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Le Verbe dans le sang
Castellani Leonardo ; Audouard Erick
PG DE ROUX
26,00 €
Épuisé
EAN :9782363712172
Leonardo Castellani (1899-1981), prêtre catholique et écrivain argentin, a laissé une oeuvre immense à la postérité. Portés par le souffle d'une intelligence hors norme, d'une inventivité et d'une ironie jubilatoires, ses cinquante livres demeurent cependant inconnus et quasi introuvables à ce jour. Nous devons à Erick Audouard la chance de découvrir en France cet homme multiple et passionné, doté d'une culture supérieure, tout à la fois philosophe, théologien, prédicateur, mais aussi poète, romancier et critique littéraire. Cette grande figure des lettres argentines, polyglotte et patriote, qui a publié plus d'un millier d'articles sur la politique, l'éducation, la métaphysique, la poésie, la littérature, etc., ne s'embarrassait d'aucune des bienséances de son temps. De fait, Leonardo Castellani paya cher la soif de vérité qui l'habitait et fut inlassablement persécuté : son "insolence" lui valut d'être expulsé de l'ordre des Jésuites, et c'est comme Ermite Urbain qu'il finit ses jours à Buenos Aires, poursuivant dans une grande pauvreté son combat contre les aberrations du monde moderne. Fin psychologue, animé par un puissant esprit de charité, celui que ses ennemis surnommaient "Le Curé Fou" ne se contentait pas de dénoncer le désespoir de notre époque ; sa vision prophétique proclamait avec force, au milieu des plus grands périls et de la perdition triomphante, la victoire éternelle du Verbe qui sauve : il l'avait dans le sang. Cet ouvrage anthologique, entièrement conçu par Erick Audouard, est un événement éditorial majeur : il offre la toute première traduction en français de ce contemporain essentiel.
Introduction, textes choisis, traduction, notes et notice biographique par Erick Audouard. Cet ouvrage est l'édition revue et augmentée de seize textes du recueil anthologique conçu par Erick Audouard. Paru aux éditions Pierre-Guillaume de Roux en 2017 et devenu indisponible, il s'agit de la toute première traduction en français de ce contemporain essentiel.
Résumé : Le triomphe de la société médiatique impose une connaissance de la presse étrangère pour mieux saisir la réalité de chaque pays. L'intégration de ces mouvements dans une mutation universelle de l'information permet de mieux comprendre les différentes situations. Cet ouvrage s'adresse aux élèves des lycées, aux étudiants des universités et des classes préparatoires désireux de connaître l'état des médias. * Il propose un panorama détaillé de la presse écrite dans l'Espagne d'aujourd'hui, toujours mise en situation par rapport aux médias français et européens. * Il rend compte du grand débat entre l'écrit et le visuel qui est un des grands enjeux de ce début de siècle. * Il s'efforce de donner quelques clés d'analyse et d'expression pour commenter la syntaxe et le sens du discours de presse.
Une méthode innovante, expérimentée et validée depuis 18 ans en cours préparatoire (CP) par son auteur. Une méthode en conformité avec le programme scolaire et avec les plus récentes directives de l'Éducation nationale. Une méthode qui suit le rythme de l'enfant, de la grande section maternelle au CE1. Une méthode originale, qui associe la lecture d'image à la lecture du texte. Une demi-heure par séance : un moment d'échange privilégié entre l'adulte et l'enfant.
Castellani Paul-Michel ; Bernard Marie-Lou ; Gourm
Une méthode qui apprend à lire et pas seulement à déchiffrer. Les points forts : Une méthode innovante, expérimentée et validée depuis 18 ans en cours préparatoire (CP) par son auteur. Une méthode en conformité avec le programme scolaire et avec les plus récentes directives de l'Education nationale. Une méthode qui suit le rythme de l'enfant, de la grande section maternelle au CE1. Une méthode originale, qui associe la lecture d'image à la lecture du texte. Une demi-heure par séance : un moment d'échange privilégié entre l'adulte et l'enfant.
