Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Sécurité juridique et initiative économique
CASTRIES/MOLFESSIS
MARE MARTIN
36,00 €
Épuisé
EAN :9782849342046
Depuis une vingtaine d'années, de très nombreux rapports publics, thèses, articles et travaux en tous genres dénoncent le climat d'insécurité juridique qui règne en France. Toutes les sources du droit sont concernées par ces maux qui semblent caractériser notre droit contemporain : inintelligibilité, frénésie normative, instabilité et imprévisibilité des solutions. Le diagnostic délivre l'image d'un système juridique qui ne maîtriserait plus le flot des règles qui le composent : c'est l'emballement normatif généralisé. En dépit d'initiatives nombreuses des pouvoirs publics, constitutionnelles, législatives et règlementaires, les causes comme les manifestations de l'insécurité perdurent. Doit-on alors se résigner ? La période récente marque pourtant une nette prise de conscience des enjeux extra-juridiques de la question. La sécurité juridique, classiquement envisagée comme une exigence démocratique, est devenue une exigence de bonne politique économique. Obstacle majeur à toute forme d'initiative, l'imprévisibilité du droit entrave la compétitivité de notre économie. Dans une période de forte concurrence entre les systèmes juridiques, il est désormais indispensable d'apporter des solutions efficaces, pour promouvoir une culture de la sécurité juridique. C'est dans cette perspective que le Club des juristes a réuni pendant plus de dix-huit mois des personnalités d'horizons différents, praticiens comme universitaires, sous la présidence d'Henri de Castries et de Nicolas Molfessis. Fruit des travaux de cette Commission, le présent Rapport présente des mesures destinées à renouer avec la sécurité juridique et, par conséquent, l'initiative économique. Ses propositions s'articulent autour de quatre grands chapitres : la législation, la Cour de cassation, le droit fiscal et le droit du travail.
Résumé : "La noix dans tous ses états", tel aurait pu s'appeler ce livre, car non seulement il nous titille les papilles grâce à 101 recettes salées et sucrées, mais il nous apprend aussi à connaitre et apprécier ce fruit qui, après la pomme, est le plus cultivé en France. Certaines recettes ont été concoctées par des artisans de qualité, belges et français (boulangers, traiteurs, restaurants. chocolatiers, fromagers, épiceries fines, etc.) : beillevaire - Sarah Cisinski - Line Couvreur - La Cuisine de l'Energie - Dans la Forêt - Eugène - Laurent Gerbaud - Le Glacetronome - Levain - Levures Sauvages - Khobz - Kroket - Mica - Mike & Becky - Nats Rawline - Nectar & Co - Pascale Naessens - Pinsaci Tu - Pipaillon - Poilâne - Rob The Gourmets' Market - Les Tartes de Françoise - Tero - La Villa Lorraine, Serge Litvine - Wild & The Moon - Wild Drinkz.
Résumé : Sa statue trône à Washington et à New York. Il est, depuis 2002, l'un des six étrangers honorés du titre de " citoyen d'honneur des Etats-Unis ". L'Amérique l'a célébré jusqu'à faire flotter son drapeau sur sa tombe ; la France l'a souvent, et injustement, négligé. Pourtant, Gilbert du Morier, marquis de La Fayette (1757-1834), a profondément infléchi les destinées françaises. Ce jeune officier de bonne famille, en volant au secours des Insurgés américains a contribué, plus que tout autre, à l'indépendance des Etats-Unis. Héros de la liberté des Deux Mondes, il fut en 1789 le chef de file de l'aristocratie libérale, l'un des chefs militaires de la Révolution et, un temps, l'arbitre du sort de la monarchie. Il vota en 1815 la déchéance de Napoléon, pour mieux s'opposer aux Bourbons restaurés. En 1830, couronnement de sa carrière, il déclina le pouvoir pour offrir à Louis-Philippe la cocarde et le trône. Ses ennemis comme ses amis, ont raillé son amour de la gloire, déploré sa faiblesse dans la décision, dénoncé son ambition tribunicienne ; ils oubliaient un peu vite son amour de la liberté, ses luttes contre la tyrannie. Il a incarné le dernier, des champs de bataille d'Amérique aux barricades parisiennes de 1830, l'idéalisme des Lumières.
Officier talentueux et courageux de la marine royale, le vicomte de Castries a servi Louis XVI avec passion, combattu sur terre et sur mer avec intelligence et fougue et découvert le monde entier avec enthousiasme. La période qu'il fait revivre à travers ses Souvenirs maritimes, de 1773 à 1784, est riche en péripéties on peut voir ainsi, entre autres, les Américains, aidés par les Français, lutter pour leur indépendance, et la marine royale, qui prospecte sur les côtes d'Afrique et aux Antilles, affronter les pirates. Ces Mémoires, relatés dans un style clair et précis, nous décrivent une certaine société à la fin de l'Ancien Régime et nous entraînent dans des aventures passionnantes.
