Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le Dialogue. 2e édition
CATHERINE DE SIENNE
CERF
10,00 €
Épuisé
EAN :9782204137683
Le sommet de la mystique féminine au Moyen Age, où la folle illettrée de Dieu se relève une incroyable littératrice. Voici l'un des sommets de la littérature mystique occidentale, Le Dialogue de Catherine de Sienne, texte mal connu car échappant à tous les genres littéraires convenus. C'est ce dialogue avec Dieu le Père, qu'elle dicte en extase et qu'elle exprime dans une langue pleine de saveur, qui vaudra à Catherine de Sienne d'être, au coeur du XXe siècle, proclamée docteur de l'Eglise. Inscrite dans la tradition spirituelle de l'ordre de saint Dominique, l'oeuvre de Catherine de Sienne est intelligence passionnée du mystère de Dieu et de l'homme, désir de s'unir au Christ pour le salut des âmes. Une mystique passionnée se révèle une incroyable écrivaine. Le Dialogue est un texte inclassable et insurpassable. Inclassable dans son genre et dans son style, insurpassable dans sa profondeur et son mystère. Dicté par Catherine Benincasa, tertiaire dominicaine de Sienne, mystique illettrée, il est un fruit de la "docte ignorance". C'est Dieu lui-même qui parle de lui-même et de son dessein. Une oeuvre fondamentale de la mystique chrétienne.
Résumé : " Lorsque, angoissée d'un immense désir, une âme s'élève au-dessus d'elle-même pour l'honneur de Dieu... " : ainsi commence le Livre des dialogues. Mais tout le livre sera dominé par cette tension du désir, enraciné dans les extases et les visions de Catherine. Visions du crucifié, comme il sied à une mystique du XIVe siècle, avec une particularité étonnante : Catherine est fascinée par le " sang " du Christ, sang de l'Agneau sans tache versé, sang où elle reçoit " le feu du saint désir ". Sang, le sien, qu'elle souhaite " verser pour Jésus, le très doux époux ". Sang de Niccolo, jeune homme décapité : elle reçoit dans ses bras la tête tranchée qui l'inonde de sang... Catherine de Sienne, sainte folle de Dieu, parcourait les rues de Sienne en criant : " L'amour n'est pas aimé ". On peut la lire encore comme le témoin surprenant d'une époque de feu et de sang, le témoin d'une expérience mystique où la racine de l'amour de soi est extirpée " avec le couteau de la haine de soi et l'amour de la vertu ".
Premier recueil d'une série qui rassemblera, en sept volumes, l'intégralité de la correspondance de Catherine de Sienne, ces Lettres aux papes, aux cardinaux et aux évêques révèlent d'emblée, par leur ton et leur style uniques, la personnalité de cette femme étonnante: la liberté et l'assurance avec lesquelles elle s'adresse à ses interlocuteurs tout en respectant leurs fonctions, sa détermination au service de la paix et de la réforme de l'Eglise. Le pape Urbain VI disait d'elle à ses collaborateurs: "Cette petite femme nous fait honte à tous. Nous tremblons et la voilà ferme et tranquille." Cette nouvelle traduction des Lettres de Catherine de Sienne est un événement: il s'agit de la seconde traduction en langue française après celle d'Etienne Cartier au XIXe siècle. A chaque volume de la série correspondra une catégorie de destinataires: après les papes et les prélats, les souverains et les hommes politiques, la famille et les disciples, les laïcs, les ecclésiastiques, les religieux et religieuses. La découverte et la lecture de cette correspondance unique en son genre en seront ainsi facilitées.
Catherine de Sienne est la sainte des grandes crises mondiales" a dit le cardinal Paul Richaud, lors du Concile Vatican II. Quel meilleur modèle évoquer dans un monde en décomposition comme le fut ce XIVe siècle où elle naquit? Cette fillette obscure qui vit Jésus lui faire signe et choisit, dès six ans, de "faire la miséricorde du monde" ne cède jamais au désespoir. Plutôt que de fuir la peste, la guerre et de s'accommoder du schisme, la voici qui court soigner, aimer, pardonner, exhorter jusqu'aux papes et aux princes, armée de la parole du Christ et de l'enseignement de Thomas d'Aquin. Mais elle pour qui Dieu était tout, elle qui s'est jetée dans les combats de son siècle pour y défendre la Vérité, était aussi et surtout une contemplative et une visionnaire, capable d'extases et de ravissements. Unie en Dieu, Catherine a laissé, de ces moments de grâce, des Oraisons et un Dialogue. Les premières possèdent le jaillissement du cantique d'amour, le second, la force de paroles cueillies à la bouche même de Dieu, qui lui parle et qu'elle nous donne à entendre. Biographie de l'auteur Christiane Rancé est écrivain. Son dernier livre: Jésus (Gallimard, 2008).