La vogue actuelle de l'écologie (et de l'écologisme) s'explique par deux facteurs essentiels : l'aggravation des pollutions de toutes sortes, qui saccagent les paysages, détruisent les écosystèmes, infectent les nappes phréatiques et menacent les océans ; et l'épuisement programmé des réserves naturelles, dont on sait aujourd'hui qu'elles ne sont ni inépuisables ni gratuites, à un moment où plus des trois-quarts de nos ressources énergétiques sont encore des ressources fossiles (gaz, pétrole, charbon, uranium). S'y ajoutent les débats sur le réchauffement climatique, le traitement des déchets industriels et nucléaires, les perturbateurs endocriniens, les menaces sur l'alimentation, etc. De nombreux auteurs se sont déjà attachés à étudier ces problèmes. Mais peu l'ont fait au point de prendre fermement position en faveur de la décroissance. Le constat de base que font les "décroissants" est celui-ci : une croissance matérielle infinie est impossible dans un espace fini (comme l'est notre planète). Sans pour autant vouloir arrêter l'histoire ni retourner en arrière, vient un moment où il est nécessaire comprendre que "plus" ne veut pas automatiquement dire "mieux" et qu'il est parfois nécessaire de dire : "C'est assez !" Alain de Benoist, à qui l'on doit déjà de nombreux essais d'histoire des idées et de philosophie politique, explique dans ce nouveau livre pourquoi le " développement durable " est voué à l'échec : en prétendant concilier croissance et écologie, il revient, dans le meilleur des cas, à réduire la vitesse sans pour autant changer de cap dans la mauvaise direction. La notion même de croissance, issue de la modernité occidentale, est ici déconstruite à partir d'une critique radicale, qui s'appuie notamment sur les notions d'"empreinte écologique" et d'"effet-rebond". L'ouvrage contient également plusieurs textes sur le sens profond de le pensée écologiste, ainsi que sur l'idée de "valeur intrinsèque de la nature". L'auteur plaide, en conclusion, pour restituer un rapport de co-appartenance à la nature rompant avec l'idée d'un monde transformé en simple objet du vouloir humain : "Le monde naturel n'est pas un simple décor de nos existences, c'est l'une des conditions systémiques de la vie".
Dire qu'elle a traversé tous les régimes politiques de la Ve République et donne une image de la "femme française" serait un cliché journalistique ; certes, nous sommes, elle et moi, des corps français qui donnent de la voix, ou qui donnent voix, elle avec sa voix propre, moi dans le propre de cette voix qu'est l'écriture, mais la France dans laquelle nous vivons est fantômatique. Contrairernen t d Depardieu, Huppert n'a pas de corps"politique" : là encore, elle ne dit rien, ne parle pas, se contente de montrer en quoi un corps, un visage, une voix sont un paysage universel dans sa francité fantasmée ou regrettée." Cette superbe méditation sur Huppert, troublante et intemporelle, dessillera plus d'un regard...
L'inconnu continuait à me fixer. Qu'est-ce qu'il voulait, à la fin ? M'accueillir dans sa propre solitude ? Pas question. Même si la mienne était insupportable. Une engelure tenace. J'ai voulu me protéger à ma façon, et d'une voix narquoise : - A votre avis, quand le type en trench est entré et qu'il a glissé deux mots à l'oreille de l'autre, qu'est-ce qu'il lui a dit ? II est resté impassible, l'air de ne pas comprendre. Ou de s'en foutre éperdument. Peut-être avait-il dormi pendant le film ? - Si on allait prendre un verre ? J'ai secoué la tête énergiquement. Et avec forfanterie, voire provocation : - Non, merci. Je ne bois pas. Je ne fume pas. Je ne me drogue pas. De toute façon, j'attends quelqu'un. - Vous attendez quelqu'un ? a-t-il dit sur un ton de perplexité moqueuse." Michel Lambert nous fait pénétrer à nouveau dans l'univers chancelant des couples ou des compagnons de route improbables, des secrets douloureux à retardement, des derniers pas que promènent, au fil d'un poignant chant du cygne, ceux qui ne pourront plus jamais se retrouver comme avant, dans l'illusion ou le fantasme, soudain surpris par l'éternel lendemain et sa lumière trop forte et trop blanche.
Rien de mieux qu'un mot d'ordre, avait jugé le vieil excentrique, pour faire irruption dans le coeur d'un garçon, cette cire tendre que marque le doigt. Sans doute entendait-il trouver en l'adolescent timide qui les observait à la dérobée, lui et ses filles, l'étonnement nécessaire au premier de ses vices (au plus vif de ses plaisirs) : le goût du scandale. Et comme un que son panache empêche de penser jamais aux dégâts ni à la dépense, il avait jeté les deux soeurs en pâture sur le devant de la scène. La scène ? Le Paradis, un bar du continent, où le garçon travaillait comme serveur pour la saison d'été." Par goût de faire advenir ce qu'il redoute et pour se mettre face à ses propres contradictions, Jacques Dupréel invite l'étudiant épris de sa fille cadette à passer le mois d'août sur une ile étrangère, où lui et sa famille vivent parmi la population indigène. Désir de la chair et concupiscence de l'oeil... travaux pratiques.