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Libellus
CATULLE
CULTUREA
18,00 €
Épuisé
EAN :9782385083151
Prodigieux poète que tout inspirait, Catulle débarrassa la poésie latine des archaïsmes et des duretés de la vieille métrique, en prenant pour modèle les Grecs Archiloque, Hipponax, Simonide, Sappho et les maîtres hellénistiques : Callimaque et Théocrite. Sa sensibilité lui fait chanter des épithalames et des élégies (ses amours, sa ville natale, Vérone, sa villa de Sirmio, la mort de son frère) ; on doit à son intelligence et à la hauteur de son point de vue les satires les plus violentes (contre César, et contre des voleurs) et les plus ordurières peut-être, qui aient jamais été composées. Dans tous les registres, ses vers sont un modèle de perfection formelle et de pureté, et révèlent un métier remarquable, au service d'une exigence de sincérité absolue. Ce qui lui vaut une place unique dans le Panthéon des lettres latines, c'est la célébration de la passion qu'il vécut avec celle qu'il appela Lesbie et qui se nommait en vérité Claudia. Une passion qui connut ses heures d'apogée (poèmes II, V, VII et LI sur l'oiseau favori de Lesbie, sur le dénombrement des baisers), ses jalousies ("J'aime et je hais... "), ses ruptures (Miser Catulle) et ses réconciliations (poème CVII) puis le dédain (poèmes LXVII, LXV). Où Catulle se singularise, c'est qu'il est le premier des poètes latins - ou le premier poète celte d'expression latine (? ) - qui accorde une âme à cet étrange objet de la passion qu'on appelle une femme. Caius Valérius Catullus naquit à Vérone en 82 avant notre ère, dans une famille noble de la Gaule Cisalpine. Du sang celte coulait dans ses veines. Son nom, issu du gaulois catu- (combat, bataille) signifie sans doute "le petit batailleur" . Il mourut en 52, il avait trente ans.
Résumé : " Catulle, amant que notre extase écoute ", comme dit Victor Hugo, est mort à trente ans. Sa brève existence (83-53 av. J.-C.) fut placée tout autant sous la protection des Muses que sous le signe d'Eros. Le poète aimait l'amour sous toutes ses formes. Se souvenant de Sappho, il clame sa dévotion pour Lesbie, femme aimée autant que haïe, sans manquer d'évoquer avec crudité ses propres amours homosexuelles. Ses poèmes mêlent tendresse et obscénité, vulgarité et raffinement, dans des vers audacieusement ciselés qui demeurent sans équivalent au sein de la littérature latine. Ces poésies choisies parmi son oeuvre, Carmina, célèbrent les passions dans ce qu'elles ont de plus trivial et de plus pur.
Résumé : " La Maison de la Vieille ", roman de Catulle Mendès, parut en 1894 chez Charpentier et Fasquelle. Il s'inscrit dans le genre, très populaire au cours des dernières années du dix-neuvième siècle, du " Roman contemporain " ou du " Roman parisien ", qui était le plus souvent à clefs. Dans ce livre cruel, Mendès a dépeint le milieu littéraire et artistique qui gravita pendant deux décennies chez une jeune mondaine du nom de Nina de Villard. Elle fut la muse de Charles Cros et " La Dame aux éventails " de Manet. Pendant des années, elle accueillit dans son salon, à toute heure du jour ou de la nuit, des artistes et des écrivains connus ou en passe de le devenir. Cros, Villiers de l'Isle-Adam, Richepin, Ponchon, Nouveau, Coppée et bien d'autres sont, sous des noms fictifs, les protagonistes de ce récit satirique et impitoyable, qui révèle des aspects ignorés ou peu connus de la vie littéraire des années 1860-1880. La plupart des noms appartenant au milieu littéraire et artistique qui évoluait à Paris dans les dernières années du Second Empire et dans les premières années de la Troisième République sont passés par le salon de Nina de Villard, qui fut une des plaques tournantes du Parnasse, du Naturalisme, de l'Impressionnisme. Cette réédition de " La Maison de la Vieille ", la première depuis l'édition originale de 1894, est préfacée et annotée par Jean-Jacques Lefrère, Michaël Pakenham et Jean-Didier Wagneur.
