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La mère morte
Caunes Blandine de
STOCK
20,90 €
Épuisé
EAN :9782234088313
Une mère, âgée mais indépendante, se trompe de jour, de lieu de rendez-vous avec ses filles, achète des objets superflus et coûteux, oublie dans le coffre de sa voiture les fruits de mer bretons, et se lève la nuit, croyant partir pour une destination inconnue.Cela pourrait être drôle, si ce n?était une maladie mentale due à l?âge, et surtout si cette femme si confuse n?était pas la romancière Benoîte Groult, la mère de l?auteure de ce livre d?une force rare. Benoîte Groult, luttant, jouant avec sa propre fin, mais refusant avec rage de céder à la fatalité et à la vieillesse, elle qui a été une militante de l?association « Pour le droit de mourir dans la dignité ». Voici la femme intime, plus que la femme publique, ici telle qu?on ne la connaît pas, et qui écrivait : « Dans la vie, deux mondes se côtoient : celui des gens qui vont vivre et celui des gens qui vont mourir. Ils se croisent sans se voir. »Benoîte s?éteint en juin 2016 à Hyères, à 96 ans. Écrivaine comblée, mère et grand-mère heureuse, femme de combats remportés. Mais ce que ce livre raconte, ce n?est pas juste le deuil hélas ! prévisible d?une mère admirée et aimée, mais un double deuil : voici le terrible sens du titre, La mère morte. « Maman, mon dernier rempart contre la mort. Bientôt, ce sera moi le rempart pour ma fille ».Le 1er avril 2016, la fille de Blandine de Caunes, Violette, 36 ans, meurt dans un banal accident de voiture, laissant orpheline sa fille Zélie. L?ordre du monde est renversé : Benoîte s?accroche à la vie, Blandine sombre, Violette n?est plus.De Benoîte Groult, sa fille a hérité l?humour et la force vitale. Ce livre n?est pas triste, au contraire. C?est une réconciliation entre trois générations de femme qui partagent le « même amour forcené pour la vie, toujours plus forte que tout », le credo de Benoîte qu'elle a transmis à sa fille.Notes Biographiques : Blandine de Caunes a travaillé dans l'édition. Elle est l'auteure de L'Involontaire (Stock 1976, réed. Phébus 2015). Elle a établi et préfacé le Journal d'Irlande, carnets de pêches et d'amour de sa mère Benoîte Groult (Grasset 2018).
Résumé : Amoureux du rock, Antoine de Caunes l'est depuis ce jour où le hasard lui fit découvrir les Beatles sur scène. Dès lors, il passera une grande partie de sa vie à défendre cette musique par tous les moyens mis à sa disposition : télévision (on se souvient de Chorus, des Enfants du Rock, de Rapido), radio, presse et, d'une manière générale, prosélytisme quotidien mettant parfois à l'épreuve la patience de ses proches. Le sujet lui tient tant à coeur qu'il était prêt à se lancer dans une encyclopédie amoureuse. On lui a conseillé de commencer par le dictionnaire. Antoine de Caunes a une jolie collection de casquettes qui lui permettent de sortir par tous les temps. La première qu'il ait portée, sa préférée, a deux initiales brodées sur la face avant : R'n'R, ce qui, en langage profane, signifie : Rock'n'Roll. Il ne la met que pour les grandes occasions.
Résumé : "J'ai perdu le 1er avril ma fille unique et le 20 juin, ma mère unique". Ce livre bouleversant raconte un double deuil : Benoîte Groult, la mère de Blandine de Caunes, s'est éteinte en juin 2016, à quatre-vingt-seize ans, écrivaine comblée, porteuse de combats remportés. Deux mois auparavant, c'est sa fille, Violette, qui mourait à trente-six ans dans un accident de voiture. De ce vécu douloureux l'auteure a fait naître un récit poignant et pourtant non dénué d'humour, qui rassemble et réconcilie trois générations de femmes partageant le même amour forcené pour la vie, la vie toujours plus forte- le credo de Benoîte transmis à Blandine. C'est émouvant, violent parfois, et, dans sa simplicité de ton, d'une puissance assez rare. Le Point. Un livre terrible mais infusé d'une énergie peu commune. Elle. Un chant à la force des liens qui nous unissent. L'Humanité.
