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Ce qu'il reste de l'homme selon Giacometti
Cassigneul-Ojeda Aurélia
HENRY DOUGIER
14,90 €
Épuisé
EAN :9791031206561
Roman multidimensionnel autour de l'oeuvre majeure de Giacometti : L'homme qui marche. L'auteure explore la psychologie de l'artiste et interprète la symbolique de cette sculpture pour raconter l'histoire de sa création. "Je marche. Infiniment je marche. Je m'appelle Raoul, Jean ou Paul, je n'ai pas de nom et j'ai tous les âges. Enjambant le temps, je suis cette silhouette blanche et omnisciente qu'Alberto, sa vie durant, a portée en lui : genèse lente et hésitante, inépuisable obsession". Dans le Paris de l'après-guerre, avide de penser un monde nouveau, un homme, reclus dans l'atelier miséreux qui lui sert de logis, façonne, taille, retaille, creuse, lisse, avec obstination et sans relâche. Le soir venu, il détruit tout et recrée ses oeuvres dans une quête perpétuelle de vérité artistique. Sous ses doigts se dressent bientôt de nouvelles figures, filaires et diaphanes, au bord de l'abstraction. Puis un homme, fendant l'espace de sa minceur, qui, les pieds ancrés au sol, avance. Alberto Giacometti vient de créer L'Homme qui marche , son oeuvre majeure. Ecrit sous forme poétique et introspective, l'auteure donne vie à l'atelier de l'artiste et à L'Homme qui marche , figure longiligne, meurtrie et dépouillée de tout, qui avance malgré tout. Symbole universel de la condition humaine confrontée aux traumatismes de la guerre, cette oeuvre incarne la fragilité mais aussi la persévérance et l'espoir d'un monde en reconstruction.
Partant de l'influence de la photographie victorienne de Julia Margaret Cameron, de la photographie et du cinéma d'avant-garde des années 1920 et de la production photographique de Virginia Woolf elle-même (albums de Monk's House), cette étude pose l'hypothèse que l'écriture de Virginia Woolf s'en inspire pour devenir à la fois photographique et cinématographique, photo-cinématographique. Explorant le texte comme dispositif complexe, l'auteure analyse la plasticité de sa prose à travers ses motifs et ses stratégies de représentation afin de mettre en lumière dans quelle mesure photographie et cinéma réforment et reforment le texte woolfien, dans ses modalités formelles et esthétiques, ainsi que dans sa dimension éthique et politique.
Résumé : Virginia Woolf est une icône dont on a reproduit le visage à l'infini, dont on a usé certaines formules jusqu'à la corde : des images et des mots décontextualisés qui font écran, dépolitisant son oeuvre. Pourtant, celle-ci dialogue avec notre temps. En féministe, Adèle Cassigneul mêle les voix et les registres pour revisiter à l'oblique la figure de VW, mettre en valeur la pluralité de ses gestes (d'écrivaine, de journaliste, d'éditrice) et réfléchir à ses engagements politiques et littéraires, ainsi qu'à leurs limites. Agrégée et docteure en littérature britannique, Adèle Cassigneul enseigne l'anglais et l'écriture dans le supérieur, publie des textes critiques et de la poésie en France et à l'étranger, édite la revue en ligne Outsider et est trésorière de la Société d'études woolfiennes. Autrice de Virginia Woolf et la photo-cinématographie, elle consacre ses recherches aux littératures féministes anglophones et à la critique créative.
L'objectif de la collection "Le droit en schémas" est de proposer des ouvrages facilitant la compréhension et la mémorisation grâce à des schémas explicatifs. Très didactique, ce manuel de méthodologie du commentaire d'arrêt a pour objectif de permettre aux étudiants de maîtriser le commentaire d'arrêt en droit privé grâce à : une structure en 10 étapes qui aborde les difficultés de manière progressive au moyen d'un commentaire d'arrêt "fil rouge" ; de nombreux conseils mis en application pour comprendre et maîtriser les subtilités de cet exercice ; des exemples d'application sur plusieurs arrêts représentatifs des différentes matières du droit privé. Cet ouvrage s'adresse à tous les étudiants en Droit, quelle que soit leur formation initiale, et quel que soit leur cycle universitaire.
