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Par petites touches
Cassard Philippe
MERCURE DE FRAN
19,00 €
Épuisé
EAN :9782715258280
Quand je suis à Paris, quoi qu'il arrive et par tous les temps, je fais mon petit tour au jardin. C'est un ravissement pour mon oreille lorsque la pluie qui tombe dru se divise en plusieurs pupitres et distribue les timbres, le tempo, les phrasés. Alors le jardin sonne comme un orchestre de chambre, très XX ? siècle". Le jardin du Luxembourg est pour Philippe Cassard, grand pianiste classique international et producteur d'émissions à France-Musique, le point de départ d'une rêverie à la Debussy qui retraverserait "par petites touches" toute sa vie. Curiosité, gourmandise, exigence, drôlerie. Des figures majeures et des lieux apparaissent, Sviatoslav Richter, Vladimir Horowitz, Christa Ludwig, Natalie Dessay. Besançon, sa ville natale où il donna un récital en soliste à l'âge de huit ans, Chaux-les-Passavant, le village de son père, mais aussi Vienne, Dublin, Paris. Et comme devant un clavier, cet autoportrait convoque les règles fondamentales du piano, le doigté, l'assise, l'aisance du corps, l'adhérence des doigts au clavier, la souplesse des poignets, le travail permanent des gammes, des arpèges, des traits d'octave, un enseignement qu'il aimera plus tard transmettre à son tour dans ses émissions. Un délicieux voyage qui part du jardin, s'envole dans les plis de la mémoire, et y revient.
Dans cet ouvrage, vous découvrirez toute l'histoire de Bretagne, sur cette période charnière allant de l'Armorique romaine au duché souverain de Bretagne.
Résumé : Pianiste et producteur de radio (Notes du traducteur, puis Portraits de famille sur France Musique), Philippe Cassard a consacré une part importante de sa activités à Claude Debussy (1862-1918). Mêlant digressions biographiques et analyses de l'oeuvre, cet ouvrage se présente comme une succession pointilliste de courts chapitres, donnant le point de vue de l'interprète : souvenirs et impressions rassemblés de près de cinquante ans de compagnonnage avec Debussy. Il éclaire l'auteur de Pelléas et Mélisande d'une lumière inédite, et très intimiste. A la lecture, on retiendra la célébration d'un Homme Musique, celui qui conjugue le son avec la couleur, saisit l'instant sur une portée, rend une atmosphère palpable et dessine délicatement les contours d'une rêverie. Claude Debussy demeure. Il est le Patron.
Né en 1951, Jean-Christophe Cassard, ancien élève de l'Ecole normale supérieur de Saint-Cloud, agrégé d'histoire, docteur en histoire, est maître de conférences en histoire médiévale à l'université de Bretagne occidentale. Il est l'auteur de nombreux articles sur la Bretagne du Moyen Age et travaille dans le cadre du Centre de recherches bretonne et celtique à Brest.
Marchand Philippe ; Caspard Pierre ; Donetzkoff Al
L'histoire des collèges d'Ancien Régime est aujourd'hui assez bien connue. Mais que sait-on des ambitions et de la logique des parents qui envoient leurs enfants en collège ? Que sait-on du point de vue des enfants ? Trois ensembles de lettres, écrites entre 1767 et 1787 à un moment où les questions d'éducation sont en débat, nous plongent dans une réalité intime et quotidienne et portent un éclairage original sur l'éducation des jeunes gens au XVIIIe siècle. A travers ces correspondances, des parents, des précepteurs et des principaux de collèges, quelques fois des élèves nous livrent leurs états d'âme : ambitions, stratégies, mais aussi angoisses et parfois indignation de pères et de mères inquiets pour l'avenir de leur progéniture. Au-delà de leur intérêt pour l'historien de l'éducation, ces lettres qui appartiennent à cet âge d'or de la correspondance qu'a été le XVIIIe siècle procurent un réel plaisir de lecture.
