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Mise(s) en scène de la répétition. Bergman, Dreyer, Ibsen, Strindberg
Cauly Olivier
L'HARMATTAN
18,50 €
Épuisé
EAN :9782296969353
Dans sa provenance kierkegaardienne, la répétition n'est pas un concept de la pensée pure qui requiert une présentation mais ce qui appelle à une mise en scène plurielle à travers des individualités déterminées et des sphères d'existence qualitativement différentes. S'il s'inscrit dans l'éthique religieuse, ce concept vise particulièrement à exprimer l'action (drama, handling) intérieure et le mouvement par lesquels l'existence se rapporte à elle même et, au-delà, à l'absolu qui la décentre radicalement. Un tel concept-événement doit aussi bien pouvoir se raconter, se dire et se mettre en scène du point de vue de ce que Kierkegaard appelle la production littéraire. Cette esthétique de la répétition n'est jamais restée lettre morte dans le nord. Cette idée dramatique n'a cessé d'inspirer le théâtre (Ibsen, Strindberg) mais aussi le cinéma dans sa continuité et sa rupture avec le théâtre (Dreyer) comme dans sa volonté de pleine assomption de l'imaginaire renaissant à lui-même (Bergman). Au-delà du réel de l'existence qu'il problématise à la faveur de sa dramatisation, le concept de la répétition affecte la forme même de l'art qui doit mourir dans sa forme inauthentique pour renaître dans une forme renouvelée d'expression où l'imaginaire apparaît dans sa vérité dépouillée de son enveloppe mensongère : l'art né de la répétition est vérité. La répétition n'est pas seulement un principe spirituel au plan éthique mais ce qui, au plan esthétique, affecte l'art dans sa forme même.
Simenon, romancier universel et cosmopolite, ne serait-il pas aussi l'un des plus enracinés dans le territoire affectif de ses origines ?? Joli paradoxe ? : la Belgique est le creuset d'où sont sortis tous ses romans... Ou presque tous ? ! Michel Carly et Christian Libens, deux "? simenoniens ? " passionnés, ont mené leurs recherches à Liège, à Charleroi, à Bruxelles, en Ardenne et au pays flamand. Ils ont retrouvé des lieux d'inspiration, des décors d'époque, des ombres familiales...
Ces conférences prononcées à Copenhague en 1888-89 sont le premier essai consacré à l'oeuvre de Nietzsche. Elles sont ici présentées dans leur intégralité et comprennent les douze lettres que Nietzsche adressa à Brandes ainsi que l'annexe de 1900 faisant état de la virulence des réactions. Ces textes sont précédés d'un essai introductif consacré à la réception de Nietzsche en Scandinavie parmi les créateurs (Strindberg, Munch, Hamsun et Ibsen). A la faveur de cette interprétation, les concepts nietzschéens ont été mis en scène et figurés, c'est-à-dire pensés à la faveur de l'activité artistique : la volonté de puissance, le surhomme, l'antichristianisme, mais aussi l'éternel retour sont au coeur d'une dramaturgie qui a inauguré l'ère du tragique "moderne" (Strindberg).
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.