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Maisons de pays en Haute-Garonne
CAUE de la Haute-Garonne,Izard Pierre
LOUBATIERES
20,00 €
Épuisé
EAN :9782862666679
Vallées pyrénéennes, piémont du Comminges, coteaux gascons, coteaux du Lauragais, plaines toulousaines, terrasses du Frontonnais, les paysages changent de l'un à l'autre de ces terroirs ou pays. A cette diversité des paysages, répond celle de l'architecture des fermes. Pas à pas, parcourant les pays de Haute-Garonne, ce carnet invite à découvrir les traits généraux et les caractères singuliers attachés à la construction ancienne et ses matériaux... Il permet à tous de mieux connaître le patrimoine vivant de l'habitat ancien et d'éviter de dénaturer ou banaliser une ferme ou une maison de village en les rénovant. Ce présent carnet s'inscrit dans une collection de trois carnets. Le deuxième carnet, Villas modernes, sera consacré aux pavillons et villas construites de l'Entre-Deux-Guerres jusqu'à la fin du XXe siècle, avec la diversité introduite par la chronologie des styles et l'industrialisation des composants du bâtiment. Le troisième carnet, illustré de réalisations récentes, Habitat d'aujourd'hui, a l'ambition d'ouvrir des pistes de réponse à toutes les questions d'actualité que doit se poser le futur constructeur.
Comment identifier les fleurs et plantes que l'on trouve dans les jardins ou dans les champs ? Avec la pointeuse botanique, pardi ! Un procédé magique qui permet de trouver le nom de l'espèce en quelques secondes. Un coffret qui contient 100 cartes perforées permettant de trouver le nom des plantes, un livre documentaire et un herbier.
Résumé : Les pavillons des banlieues urbaines, puis les villas des lotissements, ont été durant tout le XXe siècle la forme d'habitat préférée des Français. Ce carnet retrace l'histoire de la maison individuelle en Haute-Garonne. Il présente les modèles caractéristiques des périodes successives, l'évolution des techniques de construction, des éléments de confort, dans le contexte d'un urbanisme qui n'a cessé d'évoluer. Destiné avant tout aux habitants de ces maisons, il aborde aussi les principes essentiels de l'actualisation de cet habitat, sa restauration, sa rénovation, son extension...
Résumé : Ce troisième et dernier carnet d'architecture consacré à l'habitat en Haute-Garonne, ouvre des pistes de réponse à toutes les questions d'actualité que doit se poser le futur constructeur. Une première partie aborde les questions relatives au projet : programme, budget, réglementation, maîtrise d'oeuvre. La deuxième partie aborde les conditions de qualité architecturale de l'habitat contemporain sur les plans esthétique, technique, sanitaire et énergétique. L'ouvrage est illustré d'une trentaine de réalisations récentes.
Dans ce treizième tome de L'Europe et la Profondeur, à partir d'analyses, tant picturales (Cézanne, Van Gogh, Lascaux, Vermeer, Picasso) que poétiques (Rimbaud, Hôlderlin, Rilke), Pierre Le Coz ne tente rien de moins que de raconter l'histoire des rapports que, depuis son origine, l'espèce humaine entretient avec l'image. Et cela comme si la capacité de cette espèce à "fabriquer des images" constituait, avant même peut-être le langage, sa véritable essence : de signature donc, non tant d'abord "poétique" que picturale. L'homme, avant que d'être l'homo sapiens de notre moderne anthropologie, serait-il cet homopictor : la créature qui, pour avoir loisir de configurer le chaos phénoménal d'un "univers sans images" (Rimbaud) en un monde de/du sens, doit faire passer cet univers au filtre de l'élaboration - par traitement préalable de celui-ci en "motifs" - de telles images ? Il faut donc lire ce Paradis des orages comme une sorte de plongée généalogico-pensive dans l'abîme du temps en direction de l'origine de notre propre espèce : comment l'homme est devenu "humain" par cette faculté qu'il a développée de tirer-"figure"-de/isoler-en-"motifs" les choses qui l'environnent. Faculté toutefois, qui, tout en ayant fait de lui ce "configurateur-de-monde" (Heidegger), trouve aujourd'hui sa sanction comme "hubristique" - en le mouvement de l'oubli de cette même essence picturale - dans cette inflation du procédé de l'image qui semble être comme la signature de notre époque. Ce pour quoi ce Paradis - de tonalité le plus souvent, dans le cours de sa rédaction, analytico-picturale - s'achève par un long examen du concept debordien de "Spectacle", avatar moderne- marchand de l'ancienne idolâtrie. Par quoi l'ouvrage, après cette exploration de l'origine ontologico-iconique de l'humanité, revient à des questions, elles, très actuelles et, pour cette humanité-là : la nôtre, tout ce qu'il y a de plus crucial : celles qu'avaient déjà abordées - quoique par des biais, selon, plus "philosophiques" ou plus "théologiques", voire très "politiques" - les tomes précédents du "grand récit" de Pierre Le Coz.