La paresse est universelle. Très tôt parents et éducateurs veulent en faire passer l'envie aux enfants. Ce qui était une vertu pour les penseurs grecs et romains devint vite la mère de tous les vices pour l'Eglise catholique, l'un des sept péchés capitaux... Pourtant, de nombreux écrivains font rimer paresse avec sagesse. On trouvera ici une galerie de géniaux paresseux de la littérature et un véritable roman de la paresse. Il ne s'agit pas d'opposer paresse et travail, mais bien de constater que la paresse offre aussi des avantages, elle est ce temps libre absolument nécessaire aux savants et aux artistes, parfois à la source de leurs plus belles créations... Balade au pays du farniente et de la lenteur en compagnie de Sénèque, Jerome K. Jerome, Robert Louis Stevenson, Paul Morand, Pierre Sansot, Herman Melville, Marcel Proust, Albert Cossery, Samuel Beckett, Jack Kerouac, Georges Perec, Dany Laferrière, Françoise Sagan, Denis Grozdanovitch et bien d'autres.
Socialiste convaincu, John Reed (1887-1920) débarqua à Petrograd à l'automne 1917 pour rendre compte des bouleversements politiques de la Russie post-impériale. Parce que sa qualité de correspondant américain lui donna accès aux cercles les plus divers et qu'il joignit au sérieux de l'exposition des faits la volonté de donner un contour palpable à la foule des insurgés, il dressa un tableau incroyablement vivant des événements qui permirent aux bolcheviks de s'emparer du pouvoir. Publié pour la première fois en France en 1927, ce témoignage historique exceptionnel est également une grande leçon de journalisme.
Johnston Reginald F. ; Thimonier Christian ; Peyre
C'est en 1919 que Johnston devint le tuteur de P'u-Yi, le dernier Empereur de la dynastie Ch'ing qui, sans aucun pouvoir politique, vivait encore dans la Cité interdite avec une cour, des serviteurs et toutes les préséances qui étaient dues à son rang. Johnston bénéficiait d'un traitement de faveur particulier auprès de l'Empereur : lorsqu'il entrait dans une pièce où se trouvait l'Empereur, ce dernier devait se lever et attendre qu'il se fût assis. Ce professeur anglais raconte ses journées d'enseignement avec P'u-Yi, certains de ses traits de caractère, son intelligence et son intérêt pour la politique de la toute nouvelle République. Johnston décrit également le mariage de l'Empereur, et d'autres scènes privées auxquelles il lui fut donné d'assister ou de participer. Il nous donne une vision très intéressante de la vie de cour à l'intérieur de la Cité interdite, toujours avec un souci d'historien de la pensée philosophique ou politique chinoise. C'est de la Cité interdite - où arrivaient jounaux et messagers de toute la Chine - que Johnston voyait se mettre en place les rivalités entre partis, factions, et personnalités diverses, jusqu'à la chute de l'Empereur.
Textes choisis et présentés par Jean-Claude Perrier4e de couverture : De toute éternité l'homme a cru en quelque chose. Avec le temps, sa foi s'est sophistiquée, dotée d'instruments concrets : sanctuaires, ministres dévoués, cérémonies cultuelles, sacrifices, offrandes, chants, totems et tabous... Chacune des principales religions ou sagesses (hindouisme, polythéismes, bouddhisme, confucianisme, judaïsme, christianisme, islam¿) possède ses propres textes sacrés qui permettent d'approcher l'idée de dieu. Un dieu, des dieux que l'on retrouve dans les textes d'écrivains - croyants pour la plupart -, lesquels témoignent que la foi est aussi l'une des plus riches et belles sources d'inspiration - de conflits aussi. Sans oublier le contrepoint des sceptiques, voire des athées, qui revendiquent leur non-croyance. Dans les pas de Dieu, balade au pays du sacré comme du doute, en compagnie de Victor Hugo, Voltaire, Chateaubriand, Nietzsche, Claudel, Péguy, Bernanos, Mauriac, Jean-Marie Kerwich, Salman Rushdie, Christian Bobin et bien d'autres¿