Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Henri IV le passionné. Edition 2004-2005
Castelot André
PERRIN
23,50 €
Épuisé
EAN :9782262023034
Henri IV, a écrit lui-même à son sujet : "Les uns me blâment d'aimer trop les bâtiments et les riches ouvrages; les autres la chasse, les chiens et les oiseaux; les autres les cartes, les dés et autres sortes de jeux; les autres les dames et les délices de l'amour: les autres les festins, banquets et friandises; les autres les assemblées, comédies, bals, danses et courses de bagues... Mais aussi dirai-je que, ne passant pas la mesure, tout cela me devrait plutôt être dit à louange qu'à blâme! "D'ailleurs, je ferai voir à ces gens que je quitterais maîtresses, amours, chiens, oiseaux, brelans, bâtiments, festins, banquets et toutes autres dépenses de plaisir et de passe-temps, plutôt que je perde la moindre occasion et opportunité pour acquérir honneur et gloire." Lorsque la nouvelle de sa mort tomba sur Paris, nous dit un témoin, elle éteignit "la lumière du plus grand roi de la terre et le meilleur". En province, sur les chemins, des paysans hagards, les bras croisés, guettaient courriers et voyageurs susceptibles de leur donner quelques détails sur la "désastreuse nouvelle". Lorsqu'ils apprirent que le "père du peuple n'était plus, ils se répandirent à travers champs, "comme brebis sans pasteur, ne pleurant pas seulement, mais criant et bramant comme forcenés". Selon son habitude, André Castelot s'est rendu sur place afin de faire revivre celui qui fut peut-être le plus grand roi de notre Histoire et dont l'existence forme un extraordinaire roman.
Résumé : Un an après son magistral Bonaparte. publié en 1967, André Castelot offre un Napoléon tout aussi accompli. Alternant récits haletants, portraits fouillés et descriptions vécues des lieux de mémoire et champs de bataille de l'épopée, le grand écrivain d'histoire nous entraîne de la gloire de l'Empire au couchant de Sainte-Hélène. du soleil d'Austerlitz à la nuit de Waterloo, avec une grâce d'écriture qui a fait sa réputation. Le récit inspiré d'une des vies les plus romanesques de l'histoire.
Résumé : Joseph Fouché, duc d'Otrante (1759-1820), servit et trahit beaucoup d'hommes, de régimes et de partis. Mais comme il en est pour Talleyrand, avec qui il est souvent mis en parallèle, son prodigieux opportunisme, son génie de l'intrigue, sa duplicité, font parfois oublier qu'il avait l'étoffe d'un homme d'Etat. Fouché - le " crime " pour Chateaubriand, alors que Talleyrand était le " vice "-, ancien élève des Oratoriens, avait enseigné à Niort et Arras, où il s'était lié avec Robespierre, et à Nantes dont il devient député à la Convetnion. Il vota la mort du roi avant d'orchestrer les mitraillages de Lyon. Arrêté en 1795, amnistié, ministre de la Police en 1799, il forgea rapidement un formidable réseau d'agents et d'espions. Doué d'une extraordinaire habileté et d'une intelligence politique aiguë, il sut se rendre indispensable à Barras et surtout à Napoléon qui, sauf pendant une courte période, le maintint à son poste jusqu'en 1809. Devenu au lendemain de Waterloo le chef du gouvernement provisoire, bien qu'il ait été de nouveau ministre de la Police pendant les Cent-jours, il contribua grandement au retour de Louis XVIII, et le frère de Louis XVI ne pourra faire autrement que de prendre ce régicide pour ministre de la Police avant de le contraindre à l'exil en 1816. Comme l'est André Castelot et comme le furent les contemporains de Fouché, le lecteur est constamment partagé entre le mépris et la fascination devant cet homme aux sincérités successives, qui, trahissant ses amis, savait transformer ses ennemis en débiteurs. Utilisant une documentation en partie inédite et aussi les Mémoires de Fouché que l'on avait longtemps crus apocryphes, André Castelot restitue les différents visages de ce grand cynique. Napoléon s'étonnant un jour qu'il ait voté la mort de Louis XVI. Fouché répliqua froidement : " C'est le premier service que j'ai rendu à votre majesté. " Un trait qui résume le personnage.
Résumé : Depuis plus de cinquante ans, André Castelot a donné le goût de l'histoire à des millions de Français. C'est en effet en millions d'exemplaires que se chiffre le total des tirages atteints par ses ouvrages, dont la plupart - Marie-Antoinette, Napoléon et Talleyrand en tête - n'ont jamais cessé de vivre en librairie et par conséquent de toucher de nouveaux lecteurs. Ses fidèles retrouveront, d'autres découvriront cet art du récit qui a fait la longévité de ses succès dans la série de trois volumes qu'il a conçus et qu'il inaugure avec Le Temps des bouleversements. Il a choisi de raconter des événements, des moments, des personnages qui ont jalonné sa période favorite - 1789-1914 -, la plus mouvementée et la plus passionnante de notre histoire. Consacré à la Révolution et à l'Empire, le premier volume nous conduit ainsi de la prise de la Bastille au drame de la Calade - la difficile traversée de la France par Napoléon après son abdication -, en passant par la fuite à Varennes, l'exécution de la Reine, Charlotte Corday, Madame Royale, Brumaire, l'assassinat du duc d'Enghien, le sacre de l'Empereur, Wagram, la retraite de Russie.
