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Mégaligraphies
Cauda Jacques
DOURO
15,05 €
Épuisé
EAN :9782384062546
Mégaligraphies ? S'agirait-il de mégalographies avec des personnages grandeur nature comme ceux de la frise des Mystères de Dionysos à Pompéi, ou bien de figures plus petites comme celles du cubiculum (chambre de repos ou à coucher) qui précède dans la maison antique le fameux salon privé, avec Ménade la prêtresse et Satyre ? Jacques Satyre s'accompagne ici de la ménade Mégaly homonyme de l'héroïne des Ecrits corsetés de John Litter... Mégaly, ivre de mots & de lettres, dont on sait seulement qu' "elle est très haut quand danse la beauté (et que) la nuit fait bien le corps" , et qu'elle fait partie du bleu (des Méditerranéennes). Pour le reste, les Mégaligraphies se présentent sur fond de velours alto basso orné d'un motif de couronne surmontée d'une fleur de Tarbes. Qu'on se le dise !
Titre incantatoire, roman subversif pour de vrai (si le subversif a à voir avec la bousculade radicale des bourgeoises pudeurs), Fête la mort ! , huitième roman de Jacques Cauda, initiateur du courant pictural " surfiguratif ", écrivain prolixe et sur-énergique, est l'une de ses oeuvres la plus aboutie et la plus jubilatoire parue à ce jour. Si fêter la mort semble incongrue dans une société qui tend plutôt à la nier (vanité de la vie terrestre), Jacques Cauda se fait un plaisir de nous rappeler que mourir peut aussi être un art. Fête la mort ! prend à contre-pied, en la " surfigurant ", la formule de la pensée chrétienne " N'oublie pas que tu vas mourir ! " - Memento mori - et nous ramène, en artiste, à notre condition de mortel en faisant s'enlacer la fête et la mort dans une joute poétique et macabre.
Jacques Cauda est peintrécrivain, cinéaste jadis. Artiste polymorphe, il écrit le corps comme le cyclostome élégant écrirait s'il écrivait. Autrement dit, il s'enroule autour des mots en tenant la vie par les lèvres. Les grandes surtout... C'est d'ailleurs ainsi qu'il voit la poésie. En voyeur. Il a reçu le prix spécial du jury Joseph Delteil en 2017 pour Ici, le temps va à pied, Editions Souffles.
JKJE c'est quoi ? C'est le journal d'un journal. Making of me, a dit Brummell, l'arbitre des élégances. Me c'est moi. Making of c'est elle, l'écriture, héroïne du mâle, c'est-à-dire si belle ! Elle va m'entraîner et elle m'entraîne ! Je suis sans cesse en partance... entendez-vous les sssss siffler comme le vent qui m'emporte ? ... Si loin. En grec "loin" se dit télé. Téléspectateur de moi-même. Un moi d'alambic, un je perdu d'alcool. Embarquement pour Cirrhose ! Si belle, si loin, cirrhose et enfin silence. Un silence impossible, car se taire c'est écrire. Ecrire plus que jamais !
Nous étions aux alentours de 2350. La terre avait changé après la "catastrophe" , tout en restant la même. C'était la fin de l'ère technologique. Des sortes de mutants, pourtant encore humains, étaient apparus au sein d'une humanité régressive. Alexandre, herboriste solitaire, fuyant ses contemporains qui, comme lui, étaient les survivants de ce bouleversement, rencontra un jour l'inattendu sous la forme d'un enfant, un berger doté de capacités hors du commun ; rencontre qui allait brutalement changer son destin. Ce serait le début de la Légende. Le début de l'aventure. Avec quelques autres il sera entraîné vers le Pays des hommes aux yeux de Soleil, pour qui les lois de la Nature ne tiennent plus. Il partira vers une île où réside Soranil, la Reine qui a vaincu la Mort. Mais Alexandre ne sait pas encore quel rôle il aura à jouer avec une des habitantes de l'île, Joycha, sa compagne de toujours.
Vous trouverez dans ce livre un écho à vos propres ressentis et expériences, quelques notes de légèreté, un soupçon de références poétiques, beaucoup d'authenticité et d'innocence. Ce recueil est constitué comme un parcours initiatique, à la fois personnel, philosophique et universel. A travers différents types de récits poétiques (vers libres, formes fixes, récits de rêves, écrits automatiques) l'auteur livre une part essentielle de son intimité qui l'a amené à remettre sa vie en cause. La plus grande partie de ces poèmes, comme les autoportraits photographiques qui les parsèment, parlent d'amour et de désespoir. Moyens de survie autant que d'extériorisation, ils ont permis une métamorphose de leur auteur. Une épreuve totale, longue et nécessaire à l'espoir et à la renaissance. Laissez les mots vous porter au coeur de vos émotions.
Pourrait-on trouver des points communs entre un prêtre, qui s'est pris de passion pour un roman de Zola, un soldat amoureux pendant la guerre de 14-18, un cycliste malchanceux sur le bord d'une route, un photographe égaré à proximité des calanques de Piana, un jeune voyou planqué en compagnie de sa petite amie, un mangeur de nuit mégalomane, et même un piano qui se sent en exil sur un quai de gare ? Rien au premier abord ! Sauf qu'en creusant un peu, dans leur quotidien tous ces protagonistes rêvent d'autre chose. Et, finalement, leurs songes vont les amener à découvrir quelques goûts d'amour, banals, excessifs, ou délicieux selon les époques et les situations. Et même si, depuis la nuit des temps, ce sentiment a été cuisiné à toutes les sauces, dans les jeux de l'amour, il reste toujours enchaîné aux choses dites, et dans toutes les choses que l'on fait ou pas... Ainsi, dans ces nouvelles, chaque personnage va, à sa façon, approcher des rivages de l'Amour, en acteur bienveillant ou impitoyable, en simple spectateur, pour en extraire des saveurs douces, sucrées, voire aigres, acides et brûlantes. Et parfois, ils vont s'y perdre...