Du funiculaire de Valparaiso à l'île de Chiloé, du phare des Evangélistes aux rues de Santiago, sur les traces d'un écrivain disparu ou d'un ancien passage à travers les glaces, ces onze nouvelles de Mireille Picaudou-Arpaillange nous plongent dans un monde où les lieux isolent autant qu'ils protègent, dans lequel le passé se vit au présent, les rêves sont réels et le fantastique vrai. Les personnages, absorbés dans leur histoire, se croisent et se frôlent, à la fois étrangers aux autres et reliés par une mémoire et une terre communes.
L'Algérie à l'ombre de Maria " En 1954 [début de l'insurection algérienne], j'ai deux ans. Le 5 juillet 1962, l'Algérie accède à l'indépendance. Entre ces deux dates : huit années de guerre et toute mon enfance. " Ainsi commence le récit de Luce Rostoll. Une enfance passée dans la maison familiale située dans l'enceinte de l'hôpital d'une petite ville de l'Oranie. Hôpital qui est pour elle " un lieu initiatique, un paradis et un enfer. J'apprends comment les femmes enfantent, comment des hommes perdent la vie et donnent la mort. " Une enfance entre des parents qui pensaient avoir leur place en Algérie, des pieds-noirs qui refusaient d'être assimilés à la figure du colon. Eux-mêmes enfants d'exilés espagnols, ils portaient en eux une Méditerranée mythique. " En famille, nous ne parlions plus de la guerre. La nostalgie de l'Algérie restait suspecte pour mes parents. A leur tour ils nous léguèrent un territoire intérieur, imaginaire hors du temps et des frontières. Ma mère créait autour de sa table un "chez nous" d'odeurs et de saveurs. L'Algérie s'entendait dans les silences de mon père. " Luce Rostoll a su reconstituer les fragments de la mémoire de son enfance algérienne avec justesse. Ce faisant, elle fait écho aux souvenirs de tous les enfants d'Algérie.
Silvio Trentin était de ces êtres rares qui savent relier la pensée et l'action. La montée du fascisme en Italie, puis la guerre, vont servir de cadre à son engagement politique. Universitaire, juriste, homme politique, combattant, Européen, il fut tout cela à la fois. Son opposition à l'oppression le conduit à quitter l'Italie pour la Gascogne en 1926, puis Toulouse ou il ouvre une librairie. Celle-ci, 46 rue du Languedoc, devient vite un foyer ouvert aux idées progressistes. Son soutien aux républicains espagnols l'amène à se rendre à plusieurs occasions à Barcelone. La deuxième guerre mondiale survient et son engagement devient résistance. Il soutient, organise, théorise la Résistance; son organisation - Libérer et Fédérer - sera un mouvement original de reconquête de la liberté dans le Sud de la France. Mais la lutte a lieu aussi en Italie et Silvio Trentin ne peut pas ne pas y participer. Il retourne dans son pays, il combat, il est fait prisonnier. Il meurt en détention en 1944. Dans cette dense biographie - écrite à partir de sa thèse soutenue en 2005-, Paul Arrighi rend hommage à ce grand Européen dont l'action et la pensée continuent aujourd'hui encore à servir d'exemple.