Résumé : Voici enfin une traduction rigoureuse et autorisée d'un point de vue linguistique du Dialogue de Catherine de Sienne. Ce texte, mal connu car échappant à tous les genres littéraires convenus, est l'un des sommets de la littérature mystique occidentale. Ce dialogue avec Dieu le Père, qu'elle dicte en extase, qu'elle exprime dans une langue pleine de saveur, vaut à Catherine de Sienne d'être, au c?ur du XXe siècle, proclamée docteur de l'Eglise. Inscrite dans la tradition spirituelle de l'ordre de saint Dominique, l'?uvre de Catherine de Sienne est intelligence passionnée du mystère de Dieu et de l'homme, désir de s'unir au Christ pour le salut des âmes.
Tabor James-D ; Dutheil de La Rochère Cécile ; Gou
Résumé : Marie est la femme la plus célèbre de l'Histoire, mais elle est aussi la plus mal connue... Car, croyants ou non croyants, que savons-nous d'elle ? Nous avons en tête cette image transmise par les peintres de la Renaissance, celle d'une jeune femme à la pureté virginale et aux allures de moniale, l'élue de Dieu qui enfanta le Christ. Archéologue, historien des religions, James D. Tabor a mené une enquête continue pendant plus de vingt ans. Il a participé à des dizaines de fouilles dans la vieille ville de Jérusalem, sur les bords de la mer Morte ou sur le mont Sion. Il a recherché sa trace dans les textes anciens, les Evangiles ou les écrits apocryphes, mais aussi dans les sources hébraïques. Il a confronté les hypothèses, établi sa chronologie. Ce livre est le fruit de sa quête. L'historien fait revivre Marie, une femme juive de son temps, qui a éprouvé les drames de l'occupation romaine, dans un pays déchiré par les querelles de pouvoir, en proie à une révolution messianique. D'une plume alerte et rigoureuse, il dresse le portrait d'une femme forte et puissante, inspiratrice d'un mouvement religieux qui allait bouleverser le monde.
Ces deux maîtres spirituels, Thérèse (1515-1582) et Jean (1542-1591), sont aussi deux écrivains de premier plan. Ils furent deux individus engagés dans leur siècle, liés dans la contemplation comme dans l'action, et résolus, pour réformer le Carmel, à affronter le monde auquel ils appartenaient. C'est Thérèse qui initie la Réforme. Elle rédige le Livre de la vie pour y exposer son existence, ses péchés, pour y consigner aussi les «faveurs» que le Seigneur lui a accordées, autrement dit ses expériences mystiques, dont la célèbre «transverbération» : il importe de démontrer aux adversaires de la Réforme et aux tribunaux de l'Inquisition qu'il ne s'agit là ni des simulations d'une illuminée ni de manifestations du démon. Son Livre des fondations décrit non sans humour les difficultés qui émaillent l'installation des couvents de carmélites déchaussées, tandis que Le Château intérieur expose dans une prose empreinte de poésie sa conception du cheminement de l'âme jusqu'à l'union avec Dieu. Quant à Jean de la Croix, dont Thérèse perçut très vite le rayonnement spirituel et dont elle fit son confesseur, c'est pendant son incarcération dans un cachot, alors qu'il est soumis à la solitude la plus absolue et à un traitement inhumain par les opposants à la réforme du Carmel, qu'il compose l'essentiel du Cantique spirituel. Splendide poème du désir et de l'extase, dans lequel expérience poétique et expérience mystique ne sauraient être dissociées, c'est, comme Nuit obscure et Flamme d'amour vive, l'un des textes les plus intenses de la poésie universelle.
Le christianisme a d'abord vécu comme une religion du martyre. Le lecteur trouvera dans cet essai lumineux les résultats d'une enquête universelle sur l'origine du culte des martyrs. Après avoir exposé les conditions dans lesquelles cette pratique naquit et se développa, le père Delehaye passe en revue ses principaux centres, et fait défiler les portraits de ceux qui, en Orient, en Italie, en Gaule, en Espagne, en Afrique, scellèrent par le sang leur foi envers le Christ. Voici le grand classique bouleversant qui raconte cette épopée. Hippolyte Delehaye (1859-1941) est un prêtre jésuite belge, hagiographe de grand renom et membre de la Société savante des Bollandistes. Préface d'Edina Bozoky
Résumé : "Revenons donc maintenant à notre château aux multiples demeures. Vous ne devez pas vous représenter ces demeures à la queue leu leu, comme en enfilade ; portez plutôt vos regards vers le centre, c'est là qu'est la salle où se tient le Roi, et imaginez cela comme un coeur de palmier auquel il faut ôter, avant d'arriver à ce qui est comestible, plusieurs couches d'écorce qui protègent la chair savoureuse." Dans une langue simple et chaleureuse, Thérèse d'Avila nous exhorte avec émotion à un détachement bienfaisant.