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L'itinéraire théologique d'Henri Bouillard. De Thomas d'Aquin à Emmanuel Levinas
Castro Michel
CERF
22,00 €
Épuisé
EAN :9782204096898
L'itinéraire d'Henri Bouillard, s.j. (1908-1981), quoique fortement marqué par Kant, est jalonné de plusieurs "rencontres" décisives dans l'élaboration de sa pensée. Thomas d'Aquin le familiarise avec la "nouvelle théologie" et le pousse à passer d'une démarche dogmatique à une approche herméneutique ; Maurice Blondel, lui, l'amène à opérer le tournant anthropologique de la théologie ; Karl Barth le rallie, avec réserve, à sa position : si nous ne connaissons Dieu que par Dieu, c'est nous qui le connaissons ; Eric Weil l'entraîne à approfondir, à sa manière, le tournant anthropologique déjà entrepris, en mettant en avant la double herméneutique de l'existence humaine et du message évangélique, tout en refusant le recours aux sciences de l'homme en théologie ; enfin, Emmanuel Levinas lui permet de cerner l'originalité chrétienne de l'incarnation de Dieu en Jésus. Si ces cinq rencontres l'engagent à passer d'une démarche dogmatique à une approche herméneutique, elles l'écartent aussi d'une méthode généalogique entée sur les sciences humaines. A ce titre, il est témoin des grandes orientations théologiques contemporaines.
Ce livre est consacré aux fondamentaux du christianisme : la foi, la révélation et sa transmission, qui font l'objet de la théologie fondamentale La foi : don de Dieu, elle accomplit notre quête de sens, elle est toujours enracinée dans celle de l'Eglise, et elle s'épanouit en transformation du monde La révélation et sa transmission : avant tout autocommunication que Dieu nous fait de lui-même en Jésus, la révélation advient toujours en paroles humaines dans l'histoire, transmises par l'Ecriture, la Tradition et le Magistère de l'Eglise : elle répond à l'attente humaine, elle survient inopinément dans l'histoire, elle a des incidences sur la vie collective, et elle constitue une alliance symbolique à l'instar d'autres alliances Foi et révélation font l'objet de la théologie fondamentale, le nouveau nom de l'ancienne apologétique : la théologie fondamentale consiste désormais à mettre en corrélation les questions existentielles et les réponses chrétiennes, notamment dans le dialogue avec les sciences humaines. Elle traite aussi de tout ce qui concerne la crédibilité du christianisme
Cet ouvrage entend initier au mystère chrétien, c'est-à-dire à l'ensemble des éléments qui constituent la profession de foi des chrétiens, sous la forme d'un commentaire libre de leur "Credo". Ces "promenades" s'arrêtent pour commencer à la Foi et à la Révélation, ainsi qu'à la théologie fondamentale qui en fait ses objets d'étude. Elles abordent ensuite Jésus le Christ, Dieu Trinité, l'Eglise, les Sacrements, la Création et l'Au-delà qui font l'objet de la théologie dogmatique. Elles pourront ainsi intéresser celles et ceux qui souhaitent découvrir ce que croient les chrétiens.
Le diaconat pourra, dans l'avenir, être rétabli en tant que degré propre et permanent de la hiérarchie. Ce diaconat pourra être conféré à des hommes mûrs, même mariés". C'est en ces termes qu'il y a soixante ans, le concile du Vatican II (Constitution dogmatique sur l'Eglise, n° 29) rétablissait le diaconat permanent. Aujourd'hui, celui-ci est toujours à la recherche de son identité : "Des diacres oui, mais pour quoi faire ? Il n'est ni un "sous-prêtre", ni un "suppléant", pas plus qu'un "grand servant d'autel" ou un "super laïc". La "plasticité" de ce ministère particulier, lui permettant notamment de célébrer des baptêmes, des mariages ou de prononcer l'homélie, est à la fois sa grande force mais aussi parfois la source d'une tension existentielle." (Arnaud Bevilacqua, dans La Croix, 11 octobre 2023) En écho à ce constat, cet ouvrage propose une approche historique, théologique, canonique et pastorale du diaconat permanent.
