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De la cale au paravent. Importation, commerce et usages des papiers peints chinois au XVIIIe siècle
Castelluccio Stéphane
GOURCUFF GRADEN
17,00 €
Épuisé
EAN :9782353402762
Connu en Europe dès le XVIe siècle, le papier peint chinois est plus largement importé après la création des Compagnies des Indes en Angleterre, en Hollande puis en France. Vendus sous formes de feuilles, de paravents ou d'éventails, les papiers peints chinois sont fabriqués dans différentes sortes de qualités de papier : à base d'écorce de bambou, ou d'autres arbres tels que les mûriers, ormes et cotonniers. Richement illustré, cet ouvrage analyse et explique les motifs de ces papiers : ornementaux, décors de fleurs, figures et d'oiseaux. Il met en évidence une production chinoise dédiée à l'exportation vers l'Europe qui l'apprécie pour son exotisme et son pittoresque. En étudiant les circuits commerciaux, les coûts et les usages, Stéphane Castelluccio nous livre ici une étude passionnante sur ces papiers et retrace leur parcours, depuis les lieux de production situés à Nankin et Canton, jusqu'aux résidences royales dans lesquelles il connaissent une grande vogue au XVIIIe siècle.
Spécialiste du XVIIe et XVIIIe siècles, Stéphane Castelluccio explore dans cet ouvrage l'usage de l'éclairage (lampes à huile, chandelles et bougies), du chauffage (bois et charbon), et de l'eau, dans les intérieurs parisiens au XVIIe et XVIIIe siècles. L'auteur y détaille les techniques de fabrication des chandelles et des bougies, les circuits commerciaux qui acheminaient à Paris suif, cire, bois, charbons et eau ainsi que leur livraison et leur stockage chez les particuliers. Il étudie également l'influence du chauffage et de l'éclairage dans le décor et l'ameublement et tous les usage pratiques et quotidiens qui en découlent : niveaux d'éclairage au quotidien, ou lors d'une fête, horaires d'allumage, services chargés de fournir les bougies à la cour et usage symbolique de la lumière chez le roi. Le niveau d'éclairage des résidences royales reflétant bien une certaine conception de la fonction monarchique. La consommation, les coûts et l'influence sur la vie sociale sont également abordés avec l'évocation des règles de civilité autour de la cheminée par exemple, ou bien autour des points de lumière dans les maisons. Pour l'eau, la mise en place des salles de bains, des lieux à l'anglaise et des glacières est également évoquée. L'étude de la mise en oeuvre de l'éclairage (mise en place, allumage, mouchage et remplacement), du chauffage (usage des bûches, feux, évacuation des cendres), et de l'eau (quête à la fontaine, surveillance des réservoirs), montre à quel point ces usages domestiques était coûteux, lourds et contraignants pour l'ensemble de la société. Ce n'est qu'à partir des années 1950 qu'ils sont devenus disponibles à domicile, en abondance et pour un coût raisonnable. L'ouvrage est organisé de façon simple en trois parties : l'éclairage, le chauffage et l'eau. Il est nourri d'une documentation inédite : archives de la Maison du Roi, inventaires après décès, mémoires de contemporains, dictionnaires et traités techniques et d'architecture... Richement illustré, l'ouvrage n'est pas seulement un livre de référence sur le sujet, mais également un beau livre, élégant et très évocateur de la façon dont vivaient nos aïeux.
Résumé : Le Garde-Meuble de la Couronne était l'administration chargée de la gestion du mobilier et des objets d'art destinés à l'ornement des appartements royaux. Tout d'abord simple attribution du valet de chambre du roi depuis le Moyen Âge, la création d'une administration spécifique, dirigée par un intendant, s'avéra nécessaire pendant le règne de Henri IV devant le développement des maisons royales. La charge d'intendant général des meubles de la Couronne devint de plus en plus prestigieuse à partir du règne de Louis XIV grâce à l'attention croissante portée au mobilier royal par les souverains. Les intendants furent des personnalités intéressantes et l'étude de leur origine sociale et de leurs parcours permet de mieux comprendre leur action à la tête du Garde-Meuble. Tour à tour excellents administrateurs, amateur éclairé ou favori du roi, ils contribuèrent au rayonnement du mobilier royal et de leur administration. Pour la première fois, le statut juridique du mobilier royal est abordé avec particulièrement la question de son inaliénabilité et les limites de celle-ci, ainsi que. parallèlement, celui des garde-meubles personnels des souverains qui géraient leurs biens mobiliers privés. Cette étude de l'histoire administrative, juridique et sociale du Garde-Meuble apporte un regard nouveau et complémentaire sur cette importante institution de l'Ancien Régime et son fonctionnement, incontournable pour l'étude du mobilier des XVIIe et XVIIIe siècles, ainsi que sur la personnalité de ses directeurs.
Trois registres manuscrits conservés aux Archives nationales, relatent le quotidien du Roi à Versailles entre 1723 et 1785. Sur plus de 1 400 pages se déroulent 63 ans de vie officielle de la Cour enregistrée par l'administration des Menus Plaisirs sous l'angle de l'étiquette, de l'organisation pratique et de la réalité du métier de roi au jour le jour. L'historien Stéphane Castelluccio, avec la collaboration du conservateur des Archives nationales Pierre Jugie, nous présente ce Journal de la Cour, document exceptionnel en majeure partie inédit. Du lever au coucher public du roi, de l'accouchement de la Reine aux funérailles de Louis XV, tout est noté, sans oublier les fêtes, les feux d'artifice, les cérémonies, les voyages et les présentations... Cette édition des registres présente les extraits les plus instructifs, les plus descriptifs et les plus à même d'évoquer la mécanique ordinaire et extraordinaire de la Cour. Après une substantielle introduction, les extraits sont commentés, afin de rendre compréhensible cette source unique. Ce Journal de la Cour apparaît comme une source et une référence inépuisables pour l'histoire culturelle de Versailles et du pouvoir royal.
Pierre Chavot est un historien réputé, auteur de nombreux ouvrages aux éditions Flammarion, de La Martinière... Quelques titres: Le Dictionnaire de Dieu, Les Héros mythologiques, Les Rois de France. Il est aussi l'auteur d'Ecoliers du monde aux éditions Glénat.
Pour sa 22e édition, le Festival International des Jardins a invité des concepteurs venus du monde entier à imaginer les projets les plus étonnants autour du thème "Jardins des sensations". Fondé en 1992, le Festival International des Jardins a su s'imposer comme un rendez-vous incontournable de la création paysagère et jardiniste. Prisé des professionnels du monde entier, le concours international préalable à chaque édition reçoit des centaines de propositions. Vingt-cinq projets d'exception ont été retenus par le jury présidé en 2013 par le journaliste littéraire Bernard Pivot auxquels s'ajoutent les invités du Domaine. Référence au jardin comme haut lieu d'harmonie et de bonheur, ces "Jardins des sensations" célèbrent la subtilité, la diversité, la multiplicité des émotions régnant dans les jardins singuliers de Chaumont-sur-Loire.
En hommage à Jean-François Jonvelle, mort en 2002, cet ouvrage présente les cent plus belles photographies d'un homme qui aimait les femmes. Le style de Jonvelle est actuel, il recherche une poésie du quotidien qui n'est jamais triviale, ni sophistiquée, parce que son regard est aimable et qu'il s'attache à rendre les femmes libres, naturelles et émouvantes. Comme l'écrit Frédéric Beigbeder: "les femmes de Jonvelle sont fraîches parce qu'elles ne savent pas que nous les regardons".