Groult Benoîte ; Guimard Paul ; Caunes Blandine de
Résumé : J'ai toujours su que ce Journal amoureux existait... Maman m'en avait parlé. C'est Paul qui est à l'origine de ce projet car il voulait aider maman à prendre confiance en son talent, auquel elle ne croyait guère à l'époque. C'était d'autant plus généreux de sa part qu'il n'a jamais tenu un journal de sa vie et que c'était même contraire à sa nature. Maman lui rendait souvent hommage pour cette initiative - et elle n'avait l'hommage facile pour personne ! Blandine de Caunes Jeunes trentenaires, Benoîte Groult et Paul Guimard racontent à tour de rôle leur quotidien, laissant déjà entrevoir le talent des deux écrivains reconnus qu'ils deviendront. Leur journal constitue par ailleurs un formidable document sur les années 1950 et sur le féminisme naissant d'une femme engagée qui participera à tous les combats de son époque. On ne s'ennuie pas une seconde à la lecture de ce témoignage intime. L'Express. Un dialogue affûté, bagarreur et délicieux, qui bâtit la légende d'un couple. Elle.
A quelques pas de la gare Saint-Lazare, rue du Havre, Julien Legris vend des billets de loterie. Parmi les flots ininterrompus d'anonymes pressés qui défilent chaque jour à heure fixe, cet observateur hors pair a ses préférés ? : François et Catherine. Persuadé qu'ils sont faits l'un pour l'autre, il se demande comment faciliter leur rencontre alors qu'une éternité de onze minutes sépare l'arrivée de leurs trains respectifs. Un jour peut-être... Hasard de la destinée pour ces trois personnages à un carrefour de leurs existences que Paul Guimard raconte avec tendresse et ironie, dans un Paris d'après-guerre dont il se fait le digne chroniqueur. Cette oeuvre, l'une de ses plus marquantes, évoque des thèmes qui lui sont chers ? : l'étrangeté des circonstances, le croisement des êtres, le tragique de la fatalité, comme ce sera le cas dans son roman Les Choses de la vie, adapté au cinéma avec le succès que l'on sait par Claude Sautet.
Résumé : Anvers, 1940. Wilfried Wils, 22 ans, a l'âme d'un poète et l'uniforme d'un policier. Tandis qu'Anvers résonne sous les bottes de l'occupant, il fréquente aussi bien Lode, farouche résistant et frère de la belle Yvette, que Barbiche Teigneuse, collaborateur de la première heure. Incapable de choisir un camp, il traverse la guerre mû par une seule ambition : survivre. Soixante ans plus tard, il devra en payer le prix. Récompensé par le plus prestigieux prix littéraire belge, Trouble interroge la frontière entre le bien et le mal et fait surgir un temps passé qui nous renvoie étrangement à notre présent. Traduit du néerlandais (Belgique) par Françoise Antoine
Résumé : Homme secret, cinéaste exigeant, Michael Haneke se révèle de manière étonnante dans ce livre, le premier en français qui lui est consacré. Fruit d'une soixantaine d'heures d'entretiens entre Vienne et Paris, cet ouvrage, illustré de 136 photos rares ou inédites, permet au réalisateur de Funny Games et du Ruban blanc d'exprimer sa conception du septième art et sa perception du monde contemporain. Face à Michel Cieutat et Philippe Rouyer, deux critiques de la revue Positif, Michael Haneke revient sur ses années de jeunesse et ses mises en scène au théâtre avant d'évoquer, film par film, son travail à la télévision et au cinéma, de ses débuts en 1974 à son dernier film sorti en 2017, Happy End. Au gré d'échanges libres et passionnés, se dégage l'image d'un créateur singulier, perfectionniste et plein d'humour, qui compte parmi les grands humanistes de notre temps.
