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Le Pérou avant les Incas
Castillo Santiago Uceda ; Castillo Luis Jaime
FLAMMARION
20,00 €
Épuisé
EAN :9782081377059
4e de couverture : Les vestiges des premières sociétés de la côte nord du Pérou subissaient depuis longtemps l'outrage du temps et des destructions. Leur souvenir s'évanouissait dans l'ombre d'une civilisation éclatante, celle des Incas. Depuis trente ans, fouilles et études des cultures matérielles livrent peu à peu les secrets d'une histoire se comptant en millénaires. Le Pérou avant les Incas témoigne avec science et clarté de ces trésors du patrimoine culturel péruvien mis au jour par les archéologues : remarquables céramiques, ornements ouvragés en or, cuivre et argent. Dans la facture de ces pièces et dans leurs fonctions se lisent des pratiques sociales, des relations de pouvoir, des croyances que l'ouvrage questionne de manière passionnante. Par l'analyse de l'architecture, se dessine la trame de sociétés sans lesquelles les Incas n'auraient sans doute pas atteint le degré de développement et d'innovation qui fut le leur.
Résumé : New York, 2011. La journaliste d'investigation Miren Triggs reçoit la photo d'une adolescente bâillonnée. Sur l'enveloppe, un message anonyme : "Tu as envie de jouer ? " . En légende, ces mots : "Gina Pebbles, 2002" . Gina, portée disparue neuf ans plus tôt dans le quartier du Queens, est-elle encore vivante ? Simultanément, dans le même périmètre, une autre adolescente est retrouvée crucifiée. Y a-t-il un lien entre les deux affaires ? Miren et son mentor, Jim Schmoer, se lancent à corps perdu dans une double enquête. A la clé : un obscur secret dont la révélation pourrait chasser à jamais les fantômes qui hantent Miren... Après La Petite Fille sous la neige, best-seller international et série n°1 sur Netflix, Javier Castillo renoue avec ses héros dans un thriller qui nous plonge au coeur d'un jeu macabre, aussi fascinant qu'effrayant.
Avant de savoir parler, avant de me sentir capable de lier entre elles les sensations qui m'écorchaient, je suçais le poison de l'Espagne. La langue qui m'avait engendré cachait le maléfice des hérétiques pourchassés, des poètes assassinés. Plus que Tanguy, mémoire de fiction, Le sortilège espagnol, parce qu'il élabore et comprime les souvenirs, renferme non pas ma vérité, mais la lente conquête d'une authenticité littéraire. Il montre le passage d'une existence invivable à une langue habitable. C'est un livre de transition, qui traverse toute ma vie. Ce texte trahit l'Espagne par le détachement français, mais c'est pour mieux réintroduire la passion espagnole. Il marche de biais, en crabe, et il finit par tourner en rond, dessinant ce cercle an centre duquel les gitans situent leurs sortilèges.
Résumé : Only rêve de fuir la " zone ", un bidonville en bordure de Madrid dans lequel il vit en compagnie se son jeune frère et de parents alcooliques. Quittant la misère la plus sordide, s'ouvrant à l'amour de Marianita, il parvient, sous la protection de son ami Santiago, à trouver un peu de paix et de bonheur. Il découvre dans le même temps la politique, l'idéal du parti communiste et l'espoir révolutionnaire. Mais sa nouvelle vie sera de courte durée. Nous sommes en 1936, et l'Espagne va connaître une guerre civile effroyable. Tous les protagonistes de cette histoire vont y être étroitement mêlés, y compris la ville elle-même, Madrid, symbole de la résistance au fascisme et du fameux No pasarán. Certains de ces hommes y trouveront la mort. Aucun n'en sortira indemne.
Le mathématicien, le physicien, le logicien, aussi remarquables que puissent être leurs performances, les uns dans la connaissance rationnelle en général, les autres dans la connaissance philosophique en particulier, ne sont toutefois que des artistes de la raison. Il existe encore un maître idéal qui les rassemble tous et les utilise comme des moyens pour le progrès des fins essentielles de la raison humaine. C'est à lui seulement que nous devrions donner le nom de philosophe ; mais comme il est lui-même introuvable, alors que l'idée de sa législation se trouve dans toute raison humaine, nous nous en tiendrons exclusivement à cette idée pour mieux définir quelle sorte d'unité systématique prescrit la philosophie... à partir du point de vue des fins. Les fins essentielles [... ] sont donc ou bien le but final, ou bien les fins subalternes qui lui sont nécessaires en tant que moyens. Le but final n'est autre que la destination complète de l'homme, et la philosophie qui s'y consacre est la morale. " Kant, Critique de la raison pure.