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Enfant intérieur
Castillo Penas Pierre-David
BERGAME
11,98 €
Épuisé
EAN :9782372861090
Parce qu'il n'y a pas d'interprétations sans subjectivité. Parce que l'on ignore le sens de la vie. Beaucoup d'entre nous l'interprète. Mais, ne serait-il pas rationnel de rallier tout le monde autour de ce qu'est la vie et non de ce que l'on croit connaître d'elle ? Aussi imprévisible qu'une pluie sur le désert brûlant du Sahara, chaque lendemain peut être marqué par la découverte du savoir. Alors, pour cette raison, parce-que l'on ne sait pas si le soleil se lèvera demain, chercher le savoir n'est pas chose insensée. Que la lecture de cet ouvrage soit douce et agréable. L'auteur espère qu'elle amènera le lecteur à s'intéresser aux questions existentielles de la vie. Des réponses existent pour qui veut bien les chercher. Retrouvez l'auteur via la page Facebook : "Enfant Intérieur".
Le mathématicien, le physicien, le logicien, aussi remarquables que puissent être leurs performances, les uns dans la connaissance rationnelle en général, les autres dans la connaissance philosophique en particulier, ne sont toutefois que des artistes de la raison. Il existe encore un maître idéal qui les rassemble tous et les utilise comme des moyens pour le progrès des fins essentielles de la raison humaine. C'est à lui seulement que nous devrions donner le nom de philosophe ; mais comme il est lui-même introuvable, alors que l'idée de sa législation se trouve dans toute raison humaine, nous nous en tiendrons exclusivement à cette idée pour mieux définir quelle sorte d'unité systématique prescrit la philosophie... à partir du point de vue des fins. Les fins essentielles [... ] sont donc ou bien le but final, ou bien les fins subalternes qui lui sont nécessaires en tant que moyens. Le but final n'est autre que la destination complète de l'homme, et la philosophie qui s'y consacre est la morale. " Kant, Critique de la raison pure.
Premier roman de moi publié, Tanguy fut-il aussi le premier que j'aie conçu comme un texte littérature ? [...] Cette réimpression intervient peu de temps après la parution de Rue des Archives, qui en éclaire les aspects cachés, ce que de nombreux lecteurs n'ont pas manqué de relever. Les deux livres se répondent en effet l'un l'autre. [...] De Tanguy à Xavier, il y a plus que l'épaisseur d'une vie, il y a toute l'amertume d'un désenchantement, qui doit moins à l'âge qu'à la progressive découverte de l'horreur. Si je gardais, à vingt ans, quelques illusions, le sexagénaire qui a écrit Rue des Archives n'en conserve, lui, plus aucune. En ce sens, la boucle est bien bouclée. L'aveu étouffé de Tanguy fait la musique désenchantée de Rue des Archives. [...] De l'un à l'autre, un seul lien, la littérature. Elle constitue, on l'a compris, ma seule biographie et mon unique vérité.
Colette incarnait et incarne toujours une certaine France : la célébration de la nature et la passion du théâtre, la règle et l'ordre de la province, la frivolité et le désordre de la vie parisienne. Peu d'auteurs auront travaillé avec autant de persévérance à l'élaboration de leur mythe. Durant toute sa vie, Colette n'aura cessé d'entretenir une véritable vocation au bonheur.En reprenant le cours de la vie et de l'?uvre de Colette, et en rétablissant au passage certaines vérités, égratignant donc la fameuse légende, Michel del Castillo confirme qu'entre les faits et les sentiments il y a toujours l'écart de la littérature.Après une ?uvre abondante qu'il qualifie lui-même de sombre, il nous offre un livre lumineux et solaire, comme s'il avait voulu écrire pour la première fois l'amour de son pays d'adoption.
Avant de savoir parler, avant de me sentir capable de lier entre elles les sensations qui m'écorchaient, je suçais le poison de l'Espagne. La langue qui m'avait engendré cachait le maléfice des hérétiques pourchassés, des poètes assassinés. Plus que Tanguy, mémoire de fiction, Le sortilège espagnol, parce qu'il élabore et comprime les souvenirs, renferme non pas ma vérité, mais la lente conquête d'une authenticité littéraire. Il montre le passage d'une existence invivable à une langue habitable. C'est un livre de transition, qui traverse toute ma vie. Ce texte trahit l'Espagne par le détachement français, mais c'est pour mieux réintroduire la passion espagnole. Il marche de biais, en crabe, et il finit par tourner en rond, dessinant ce cercle an centre duquel les gitans situent leurs sortilèges.
Le Chef d?escadrons, Hervé Tillette de Clermont tonnerre, a servi au sein du SIRPA terre (Service d?information et de Relations Publiques de l?Armée de Terre) entre 2007 et 2014 comme adjoint au responsable de la cellule Images de cette même armée. Désigné comme formateur des photographes et caméramans de l?ANA (Armée Nationale Afghane) en 2011 pour quatre mois, il a retrouvé lors de son séjour les traces du Sergent Sébastien Vermeille, tué en opération le 13 juillet 2011, lors d?un attentat à Kaboul. C?est aussi l?occasion pour lui de souligner, pour la première fois, les moments vécus auprès de la famille Vermeille lors des cérémonies nationales à Paris et en Province, destinées à marquer l?attachement de son pays à l?un de ses soldats, mort pour la France.
