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La nécessité européenne
Cauquil Xavier
L'HARMATTAN
22,50 €
Épuisé
EAN :9782140327964
Par une analyse minutieuse des traités depuis celui de Rome jusqu'aux dispositions contemporaines issues des versions consolidées du couple TUE/TFUE, l'auteur s'attache à restituer de manière vive et méthodique les mécanismes qui ont conduit au déploiement de l'Union européenne. En révélant la rationalité et la nécessité du développement de l'institution européenne, il s'emploie à traquer le fil conducteur qui permet de comprendre jusque dans l'actualité la plus récente l'occurrence simultanée de postures apparemment contradictoires : la promotion des lois du marché, de la concurrence libre et non faussée, et la multiplication de normes comme de règlements ; un élargissement envisagé jusqu'au cur du Caucase, et une évidente réticence à l'intégration de la Turquie ; un champion de la paix couronné d'un Prix Nobel en 2012, et un soutien financier majeur de l'arsenal militaire ukrainien dans le conflit engagé par le voisin russe, etc. Il s'interroge quant à la validité future des ressorts qui ont joué jusqu'ici. Peut-on se projeter dans l'avenir européen en dépassant les formes de confrontation et les risques existentiels qui se font jour à la fois au contact de la sphère d'influence russe comme à l'articulation avec le monde musulman ?
Prise sous le feu d'un évènementiel caractérisé par le ballet des créations et des disparitions d'entreprises, la société civile n'entend pas bien les évolutions des différentes filières industrielles, elle perçoit mal la ligne de conduite des pouvoirs publics face au monde économique, elle s'interroge sur la place et le rôle de l'Etat dans un contexte de mondialisation marchande, tandis qu'elle voit ses attentes - par excellence : la prétention à l'exercice d'une activité professionnelle - quotidiennement déçues. La vitalité des territoires se borne-t-elle au maintien d'un solde positif entre ouvertures et fermetures ? Les responsables politiques n'ont-ils dès lors pour seul impératif que de se mobiliser en vue de l'attraction d'entreprises ? Est-ce là une affaire de ressort local ou central ? Les interrogations courantes au moyen desquelles l'articulation de l'économique et du politique s'envisage sont elles-mêmes chargées d'entraves : confusion entre attraction d'investisseurs et maintien de l'activité, connotation systématiquement positive donnée à l'ouverture d'un site et oubli de la dimension stratégique et concurrentielle de l'investissement, préséance de l'immédiat sur le moyen/long terme... En s'employant à rétablir l'investissement industriel dans sa triple dimension : spatiale, territoriale et temporelle, le présent ouvrage souhaite contribuer à la fourniture de nouveaux repères sur cet horizon mouvant ; il s'articule autour de l'examen général de la filière automobile en France et de la mise en question de plusieurs réalisations emblématiques françaises et étrangères, en particulier, la très récente et spectaculaire venue du japonais Toyota à Valenciennes.
Cet ouvrage, fruit de l'expérience d'un ancien membre du jury, comprend: - Une préparation à l'exposé et à l'entretien avec le jury à partir d'un dossier - Des exemples commentés de dossiers présentés par d'anciens candidats et de dossiers proposés par le jury - Des conseils pratiques et de la méthodologie - Les questions et les attentes du jury
Au moment où on s'interroge sur les modes de gestion dans le secteur social et médico-social, ce livre apporte un éclairage concret et réflexif sur al diversité des pratiques dans le domaine de l'évaluation des politiques sociales. Bien que l'évaluation, comme le rappellent les auteurs, n'a pas débarqué dans le secteur social et médico-social comme un coup de tonnerre dans un ciel serein, elle procède néanmoins d'un changement profond des représentations concernant les modalités d'organisation et de légitimation de l'action collective. Ce qui frappe, en réalité, c'est plutôt le caractère assez tardif de son apparition et les résistances qu'elle suscite. Sans doute parce que l'exercice évaluatif imposé est-il confusément perçu comme une injonction gestionnaire à la modernisation obligeant le secteur à s'interroger sur ses logiques historiques de construction, d'organisation et de gestion. Mais sans doute aussi parce que l'injonction d'évaluer apparaît comme un ensemble de procédures techniques lourdes, voir contradictoires, destinées à la fois à conforter les droits des usagers, à contrôler, sanctionner et réorienter l'usage des fonds publics, tout en suscitant des débats et des apprentissages collectifs pour transformer l'action publique vers un modèle participatif. Ces formes multiples sont à relier au contexte politique et institutionnel où s'affirment à la fois la nécessité de réguler un secteur marqué par une raréfaction des ressources (loi de finance dite LOLF), celle de le rénover (loi du 2 janvier 2002) ou celle de le moderniser en accentuant sa territorialisation (acte II de la décentralisation de l'action sociale). Mais les termes de régulation, rénovation ou modernisation sont 'un usage à double tranchant dans le secteur social et médico-social pour qui l'interrogation sur un "management efficace et performant" ne se comprend pas sans une interrogation sur "quelle performance cherche-t-on à mesurer et au service de quelle utilité sociale" ? Ainsi la Société Française de l'Evaluation, attachée à une approche pluraliste de l'évaluation des politiques publiques, a-t-elle souhaité, à l'occasion de cet ouvrage issu des Sixièmes Journées consacrées à l'évaluation des politiques sociales, contribuer au débat public en interrogeant les modalités de leur évaluation dans divers domaines. Les analyses sélectionnées dans cet ouvrage illustrent l'extrême diversification des pratiques d'évaluation dans une interface inaccomplie entre des méthodes de contrôle gestionnaire visant un fonctionnement plus rationnel de l'action publique et des démarches visant la mise en oeuvre optimale des droits sociaux des usagers.
A ceux qui en ont assez d'un déclin ruminé de la France, aux particuliers comme aux responsables politiques ou aux dirigeants d'entreprises, cet ouvrage s'annonce comme un message d'espoir et d'audace. Non, la mondialisation des productions et des échanges, pas plus que les engagements dans la construction européenne ne signifient obligatoirement le repli ou l'incapacité d'une politique économique et industrielle française. Ils appellent au contraire une action publique renouvelée, aux orientations identifiables, cohérentes et concertées. L'Etat doit être le premier artisan et animateur d'un projet de société axé sur l'économie, ce nerf qui donne force au lien social. Par la promotion de la culture d'initier et d'entreprendre, par un pilotage administratif intelligent et juste, l'Etat seul peut calmer les doutes des concitoyens et rendre possible une expression pleine et confiante de leurs aspirations, de leurs résolutions, de leurs facultés créatrices. Parce qu'il y a mieux à faire que dissimuler ou geindre, voici quelques pistes à méditer pour demain ensemble mieux façonner la destinée commune du territoire et de ceux qui le peuplent.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.