle, papoter avec ses copines, aller voir son psy, faire du shopping, manger des cupcakes, réfléchir au sens de la vie...