Résumé : Mêlant récit romanesque et enquête historique, un auteur raconte l'histoire d'un tableau célèbre. Lorsqu'il peint La Mort de la Vierge en 1606, Caravage est déjà un artiste célèbre à Rome. Mais son tableau déclenche un énorme scandale. Les religieux du couvent qui le lui ont commandé refusent de l'accrocher dans leur église : en lieu et place d'une Vierge montant au ciel dans la gloire de l'Assomption, le peintre a représenté le cadavre d'une femme. Et le modèle qu'il a pris est le corps d'une prostituée retrouvée noyée dans le Tibre... Caravage, alors âgé de trente-six ans, est à un tournant de sa vie. Les circonstances vont l'entraîner dans un maelström qui fera de ses quatre dernières années une véritable descente aux enfers.
Résumé : Lignes de vie d'un peuple : Conçue par les ateliers Henry Dougier (fondateur des éditions Autrement), cette collection "raconte" les peuples aujourd'hui, trop souvent invisibles. Elle met en scène leurs valeurs, leurs interrogations, leurs créations, leurs passions partagées dans une grande enquête tissée d'histoires fortes, révélatrices de leur culture profonde. Les Ukrainiens : Les Ukrainiens, qui sont-ils ? Oukraïna signi?e "aux con?ns", et les Ukrainiens sont par conséquent "ceux des con?ns", rendus presque éphémères par la puissance du maelström géopolitique actuel. Si l'Ukraine fait la Une, les Ukrainiens, eux, plus rarement : un reportage à chaud, produit dans l'instant, n'offre que rarement au lecteur la possibilité de saisir l'esprit d'une nation en devenir, résultat d'un passé complexe et lointain. Il est temps de ramener les Ukrainiens "des con?ns" au centre du récit. C'est l'objet de ce livre : amener le lecteur à une connaissance des Ukrainiens détachée de la fébrilité actuelle. Découvrir ce peuple "du sud", chaleureux, émotif, prêt à faire la fête, malgré une identité ?oue, un territoire malmené par l'histoire, un manque d'assurance exacerbé par les fractures identitaires, sociales et géographiques, et dont la crise actuelle ne fait que dramatiser les enjeux.
Mêlant récit romanesque et enquête historique, l'auteur raconte l'histoire d'un tableau célèbre.L'atmosphère de cette toile est étrange, la scène énigmatique, comme dans tous les tableaux du peintre, c'est vrai ; Hopper est un ensorceleur.Ses peintures, baignées de grande solitude, de mélancolie sourde, subliment la banalité et intriguent. Rêveries inquiètes qui nous entraînent dans un monde intranquille, peuplé de fantômes esseulés.
Terre de paradoxes assumés, la Thaïlande, " pays du sourire ", se rit des contradictions qui la fondent comme elle se joue des contrastes qui l'habillent.Lors de son arrivée au royaume de Thaïlande, tout voyageur est frappé de constater l'apparente liberté dont jouissent les Thaïlandais ? pourtant sous le joug d'une dictature militaire. Mais derrière son vernis pastel de carte postale se découvre la réalité de la misère, des bordels et de la corruption. Autour de Bangkok, la mégalopole folle, la Thaïlande rurale continue à cultiver ses rizières en escalier.Ces deux Thaïlande qui se font face, l'une rurale, l'autre urbaine, n'en sont pas moins unies par un impétueux sentiment national : la khwampenthai (la "thaïtude") définit les contours de l'identité nationale grâce au motto Nation, Religion, Monarchie.Ministre, féministe, chauffeur de taxi ou révolutionnaire..., ils nous racontent ici leur vie, leur Thaïlande.