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Faut-il passer la banlieue au Kärcher ?
Castro Roland ; Perrotin Claude
ARCHIPEL
12,00 €
Épuisé
EAN :9782841878949
Les périphéries de nos villes peuvent redevenir des lieux de vie, d'espoir et d'épanouissement. Roland Castro, qui travaille depuis trente ans au remodelage de quartiers défigurés, l'assure. Pour peu que l'on se donne les moyens d'une politique urbaine généreuse, respectueuse des hommes et des femmes à qui elle s'adresse. Parce que les banlieues renferment des richesses humaines insoupçonnées, parce qu'elles ont moins besoin de " nettoyage " que d'embellissement et de considération, parce qu'aucun des quartiers qu'il a transformés n'a été touché par la flambée de l'automne 2005, Roland Castro livre son rêve d'une France " sans nicher ", ouverte au métissage, garante de dignité et de fraternité. Failles du système éducatif, délinquance, chômage, inégalité des chances, tensions intercommunautaires, discrimination... La question des banlieues, " poudrières de la république ", est le symptôme de l'état de santé réel du pays. Roland Castro examine sur plans la situation des droits de l'homme, de la citoyenneté et de la solidarité en France. Et formule 89 propositions concrètes et 10 " devoirs du citoyen " pour restaurer le lien social et stimuler la responsabilité collective.
Manifeste de création du Mouvement de l'utopie concrète (assemblée constituante du 21 avril 2005), créé, entre autres, par Roland Castro. Ce mouvement défend "89 propositions pour restaurer le lien social", transformer sans révolution la société vers plus d'égalité républicaine et de justice. Ces propositions sont nées de la ré?exion de Roland Castro et de son désir d'avancer des "utopies concrètes" et "évolutionnaires" pour redonner du sens à la politique. En août 2006, tournée de Saint-Tropez à Sarcelles en bus pour promouvoir les 89 propositions du MUC. La candidature de son leader pour l'élection présidentielle de 2007 n'a pas pu aboutir; le 12 mars 2007, il annonce renoncer, faute de parrainages suf?sants.
Année après année, la campagne française disparaît sous la ville. Malgré les proclamations indignées et les législations vertueuses, la terre fertile se raréfie, les espaces naturels se morcellent, la ville s éparpille et se cloisonne, l automobile s impose comme unique lien social. Le phénomène, connu sous le nom d étalement urbain, ne résulte pas seulement de la crise du logement et du désir d accession à la propriété individuelle. Centres commerciaux, entrepôts, parkings, la ville étalée se nourrit d une économie opulente et d une société qui valorise le bonheur individuel, à court terme de préférence. Autrement dit, nous sommes tous responsables. Dans cet ouvrage enlevé et efficace, coécrit par un expert du sujet et un journaliste spécialisé, les auteurs brossent un tableau vivant et sans concession de la bataille inégale qui se livre entre la soif de bitume et les rares garde-fous susceptibles de contrer le phénomène. Tout est perdu? Voire. Et si les crises qui se profilent fournissaient un sursaut brutal mais inespéré?
Architecte et intellectuel militant au sein de nombreux courants de gauche, Roland Castro a participé à cent débats d?idées depuis ses premiers engagements. Membre de l?Union des étudiants communistes, exclu du PCF en 1965, il devient maoïste dans les années 1970, rencontre Sartre, Lacan (avec qui il entame une psychanalyse de sept ans) et introduit dans sa réflexion d?architecte des aspects politiques et citoyens. Il ouvre un cabinet d?architecte en 1979, donne naissance à l?opération « Banlieues 89 » sous Mitterrand et fonde en 2003 le Mouvement de l?utopie concrète, qui défend « 89 propositions pour restaurer le lien social », afin d?amener la société vers plus d?égalité républicaine et de justice. Ces propositions, nées d?un désir de redonner du sens à la politique, envisagent notamment l?implantation en banlieue de hauts lieux symboliques de la République et de la culture. Dans ces Mémoires, l?architecte engagé (qui ne permettra « à personne de dire que 65 ans est l?âge de la retraite ») revient sur les épisodes de sa vie : sa naissance deux jours avant la promulgation du Statut des Juifs d?octobre 1940, qui met sa famille au ban de la société ; la fréquentation autodidacte des bibliothèques municipales ; l?engagement anticolonial durant la guerre d?Algérie ; l?attrait des révolutions cubaines et chinoises ; le « mois sabbatique » de Mai 68 ; la « méchancet? de Sartre et la reconnaissance pour Lacan, son « sauveur » ; l?élan de SOS Racisme et la stature de Mitterrand (« je me suis toujours fait une certaine idée de moi-même ») ; sa candidature à l?élection présidentielle en 2002 ; sa passion pour la France ; le grand Paris ? sans oublier les six femmes et les cinq enfants de cet homme qui plaide pour une « immaturité féconde » et une « naïveté volontaire ».