Notre monde moderne se caractérise notamment par la sécularisation, c'est-à-dire l'émancipation des réalités mondaines et humaines vis-à-vis du divin. Celle-ci se manifeste en particulier au niveau politique par la diminution de l'influence de l'Eglise sur le politique et l'accès de celui-ci à son autonomie. Alors que deviennent, dans un monde sécularisé, les relations entre Eglise et politique ? Tel est le sujet de cet ouvrage. Pour répondre à la question, une première partie conduit des origines jusqu'à l'aube du 20° siècle, tandis qu'une seconde s'attarde sur celui-ci. Finalement, les rapports entre Eglise et politique relèvent de ce que Bernard Sesboüé appelle "le critère de Chalcédoine" : ils sont à envisager, comme les deux natures divine et humaine dans l'unique personne du Christ, sans confusion ni séparation.
Livrant sa propre expérience, le patron de La Vie éclaire la déchristianisation de la France. Se racontant et nous racontant, il en appelle à un catholicisme sans peur et sans arrogance à même de réenchanter le monde. Un manifeste qui va faire du bruit. On aurait pu croire éteintes les grandes voix catholiques. En voici une qui sort des décombres pour tonner que Dieu est Dieu dans ce livre qui répond enfin à la crise spirituelle que traversent l'Eglise, la France et l'Europe. Rompant avec la logique de l'excuse, récusant la dissolution comme la crispation, révoquant les tentations de la naïveté et de la médiocrité, Jean-Pierre Denis dresse le plus lucide et le plus implacable des constats sur la déchristianisation. Et y voit une chance pour l'Evangile qui jamais ne s'impose et qu'il faut sans cesse apprendre à recevoir. C'est à une foi attestataire, tissée dans le témoignage intime de sa vie, qu'il en appelle ici. Une attestation qui fait fi des préjugés établis, qui se nourrit des rencontres improbables, qui sait être attentive aux signes prophétiques. Et qui, sans être donneuse de leçons, en revient immanquablement à l'unique testament du Golgotha et de Pâque, source de la seule contre-culture qui soit réellement subversive.
Comment comprendre le message de l'Eglise sur le sacrement du mariage, sur la sexualité et la fécondité, sur l'action pastorale du couple, sur la morale comme exigence d'amour ? Et quels sont, sur ces sujets, les apports fondamentaux du père Henri Caffarel ? Partant du mariage tel qu'il est vécu aujourd'hui, une équipe internationale, au sein des Equipes Notre-Dame et en lien avec les "Amis du Père Caffarel" — l'Atelier Mariage — a été constituée pour effectuer un travail d'observation, de recherche et de réflexion. Ce sont leurs conclusions qui sont ici présentées et qui montrent combien le père Henri Caffarel a renouvelé la pensée de l'Eglise sur le couple et le mariage.
On oublie vite. Est-ce que déjà ne s'efface pas, en moi, la trace de ces jours-là ?J'écrivais, sur mon lit, de petites notes. Ça me venait comme ça, comme une parole qui m'était dite en même temps que je la disais. C'était une parole de consolation. Peut-être touche-t-elle, en moi, en chacun, à des choses trop proches pour qu'on ait envie de discourir dessus. Pudeur oblige.Il ne reste qu'à dire simplement, sans rien ôter ni ajouter, sans réfléchir ni arranger.En peu de mots.Maurice Bellet (1923-2018) est l'auteur d'ouvrages bien connus qui ont contribué à renouveler le vocabulaire et la méthode de l'interrogation chrétienne : Le Dieu pervers, La Peur ou la foi, Naissance de Dieu. Il est également l'auteur de petits traités sur l'expérience chrétienne, comme La Force de vivre, La Voie et enfin L'Épreuve, écrit sur un lit d'hôpital.Notes Biographiques : Prêtre du Diocèse de Bourges (ordonné en 1949). Enseigne à l'Institut catholique de Paris (en 1990).
Scandale des abus sexuels, bouleversements climatiques, révolution numérique... Alors que l'Eglise est en crise et que beaucoup préfèrent le silence, une femme, laïque, prend la parole. Avec puissance, Isabelle Morel renvoie les baptisés à leur mission première : être des témoins du Christ. Que signifie aujourd'hui annoncer la foi, l'espérance et la charité? La légitimité du message de l'Eglise dépend-elle des conjonctures du temps ? Comment comprendre de manière ajustée la collaboration entre le peuple et le clergé? Quel rôle doivent jouer les acteurs pastoraux ? Et quelle spiritualité vivante peut y concourir ? Un appel sans concession de sursaut.