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Ethique Vaudou. Herméneutique de la maîtrise
Castor Kesner
L'HARMATTAN
22,50 €
Épuisé
EAN :9782738474438
A partir des chants de rites rada et pétro du vaudou haïtien ainsi que des chanté pwen, véhicules incontestables de l'ambiguïté, l'auteur dévoile l'institution d'une éthique individuelle et collective axée sur la volonté d'exercer un plein contrôle sur la marche des choses et de la vie.Dans le rite rada, l'idéal de maîtrise s'oriente vers la volonté de guérir. Guérison qui relève d'une double thérapeutique: celle du corps d'abord et surtout celle de l'esprit. Pour ce qui est du rite pétro, punir, ce n'est point le châtiment aveugle mais l'acte motivé par le rétablissement de l'équilibre, de la justice donc. Et les chanté pwen? Par-delà leur ambiguïté, c'est le tracé de certaines orientations vis-à-vis de la nature, des êtres humains et des mistè.Clin d'oeil à la fois à l'ethnologie et à l'histoire, l'auteur propose une herméneutique soutenue de textes chantés du vaudou tirés d'un corpus imposant et éprouvé. C'est là une démarche qui n'est pas sans rappeler à la fois G. Dumézil et M. Eliade. De plus, à l'instar des travaux des hellénistes M. Detienne et J.-P Vernant, c'est un essai de théorisation des grandes figures de la mythologie vaudou qu'offre cet ouvrage. Etude de vocabulaire certes, il est avant tout une quête des motifs propres à dire la maîtrise.
Résumé : "Ce projet je le trouve beau et j'aime la diversité des images que Ibn voit. Il nous redonne le sourire parce que HELLO ! On est tous différents putain. Ces témoignages nous bouleversent, j'ai été chamboulée par ce projet, j'ai ressenti une foule d'émotions, d'abord la peur de me lancer : Et si ce que j'avais à dire n'intéressait pas ? " Et tu te rends compte, prendre tes seins en photo et les envoyer pour qu'ils soient publiés mais WHAT ? " Ensuite de la fierté, ai fait quelque chose de bien pour moi et peut-être pour une autre personne. Et enfin de l'admiration quand je me suis découverte sous les traits des dessins."
Je dors profondément quand soudain deux énormes mains se referment sur moi. Elles me tirent de mon lit. Impossible de résister. Je ne comprends rien à ce qui m'arrive. Un inconnu m'emporte. Me maintient contre son torse. Boum boum boum.C'est un soldat. Un soldat qui empeste la bière, l'écurie et la sueur. Pourquoi un soldat voudrait-il m'enlever? Serait-ce un rebelle? Un de ces paysans pouilleux, venus du fin fond de la Cornouailles, avec leurs couteaux de boucher et leurs fourches?- Lâchez-moi, lâchez... hurlé-je.L'homme me plaque son gant puant sur la bouche.- Hé là, messire! Ne vous débattez pas comme ça. Vous n'avez rien à craindre.Il ment, évidemment. Je sais bien que je vais mourir.Je suis le fils du roi. C'est pour ça que les rebelles sont venus me prendre. Ils veulent nous tuer, moi, mon père et mon frère, et mettre un nouveau souverain sur le trône.- De quel droit?! m'écrié-je, ma voix assourdie par ses doigts.- Ordres de votre mère, messire.- Menteur!- Je ne mens pas. Maintenant, faut vous calmer... Aïe! Petite saloperie! Excusez mon langage, messire, mais vous avez les dents pointues!Dans la bataille, j'ai réussi à dégager ma tête de la couverture dans laquelle je suis entortillé. Le soldat me porte en travers de son corps, un bras passé autour de ma taille, l'autre soutenant mes épaules. Il se dirige vers l'extérieur du palais, me bâillonnant plus fermement encore de sa grosse main sale. Je rue de tous les côtés mais mes pieds ne rencontrent que des tapisseries ou, pour ma douleur, des murs, des portes et des piliers. Quand je cesse momentanément de lutter, j'arrive à voir où nous allons. Je suis à Coldharbour, demeure de ma grand-mère à Londres, et nous descendons l'escalier d'honneur. Il fait sombre, mais l'imposante fenêtre diffuse à l'intérieur une lumière bleutée. L'aube doit être proche. En bas des marches, j'aperçois la lueur d'une torche qui se déverse dans l'encadrement de la porte menant à la grande pièce, éclipsée par les silhouettes noires qui traversent le seuil. Des serviteurs, ou bien d'autres soldats venus m'assassiner? Je ne saurais le dire. Où sont ma grand-mère et ma mère? Les a-ton enlevées elles aussi?- On y est presque, dit mon ravisseur en empruntant le corridor qui débouche sur l'arrière de la demeure. Messire, dans un instant nous serons dehors: il faut absolument que vous vous teniez tranquille.J'en profite pour prendre une profonde inspiration par le nez, remplissant mes poumons autant que la panique me le permet. Quand le soldat s'élance dans l'air frais de la cour, je crie aussi fort que je peux à travers sa main:- À l'aide! À l'aide! Aidez-moi!
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.