L'action se passe à Vérone et met en scène deux grandes familles ennemies, les Montaigu et les Capulet. A un bal masqué donné par les Capulet, Roméo, un Montaigu, tombe follement amoureux de Juliette, une Capulet promise en mariage au comte Paris, un jeune noble. Il la retrouve à la nuit tombée, sous son balcon, pour lui déclarer son amour. Eperdument amoureux, ils demandent le lendemain au frère Laurent de les marier. Mais leur bonheur sera bref...
Epuis une vingtaine d'années déjà, sur la tombe de tel ou tel mort illustre, très fréquemment un orateur prononce cette phrase : "Il appartenait à la forte, à la vaillante génération de 1830. ". . Cette phrase est comme stéréotypée dans la plupart des oraisons funèbres. Aussi certains moqueurs la traitent-ils de "cliché" , d'observation banale, ou d'exagération de parti. Par le temps actuel, lorsqu'on se rit volontiers des convictions et des principes, ils s'égayent en la reproduisant. Nombre de gensfont chorus, sans savoir pourquoi, mais en suivant le courant des idées du jour. Il n'y a rien à redire à cela. Toute génération possède, incontestablement, le droit de juger, d'imiter ou de renier les actes de la génération qui la précède. A une condition, pourtant, selon la loi du progrès : c'est de faire mieux que sa devancière, c'est de la dépasser.
Résumé : Le docteur Jekyll est un homme bon et loyal. M. Hyde, lui, est un individu étrange, capable des pires crimes. Pourquoi alors Jekyll a-t-il fait son testament en faveur de Hyde ? Pourquoi le laisse-t-il venir chez lui à n'importe quelle heure ? Serait-il victime d'un chantage ? Le vieux docteur Lanyon aimerait bien savoir. Peut-on être à la fois homme de bien et criminel, Jekyll et Hyde ?
Le Cid est une pièce de théâtre tragi-comique en vers (alexandrins essentiellement) de Pierre Corneille dont la première représentation eut lieu le 7 janvier 1637 au théâtre du Marais. Résumé court : Chimène et Rodrigue doivent se marier, mais une querelle éclate entre leurs pères. Entre amour et piété filiale, Rodrigue décide de sauver l'honneur de sa famille et tue le père de sa promise. Rodrigue aime Chimène et Chimène aime Rodrigue. Leur mariage est sur le point d'être célébré lorsqu'une violente dispute éclate entre les pères des deux jeunes gens. Rodrigue est alors obligé d'affronter le père de Chimène en duel. Pour le jeune homme, le dilemme est cruel : doit-il venger l'honneur de son père ou sauver l'amour de celle qu'il aime ? Résumé général : Don Diègue et Don Gomès (comte de Gormas) projettent d'unir leurs enfants Rodrigue et Chimène, qui s'aiment. Mais le comte, jaloux de se voir préférer le vieux Don Diègue pour le poste de précepteur du prince, offense ce dernier en lui donnant une gifle (un "soufflet" dans le langage de l'époque). Don Diègue, trop vieux pour se venger par lui-même, remet sa vengeance entre les mains de son fils Rodrigue qui, déchiré entre son amour et son devoir, finit par écouter la voix du sang et tue le père de Chimène en duel. Chimène essaie de renier son amour et le cache au roi, à qui elle demande la tête de Rodrigue. Mais l'attaque du royaume par les Maures donne à Rodrigue l'occasion de prouver sa valeur et d'obtenir le pardon du roi. Plus que jamais amoureuse de Rodrigue devenu un héros national, Chimène reste sur sa position et obtient du roi un duel entre don Sanche, qui l'aime aussi, et Rodrigue. Elle promet d'épouser le vainqueur. Rodrigue victorieux reçoit du roi la main de Chimène : le mariage sera célébré l'année suivante.