Résumé : Le lien fraternel se développe au gré d'un perpétuel mouvement : oscillant entre l'amour et la rivalité, bousculé par des tempêtes de révolte et des moments de solitude, réchauffé par la solidarité face au monde extérieur, ses tonalités sont déterminantes pour la vie. Ce lien ne s'édifie sur de solides fondations que lorsque chacun, enfants et parents, peut affirmer son identité tout en délimitant son territoire. Quand les cartes sont bien distribuées, on peut alors tirer de ce rapport la force et l'intelligence permettant d'affronter des situations relationnelles parfois hostiles.
Il a connu la notoriété pour l'aide apportée aux femmes victimes d'abus sexuels durant les guerres en cours dans l'Est du Congo. Il a réchappé à de nombreuses tentatives d'assassinats, dont la dernière en 2014. Et, s'il côtoie des célébrités, il a aussi de très dangereux ennemis : la vie de Denis Mukwege est toujours menacée. C'est en découvrant les difficultés rencontrées au Congo par les femmes enceintes pour accéder à des soins adaptés que le Dr Mukwege trouva sa vocation. Depuis, il a fondé son propre hôpital, où il soigne les femmes victimes de violences sexuelles. En dépit des menaces qu'il reçoit, Denis Mukwege continue à se battre pour ces femmes. Pour raconter leur histoire, et la sienne.
Tout le monde croît connaître Jacques et Bernadette Chirac. Mais qui sont-ils vraiment ? Deux conquérants que tout opposait au départ, embarqués pour une épopée qui les mènera de Sciences-Po au sommet du pouvoir, en passant par la Corrèze, Matignon, l'Hôtel de ville de Paris, le quai Branly. Cinquante ans plus tard, en mai 2007, ils jettent l'ancre. L'homme, qui a dit non à la guerre en Irak, se consacre au dialogue des cultures et à la sauvegarde de la planète. L'ex-première dame se bat pour les adolescents anorexiques, comme leur fille, Laurence. Jacques, "l'ex-président préféré des Français", révèle un coin de son jardin secret : les arts premiers. Mais aussi sa solitude. Jocelyne Sauvard nous invite à suivre la trajectoire de ce couple fascinant, soudé par six décennies d'épreuves, de chagrins et de victoires.
De la Perse à l'Iran, 3000 ans d'histoire De la poésie soufie de Rûmi aux élégies amoureuses de Hafez de Chiraz, la culture persane participe pleinement de l'histoire universelle des sciences, de la philosophie, de l'art et des religions. Car l'Iran n'est pas limité au peuple iranien ni à ses frontières actuelles : géographiquement et historiquement, l'Iran est situé à un carrefour. Depuis toujours, il est impossible de comprendre une immense partie de l'Asie centrale et du monde islamique en laissant l'Iran et sa culture de côté. Aujourd'hui, la culture musulmane de Perse, si admirée au Moyen Age, vit pourtant un âge sombre. En Occident du moins, on s'en méfie, on l'ignore : fi de ces poètes qui chantaient la beauté de la femme et de l'amour, de cette diversité des courants de pensée qui prônait une culture de l'autre, de ces chemins vers une compréhension de Dieu et des hommes. C'est contre cette réécriture fallacieuse d'un passé louable qu'Ardavan Amir-Aslani, spécialiste de l'Iran, veut s'ériger. Et redonner ainsi à la culture perse la place qui lui revient dans l'Histoire.
On se souvient du "pornographe" un peu canaille, amateur de chansons paillardes, brocardant les putains, les pucelles et les femmes faciles. On n'a pas oublié le misogyne fustigeant les emmerdantes et les casseuses. Mais qui fut vraiment Georges Brassens (1921-1981) ? Coureur de jupons ou " fidèle absolu" ? Tendre canaille ou amoureux transi ? Tous à la fois ! En fin connaisseur, il a chanté la femme à tous les âges de la vie, et dans tous ses états, qu'elle soit épouse modèle ou veuve éplorée, adolescente ou fille publique et nous a dressé un bel inventaire de ses vices et vertus. Ce livre invite à rencontrer le troubadour sétois au petit air frondeur à travers les femmes qui ont marqué sa vie : sa mère Elvira, sa compagne Joha Heyman, la Jeanne et sa célèbre canne, mais aussi ses amours d'adolescent, les femmes mariées de ses années de vache maigre, la " princesse amoureuse du croque-note " débutant, les chanteuses qui firent ses premières parties, bref toutes "les jolies fleurs et les peaux de vache" .