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Une vie de bleu et d'ocre
Cathelin Annie
L'HARMATTAN
17,00 €
Épuisé
EAN :9782343219387
Il est des histoires de famille qui semblent s'enrouler sur elles-mêmes. Contant les joies, les espérances et les douleurs quotidiennes des petites gens, elles s'insèrent pourtant dans la Grande Histoire. Tout un chacun peut s'y trouver confronté et devra jongler avec une vie qui le dépasse. Ainsi, avec le soutien chaleureux de son frère Dédé, Julie, la bergère, est-elle portée par son rêve de s'instruire et de devenir chanteuse. Sa rencontre improbable avec Jean, l'Alsacien en rupture familiale, qui a connu la Grande Guerre et projette de partir enseigner dans l'Algérie coloniale des années trente, parviendra à tisser un bonheur fragile, fait d'amitiés et de modestes aventures. Tous savent que le chemin pour devenir ce que l'on est, ne peut être que long et semé d'embûches, mais parfois aussi, d'imprévus qui ensoleillent les jours.
Je les avais rencontrés il y a quelques années, dans un de ces ports tourmentés du sud, où l'océan joue avec la Méditerranée. Ils étaient là, sur un banc, tout de noir vêtus et semblaient être ailleurs, comme hors du temps. Elle, allongée, la tête sur les genoux de son compagnon, ses cheveux de madone vénitienne étalés en cascade, ne le quittait pas des yeux ; lui, hiératique et sombre, portait sur les épaules toute la douleur du monde. Rien ne paraissait les atteindre. Ils avaient en eux quelque chose d'un mystère les liant l'un à l'autre. Elle pouvait être originaire d'Iran ou d'Afghanistan. Lui avait dû connaître, dans sa jeunesse, les dictatures portugaises ou espagnoles. Au fil des jours et de mes recherches, Raphaël et Malalaï entreprirent de me conter leur histoire d'amour et de résistances. La fuite fut leur dernier recours pour échapper à l'oppression qui menaçait leurs vies".
J'ai couru après la vie mais elle ne m'a pas attendue". Ainsi parle Soledad en refaisant à l'envers le chemin des petits bonheurs et des misères ordinaires qui ont tissé son existence. Quand elle a quitté l'Espagne, l'année de la mort de Franco, elle rêvait de voyages et de changer le monde, au hasard des routes et des rencontres. Bien des années plus tard, elle espère encore fuir la folie du monde. Son récit est un peu l'histoire de ceux qui, peinant à trouver leur place, découvrent enfin l'engagement qui donnera sens à leur vie et leur apportera la paix intérieure.
Des colliers de mots pour conter une vie d'aventures, de voyages, de passions et de deuils... A travers quelques poèmes semblables à des haïkus et ses textes courts qui se défient des règles et des contraintes, un chemin commencé en 1975, se chante et s'enroule dans ce petit livre à la fois sombre et coloré, qui porte des parfums d'ailleurs.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.