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Aller jusqu'au bout. En restant soi-même
Castel Clémence
FLAMMARION
18,00 €
Épuisé
EAN :9782081457836
Battante dans l'âme et engagée en tout avec passion, Clémence Castel est la seule aventurière à avoir remporté à deux reprises la victoire de Koh-Lanta. La première à tout juste vingt ans, et la seconde treize ans plus tard, alors heureuse maman de deux petits garçons nés dans l'intervalle. A la ville comme à l'écran, Clémence est volontaire et déterminée, authentique et curieuse. Comme beaucoup de jeunes mamans, elle mène de front sa vie de famille et sa carrière, pour le meilleur et le moins bon, dans un optimisme débordant. Avec malice et bienveillance, elle nous confie dans ce premier livre ses astuces et ses conseils pour avancer sereinement et en toute confiance au quotidien : écouter son coeur et ses passions, trouver un sens à ce que l'on entreprend, faire de son mieux et à son rythme, s'ouvrir aux autres et au monde. Une méthode simple et sincère pour mener ses projets à terme et aller jusqu'au bout malgré les difficultés. En restant soi-même.
Robert Castel (1933-2013): Sociologue, il est l'auteur de nombreux ouvrages parmi lesquels La Gestion des risques (Minuit, 1981), Les Métamorphoses de la question sociale (Fayard, 1995), L'Insécurité sociale (Seuil / La République des idées, 2003) et La Discrimination négative (Seuil / La République des idées, 2007).
La longue marche du salariat Le salariat, en un siècle, était parvenu à endiguer précarité et exclusion. Le retour de ces plaies du travail moderne, qui frappent les plus démunis, marque le délitement de cet édifice. Pas de solutions au chômage dans cette somme minutieuse qui décortique la construction du salariat au fil du siècle qui s'achève. Mais une analyse précise des racines de cette condition qui est passée de celle d"indignité sociale à un statut capable de rivaliser avec celui du travail indépendant et de la propriété. Envisagé et vécu comme une forme moderne du servage - il s'agissait de fixer les émigrants des campagnes -, le salariat s'est petit à petit organisé au gré des rapports de forces et de l'action collective comme un rempart à la précarité et à l'exclusion. Deux fléaux, insiste l'historien sociologue, que nos sociétés industrielles ont certes déjà connus, mais de façon sinon plus brutale, du moins plus mortelle qu'aujourd'hui. Différence notable, note-t-il, l'exclusion hier s'accompagnait de famine. Aujourd'hui, Ed et autres distributeurs à prix cassés sont venus y remédier. C'est pourquoi Robert Castel préfère parler de désaffiliation plutôt que d'exclusion. Et de mettre le doigt sur les zones grises de l'emploi qui se répandent entre l'intégration totale dans l'entreprise, dotée de tout l'arsenal conquis collectivement, et la rue: ce monde flou où se croisent CDD, intérimaires, stagiaires, contrats de réinsertion, érémistes. Un constat qui n'en fait pas pour autant un militant de l'insertion, dont il dénonce les risques de néophilanthropie, proche des tentatives de moralisation de la classe ouvrière au xixe. A ceci près qu'alors les moralisateurs offraient en contrepartie à la bonne conduite une réelle intégration dans le monde du travail, tandis qu'aujourd'hui le bon chômeur ne se voit plus offrir qu'un maigre filet de sécurité avant la marginalisation totale. Sans contester le bien-fondé des analyses qui posent les jalons de la société postsalariale, Robert Castel souligne néanmoins le prix payé par les plus démunis et les plus fragiles pour cette mutation historique. La société salariale, reconnaît-il, n'est pas une entité éternelle. C'est une formation sociale relativement récente, et qui aura une fin. Le problème étant de gérer l'intermède. Le statut du salariat, dit-il, correspondait à une forme de compromis social, à l'acceptation d'une certaine domestication du marché. Le marché s'est réveillé, l'action collective s'est délitée. Elle est sans doute à réinventer, sous d'autres formes, pour l'édification d'un nouveau compromis. --Pascale-Marie Deschamps-- "
Ce voyage, elle n'avait pas envie de le faire. Cette destination, elle ne l'a pas choisie. Cet hôtel, elle ne l'aurait jamais sélectionné. Et pourtant, Sofia se retrouve au Royal Redstone House, majestueux manoir écossais, pour une durée indéterminée, afin de se remettre de l'événement. Si, au début, elle ne voit que la décoration trop baroque, trop ostentatoire, trop passéiste, Sofia apprend au fil des jours et des rencontres à découvrir l'hôtel d'un nouvel oeil. Ce lieu a une âme mystérieuse et intrigante, tout comme les personnes qui y vivent, y travaillent... ou y rôdent. A commencer par Lachlan, un homme glacial et désagréable, dont la présence dans ce petit monde courtois et velouté laisse Sofia très perplexe... A propos de l'auteur Professeur de droit dans une prestigieuse école à Lyon, Lucie Castel s'évade grâce à l'écriture. Aussi dynamique que talentueuse, elle exprime sa créativité à travers de multiples projets artistiques qu'elle aime mener de front. Après Pas si simple, Qu'est-ce qui fait pleurer les crocodiles ? est son deuxième roman.
Nous vivons tous quelque part. Certains peuples sont nomades, mais la plupart des hommes s'approprient un lieu pour y habiter ce lieu à soi qui constitue un peu de nous-mêmes, permet d'être ce que l'on est et comme on est. Mais l'être humain ne se définit pas seulement par ses origines, sa nationalité ou les espaces où il vit... Par exemple, devenir adulte, c'est rencontrer d'autres lieux, parfois très éloignés, des milieux différents et à la fois complémentaires, s'ouvrir aux savoirs et aux pratiques qui existent ailleurs ou à d'autres époques. C'est en plantant d'autres racines, en multipliant ses points d'attache, en se confrontant à d'autres points de vue possibles, que l'homme se définit comme un être de culture et un citoyen du monde.
Au début du XXe siècle avec la naissance d'un mouvement va bouleverser les représentations de l'espace dans l'art: le cubisme. Cette école d'art, florissante de 1810 à 1930, se propose de représenter les objets décomposés en éléments géométriques simples (rappelant le cube) sans restituer leur perspective. La réalité devient une illusion et les artistes jouent à recomposer cette identité afin de susciter une image nouvelle. Ainsi on redécouvre l'univers des cubistes par les lieux de prédilection des artistes (le Bateau-Lavoir). On explore aussi les Arts comme le cinéma ou la poésie qui suivirent le mouvement sans modération. On confronte les péripéties des peintres et des sculpteurs (Braques, Delaunay, Gleizes, Metzinger, Picasso, etc.) afin de comprendre leurs oeuvres. Enfin, le cubisme se dévoile à travers ses spécificités comme le trompe l'oeil et le collage. Les oeuvres importantes se décomposent et révèlent la maturité de leurs auteurs pris dans un élan de liberté artistique. Un ouvrage pour dire: « Ce qui différencie le cubisme de l'ancienne peinture, c'est qu'il n'est pas un art d'imitation mais un art de conception qui tend à s'élever jusqu'à la création. » (Appollinaire)