De nombreux couples ont participé aux mouvements artistiques de la première moitié du XXe siècle. Paris en a accueilli, inspiré et lancé certains qui ont marqué l'entre-deux-guerres. A Montmartre, Montparnasse, Saint-Germain-des-Prés, ils ont fréquenté les mêmes ateliers, cabarets, cafés, bals, théâtres et cinémas. Emportés par leurs attirances et leur passion, ces hommes et ces femmes ont vécu leur liaison en toute liberté. La plupart venaient de pays étrangers : tous se sont rencontrés dans la Ville Lumière. Muses ou modèles, peintres, auteurs et photographes... tous participent au fabuleux brassage intellectuel de l'époque.
C'est au tournant des années 1960 et 1970 qu'apparaissent dans les stades d'Italie des banderoles aux dénominations singulières : Commandos, Fossa, Ultras ou encore Brigate. Derrières celles-ci se regroupent des adolescents qui soutiennent activement leurs équipes respectives. C'est une nouvelle manière d'envisager le rôle du tifoso qui émerge. Les ultras, des supporters jusqu'au-boutiste, s'approprient un espace, créent des normes, se façonnent un rôle. Les tribunes qu'ils occupent sont le lieu de véritables spectacles colorés qui se déroulent en concomitance de l'évènement sportif. Ce mouvement connaît une évolution qui reflète celle de la société italienne. Il est étroitement lié à l'histoire contemporaine de la péninsule mais aussi à celle de la jeunesse occidentale : de la contestation de 1968 au triomphe de la société de consommation des années 1980, de l'étirement du temps de la construction personnelle au sentiment d'appartenance générationnelle. Cinquante ans après ses débuts, cette culture perpétue et renouvelle son succès auprès des supporters du monde entier. Les formes de sociabilité et les valeurs que le modèle ultras propose restent toujours sollicitées grâce à sa créativité, à son autonomie, à son rejet de la commercialisation du football et à sa critique de la répression étatique.
La fin du règne de Louis XIV est marquée par la création, dans le vallon ombreux de Marly, d'une résidence de plaisir exceptionnelle. Autour des pavillons de retraite pour le roi et ses intimes, un grand parc en perpétuel remaniement offre ses bosquets et ses fontaines. Le roi se plaît y remodeler la nature et y placer une statuaire de marbre, de bronze et de plomb qui anime les bassins, souligne les perspectives et évoque l'histoire antique. Le choix de ces sculptures, effectué par le roi en personne, a suivi deux directions. Une sorte de " musée des chefs-d'oeuvre " a d'abord été aménagé - originaux antiques, copies d'antiques et sculptures Renaissance ou modernes -, qui sera sans cesse complété. Ainsi est née une villa l'antique, comme celle qu'Auguste avait c.ee. Ensuite, quand la paix fut revenue, le roi commanda aux meilleurs sculpteurs du temps, Coysevox et les frères Coustou en tête, des créations cohérentes. Ainsi furent entrepris le grand groupe de la Renommée du Roi, mais aussi le décor de la grande Rivière, ou celui de la Cascade rustique et de nombreuses fontaines. Tantôt léger et épris de grâce, tantôt puissant et dynamique, l'art de Marly sous Louis XIV marque une transition entre la grandeur du début du règne et l'annonce de la subtilité du XVIIIe siècle. Abandonné en 1715 et privé sous la Régence de certains de ses grands marbres, transférés au jardin des Tuileries, le jardin de Marly muait sous Louis XV avec la commande Guillaume Coustou des célèbres Chevaux de Marly, manifeste d'un art épris de naturalisme autant que de fougue. Mais la Révolution et l'Empire signeront la fin de cette belle époque. Les pavillons sont démolis, le parc vendu puis racheté par l'Etat, mais démeublé. Les sculptures sont saisies par la Nation, mais dispersées. Beaucoup rejoignent le jardin des Tuileries, mais aussi l'Assemblée nationale ou le parc de Versailles. Depuis 1993, la cour Marly au Louvre abrite les oeuvres les plus célèbres, provenant pour une large part du jardin des Tuileries. Ce catalogue retrace l'histoire des sculptures conservées dans les collections publiques françaises, depuis leur création jusqu'à nos jours, en suivant toutes les étapes de leur conservation. On trouvera pour chacune de ces oeuvres l'intégralité des sources la concernant, une bibliographie exhaustive, l'historique de son état et de ses restaurations, la liste de ses répliques.