Résumé : L'issue de la première guerre mondiale est connue de tous et pourtant, en avançant avec les doutes, les peurs et les tâtonnements des contemporains, Jean-Yves Le Naour relate une année à suspens. Il ravive de sa plume romancée le cours d'une année cahotique qui conduit à l'étrange victoire des Alliés. Au printemps 1918, par trois fois ? en mars, avril et mai ?, Français et Britanniques ont le sentiment de frôler la défaite. On a l'impression de rejouer septembre 1914 ! On se bat sur la Marne et Paris, bombardé, est en proie à la panique. De tous côtés, les fronts se resserrent : depuis mars 1918, la paix signée avec la Russie bolchevique libère 1 million de soldats allemands sur l'ouest. Une course contre la montre s'engage avec un unique objectif : tenir. En 1918, rien n'était écrit et l'Allemagne pouvait encore l'emporter ! Fidèle aux précédents volumes, ce dernier opus dévoile les coulisses politiques et la cuisine des états-majors en s'appuyant sur des sources inédites : les rivalités entre Pétain, Foch et le Britannique Douglas Haig, les guerres d'ego qui ont paralysé la situation au point de compromettre la défense nationale. Fait nouveau, par rapport à 1914-1917, les militaires sont désormais sous la coupe de Clemenceau et de Lloyd George. "Le Tigre" caresse même le rêve de prendre lui-même le commandement unique du front occidental avant de le faire déléguer à Foch qui déclenche l'offensive finale qui jettera à bas les EMpires centraux. Passant d'un front à l'autre, Jean-Yves Le Naour nous entraîne jusqu'à la victoire en trompe l'oeil, la joie de la paix étant lourde des guerres futures.
Résumé : "Messager de paix, artisan d'union, maître de civilisation, et, avant tout, héraut de la religion du Christ et fondateur de la vie monastique en Occident, tels sont les titres qui justifient la glorification de saint Benoît, abbé" : ainsi le pape Paul VI débute-t-il son bref par lequel, en octobre 1964, il proclame ce dernier "patron principal de toute l'Europe". De Benoît de Nursie, pourtant, né vers 480 en Italie centrale, souvent représenté vêtu d'une coule noire, tenant dans une main une crosse abbatiale et dans l'autre un livre, celui de la Règle dite "de saint Benoît", nous ne savons que peu de choses. Si depuis le VIe siècle des centaines de milliers d'hommes et de femmes, moines et moniales, ont vécu et vivent encore en suivant les principes émis dans ce texte qu'il a rédigé pour guider ses disciples dans la vie monastique communautaire, s'il a réformé le monachisme occidental et fondé plusieurs monastères bénédictins dont celui du Mont-Cassin, ce personnage clé du christianisme occidental demeure une figure mal connue. Odon Hurel , puisant aux meilleures sources et démêlant mythes et réalités, retrace l'histoire de cet homme couramment qualifié de "patriarche des moines d'Occident" et s'attache avec brio à cerner l'originalité de sa Règle et du modèle bénédictin.
Frappés par une sombre légende que chaque époque vient enrichir, les trois grands acteurs de la saga Borgia ? Alexandre, César et Lucrèce ? ne seraient qu'un empoisonneur, un assassin et une débauchée. Exceptionnellement romanesque, l'histoire d'une des plus fascinantes familles de la Renaissance est en réalité bien plus riche et plus nuancée. D'origine catalane, ces " Borja " vont réussir à imposer en trois générations deux papes à la chrétienté : en 1455, Calixte III, grand diplomate obsédé par le danger turc, puis en 1492, Alexandre VI, qui compromet sa fonction dans plusieurs scandales, sans néanmoins oublier sa haute mission : tailler à l'Eglise, par la force, un territoire comparable à ceux des Etats-nations contemporains. Son fils César, hidalgo flamboyant un moment égaré dans l'Eglise, lui en ménage donc un en Romagne, où sa politique expéditive lui vaut de devenir le modèle de Machiavel. A Rome, coupe-gorge où continuent à s'affronter les clans médiévaux, les rugueux Borgia rendent coup pour coup, jusqu'à l'effondrement final. C'est alors le temps de la revanche de la belle Lucrèce, plusieurs fois mariée selon les ambitions du clan. Devenue duchesse de Ferrare et l'une des plus belles figures féminines de l'époque, elle inaugure le temps de la repentance des Borgia, bientôt marqué par la personnalité torturée du jésuite Francesco, le saint de la famille. La saga des Borgia se lit ainsi comme l'aventure exemplaire et tragique d'une ambitieuse dynastie de gens d'Eglise, bien loin de l'image trop répandue d'une brillante et douceâtre Renaissance italienne.
Loin, comme ses prédécesseurs, de décrire la bataille telle qu'elle est jugée d'en haut, à la manière de l'état-major, John Keegan la restitue par le bas, telle qu'elle est vécue par les soldats. Cette nouvelle approche de l'histoire militaire, qui va au-delà des récits factuels, révèle toute la dimension humaine du combat. Pour illustrer son propos, Keegan raconte et décortique trois batailles charnières: Azincourt (1415), Waterloo (1815) et La Somme (1916). Un livre fondateur devenu un classique servi par une nouvelle traduction.