Résumé : Par un hasard miraculeux, Balthazar Janvier, enfant abandonné, devient le domestique dévoué de Lavoisier, père de la chimie moderne, homme encyclopédique : minéralogiste, météorologue, agronome, régisseur des poudres et salpêtres... Eduqué grâce à la générosité de son maître, Balthazar devient un Sganarelle de laboratoire, ébahi des expériences auxquelles il assiste. Mais ce domestique astucieux sera aussi le témoin des événements de son temps, au moment où la Révolution française s'emballe. Narrateur candide au coeur de la Terreur, il fera au lecteur le récit picaresque autant que tragique de la dernière année de vie de son maître. Le 24 novembre 1793, sous le coup d'un mandat d'arrêt, le chimiste se cache un temps dans Paris. Une nuit durant, Balthazar le conjure de s'exiler. Son maître décide de se livrer. Sans répit, le fidèle valet court Paris pour apporter au Comité de sureté générale la pétition signée par des savants en faveur de son maître. Rien n'y fait. Une dernière chance subsiste. C'est sans compter sur les passions humaines, exacerbées par la Terreur. La peur rôde dans chaque rue de Paris, dans chaque intérieur également, la frénésie, la folie, l'urgence sont racontées à hauteur d'homme, par ce jeune homme simple, qui est témoin de l'Histoire en train de broyer un monde, pour construire notre République. Mais elle coûte cher, cette liberté.
Né en 1889, Jean Cocteau était un artiste protéiforme et prolifique: graphiste, dessinateur, dramaturge, cinéaste et écrivain, proche de créateurs européens majeurs ? de Picasso à Coco Chanel en passant par Marcel Proust ?, il compte parmi les personnages qui ont influencé son époque. Mort en 1963, il est l?auteur, chez Stock, de La voix humaine, Orphée, Opium, Le grand écart, Le Potomak et Le coq et l?arlequin.
Il était une fois, dans un grand bois, une pauvre bûcheronne et un pauvre bûcheron.Non non non non, rassurez-vous, ce n'est pas Le Petit Poucet ! Pas du tout. Moi-même, tout comme vous, je déteste cette histoire ridicule. Où et quand a-t-on vu des parents abandonner leurs enfants faute de pouvoir les nourrir ? Allons...Dans ce grand bois donc, régnaient grande faim et grand froid. Surtout en hiver. En été une chaleur accablante s'abattait sur ce bois et chassait le grand froid. La faim, elle, par contre, était constante, surtout en ces temps où sévissait, autour de ce bois, la guerre mondiale.La guerre mondiale, oui oui oui oui oui.J.-Cl. G.Prix spécial du jury du prix des Libraires 2019.Prix des lecteurs L'Express/BFMTV 2019.
Résumé : Et vous, quel geste vous trahit ? Il y a les gestes qui disent l'embarras, d'autres la satisfaction de soi, certains encore le simple plaisir d'exister, là maintenant, sur cette terre. Mais tous nous révèlent, dans nos gloires comme nos petitesses, nos amours comme nos détestations : le selfie, geste roi de nos vies modernes ; le " vapotage ", qui relègue l'art de fumer à un plaisir furtif, presque honteux ; les hommes de pouvoir qui se grattent le dessous de leur chaussette ; cette façon qu'on a parfois de tourner le volant avec la paume de la main bien à plat ; un verre qu'on tient à la main sans le boire...
L'Amazonie.Perdue sous la canopée, une tribu d'Indiens isolés, fragilisés, menacés par les outrages faits à la forêt. Au-dessus de leurs têtes, un homme d'affaires seul et pressé, aux commandes de son avion, survole l'immense cercle formé par la boucle du fleuve délimitant leur territoire.Une rencontre impossible, entre deux mondes que tout sépare. Et pourtant, le destin va l'organiser.À la découverte de la " Chose ", tombée du ciel, un débat agite la tribu des Yacou : homme ou animal ? C'est en essayant de leur prouver qu'il est humain que l'industriel finira par le devenir.Le Cercle des Hommes n'est pas seulement un puissant roman d'aventures, d'une richesse foisonnante, c'est aussi un livre grave sur le monde d'aujourd'hui et notre rapport à la nature.Photographe, journaliste, réalisateur, Pascal Manoukian a couvert un grand nombre de conflits. Ancien directeur de l'agence CAPA, il se consacre désormais à l'écriture. Il a publié notamment, au Seuil, Le Paradoxe d'Anderson.