Résumé : "L'hiver, on supportait mal le froid, cet hôte indésirable qui venait occuper les lieux du fondouk. Les hommes, quand il ne pleuvait pas, allumaient un grand feu au centre du mrah et tout le monde se mettait autour. Lalla Sabra, la plus ancienne des locataires, avait toujours de quoi satisfaire ses auditeurs, elle était tisseuse et conteuse. Elle aimait surtout raconter l'histoire où il était question de retour. Retour vers le pays d'origine, retour vers le passé, retour vers le foyer conjugal, retour vers le droit chemin, retour des hirondelles, des cygnes et des cigognes... " Nous sommes au Maroc, à Kenitra, ville fondée par les Français en 1912. Un groupe de personnes habitant un fondouk, au centre de l'ancienne médina, tente de lutter contre l'avidité des entrepreneurs, prédateurs anarchiques des terrains. Il n'y a pas que les guerres qui détruisent la civilisation humaine. Né en 1964 à Sidi Yahia du Gharb, Abdelylah Lahmar a enseigné le français pendant 25 ans en collège et lycée. En parallèle, il a assuré la formation des enseignants de français. Animateur d'ateliers d'écriture, de conte et de théâtre, il s'active à présent à l'intégration des jeunes réfugiés dans les écoles autrichiennes. Il a déjà publié deux recueils de nouvelles. La rue des ânes est son premier roman.
Suite au décès prématuré de sa soeur M, Simon Atlan entreprend un voyage dans ses souvenirs d?enfance en Algérie, histoire de retenir le temps avant qu?il ne s?enfuie. Issu d?une famille israélite, il vit le jour à M?Sila et vécut sa petite enfance aux bons soins de sa soeur Odette (disparue à 14 ans) et dans l?atmosphère chaleureuse de la ville où les différentes communautés vivaient en paix et en harmonie. Il se souvint de ces petits instants inoubliables, la piqûre d?un scorpion, son école, ses amis, son vélo. Il revoit les gens de son quartier, les enseignants, son appartement, autant de figures mémorables, piliers d?un paradis perdu. Dans les années 50, sa famille déménage à Saint Arnaud, et là encore, le jeune garçon vit des années calmes, bercé par le cinéma, les fêtes religieuses, les marchés et le marchand de bonbons. C?est là qu?il vit ses premiers émois, ses premiers traumatismes, et sa première révélation artistique, la Tempête de Shakespeare. Il se souvient encore de la prison, des "terres rouges", de ses amis. Dans la deuxième partie, l?auteur narre son arrivée à Paris en 1956, suite aux "événements d?Algérie". Il raconte ses craintes, ses regrets et bien sûr son incompréhension face au déracinement forcé. Il s?intègre tant bien que mal, voyage en Israël, découvre la littérature et fait son service militaire. Il devint enseignant et perd son père en 1963, un drame dont il ne se remettra jamais. Sept ans plus tard, c?est sa mère qui disparait. Il se voit contraint de commencer sa vie d?adulte, sans jamais oublier les racines de son enfance en Algérie.
Résumé : Au fur et à mesure de leur exploration de plus en plus fine de l'univers, les scientifiques découvrent que ce dernier est bien moins " matériel " qu'ils ne le pensaient. Ils n'ont jamais été si près de le comprendre. Malgré tout, ils demeurent coincés dans des théories à base mathématique, si bien qu'ils n'ont jamais été si loin de la solution. Découvrez dans ce livre comment les dernières découvertes s'expliquent en se référant tout simplement à la logique ; comprenez les mystères que l'on pense résoudre avec les thérapies quantiques, dont l'explication va justement à l'opposé de ce dont elles veulent rendre compte. Pour peu que vous puissiez abandonner vos croyances, tant scientifiques que religieuses, la logique vous permettra de comprendre l'univers et les phénomènes paranormaux. Evitons toutefois de confondre " logique " et " rationalisme " ; ce serait confondre les " conséquences " liant des phénomènes comparables, donc rationnels, et la " relation " entre les causes et leurs effets. Mais on assiste, dans les milieux scientifiques, à un mouvement de lucidité par rapport au " paranormal ", c'est-à-dire ce que la science ne peut expliquer. Or cette dernière évolue constamment. Il convient donc de reconnaître que la science moderne est bien plus une affaire de croyance que de savoir, alors que la tradition est une affaire de savoir auquel on veut vous forcer à croire... Après un rapide tour d'horizon des escroqueries majeures de la science moderne, de Newton et Descartes à la médecine quantique, nous vous proposons d'examiner sérieusement ce Verbe (logos en grec) avec son outil propre, la Logique : " la Voie, la Vérité et la Vie " : la Méthode, l'Objectif et le Résultat !