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Maisons et monuments de Pompéi dans l'ouvrage de Fausto et Felice Niccolini
Cassanelli Roberto ; De Caro Stefano ; David Massi
CITADELLES
99,10 €
Épuisé
EAN :9782850881381
Quand les vestiges de Pompéi furent découverts à la fin du XVIIIe siècle, la cité morte et ressuscitée passionna l'Europe entière. Des princes aux artistes, tous se rendirent sur place, trouvant là l'inspiration pour un art nouveau. Parmi les artistes, l'architecte napolitain Antonio Niccolini. Aussi, quand ses deux fils Fausto et Felice publièrent de 1854 à 1896 les quatre volumes qui composent Maisons et monuments de Pompéi, l'événement fût considérable. Cet album donne à voir les plus belles planches du recueil : vues contemporaines qui montrent le site antique tel que l'on pouvait le voir au siècle dernier avec, à l'ombre du Vésuve, de belles voyageuses en robes à tournure, ou des dessinateurs le carnet de croquis à la main ; relevés qui restituent les grands décors des édifices antiques (fresques, panneaux décoratifs, pavements de mosaïques, mobilier ou sculptures) ; enfin, les artistes nous offrent également des reconstitutions des principaux bâtiments : élégante pompéienne lisant dans l'atrium de sa villa, boulanger proposant sa marchandise aux passants, hommes politiques débattant dans la Basilique, notables se délassant aux thermes... "Des ruines colossales des monuments publics aux plus humbles ustensiles des demeures privées", tel est le contenu de cet ouvrage, selon les mots des Niccolini. Un livre pour les amateurs d'antiquités et de voyages, à travers la peinture, l'architecture, le mobilier ou la photographie.
Bargna Ivan ; Cassanelli Roberto ; Curatola Giovan
La couleur est un fait de société. Ce livre veut prendre en compte la diversité de son rôle et de sa signification en fonction du contexte culturel dans lequel elle est employée. A partir d'exemples choisis soit dans le domaine de l'histoire de l'art européen soit dans celui d'univers artistiques étrangers, les auteurs analysent le rôle de la couleur. Les perspectives historiques et culturelles retenues sont celles au sein desquelles la couleur revêt une signification particulière par rapport à l'histoire de l'art. Ainsi en est-il, en Occident, au Moyen-Age, où l'espace coloré créé par les vitraux au sein de l'église médiévale souligne l'étroite relation entre l'art et l'architecture ; au XVème siècle, où la maîtrise technique des peintres et des enlumineurs apporte un élément nouveau ; à la fin du XVIIIème siècle et au début du XIXème siècle, où l'artiste devient souvent un théoricien de la couleur, ou encore avec certaines tendances de l'art contemporain, de Rothko jusqu'à certains maîtres du monochrome. L'Orient byzantin, pourtant proche de la Grèce et épris de rigueur formelle, avait déjà vu dans la couleur une «puissance» possédant son efficacité propre. En dehors de l'Occident, plusieurs sociétés, plusieurs traditions culturelles ont eu leur propre symbolique des couleurs, qu'il s'agisse de la Perse, de la Chine ou de l'Afrique.
Résumé : Avec ses illustrations vives et joyeuses, Attilio, grand artiste italien, se prend au jeu et dessine pour les tout-petits les contes les plus connus.
L'HISTOIRE du monde méditerranéen a été profondément marquée par les croisades, du XIe au XIIIe siècle. Pèlerinages armés lancés par les papes pour libérer Jérusalem et la Terre sainte de la domination musulmane, les croisades sont généralement étudiées d'un point de vue " européo-centrique ". Or la confrontation des différentes civilisations, depuis la péninsule ibérique jusqu'au Proche-Orient en passant par l'Afrique du Nord, l'Europe, le monde byzantin, arménien, turc, a eu de fortes répercussions politiques, économiques et religieuses. Mais surtout les croisades se révèlent un terrain privilégié d'échanges artistiques, de mélanges de modèles, de techniques d'exécution, de matériaux, d'usages figuratifs entre l'Orient et l'Occident. Cet ouvrage rend compte de ces échanges à partir de multiples exemples inspirés de l'art antique de la Syrie et de la Palestine, de Byzance, de l'Occident chrétien et de l'Islam.
Résumé : Avec ses illustrations vives et joyeuses, Attilio, grand artiste italien, se prend au jeu et dessine pour les tout-petits les contes les plus connus.
Cet ouvrage est le premier à traiter de la peinture du rêve dans toute son extension historique. Riche d'un vaste corpus iconographique et organisé en périodes successives du Moyen Age nos jours, il montre le caractère polymorphe de la notion de rêve, associant le songe biblique, le rêve personnel, les recompositions oniriques, le fantastique enchanteur ou cauchemardesque... Au gré des époques et des mouvements esthétiques, le rêve suscite des allégories, nourrit des fantaisies légères ou nocturnes, ouvre un questionnement métaphysique ou se confond avec un chimérisme porteur d'illusion. Le symbolisme puis le surréalisme imposeront le rêve comme foyer d'inspiration, le confondant même avec le processus créateur. Les commentaires des tableaux croisent les techniques et esthétiques picturales avec l'histoire des idées et la notion freudienne de "travail du rêve". Grand pourvoyeur d'images, le rêve réactive la figure de Morphée, fils du sommeil et dieu des formes ; il propose aux peintres l'audacieux défi d'affronter le visible pictural à l'invisible du songe.
Les villas romaines stupéfient toujours les visiteurs par le caractère grandiose de leur architecture et par la somptuosité de leur décoration. Grâce à ce livre, nous allons visiter 28 parmi les plus belles d'entre elles qui possèdent de superbes fresques de l'époque romaine. Ce livre sur les fresques de l'Antiquité étudie la fonction de base de cet art : agrandir les espaces intérieurs des villas, à un degré extravagant, en y faisant entrer les vastes paysages qui les environnaient. Cette fonction répondait aux souhaits des commanditaires, mais était également un parfait reflet de la vision des artistes. Les peintres de l'Ancienne Rome ont été surtout attirés par l'espace, qu'ils pouvaient prolonger, au moyen de trompe-1'?i1, de façades de marbre splendides, de portiques et de balustrades. Au sein d'un cadre architecturé, ils ont donné vie à leurs paysages en y introduisant des hommes, des animaux, ainsi que des figures mythologiques. L'originalité de la peinture romaine se comprend seulement en notant son rapport étroit avec l'architecture, enrichissant considérablement l'art de peindre grâce à la perspective, imaginaire et symbolique, de l'espace infini. Les plus grands ensembles de fresques romaines sont ici présentés : à Pompéi, la villa des Mystères, la maison du Labyrinthe, la maison des Vettii ou la maison du Poète tragique ; à Rome, la Domus Aurea de Néron, la maison aux Griffons, la maison de Livie, ou les thermes de Trajan ; mais également des sites très proches Oplontis, Boscoreale, Herculanum... De plus, les nombreux détails (souvent en taille réelle) accentuent l'impression du lecteur : il peut presque toucher les fresques, comme s'il était sur place, à Rome, à Pompéi ou à Herculanum. Ce livre propose d'aller au-delà d'une lecture traditionnelle : il fournit une sensation magique et tactile grâce au nouveau papier utilisé pour reproduire ces chefs-d'?uvre !
?Comment les peintres, dessinateurs et graveurs ont-ils représenté l'arbre, de la Renaissance au XXe siècle ? Cette histoire visuelle donne à percevoir la construction et le développement d'un motif qui s'érige en sujet à part entière de la peinture occidentale. Qu'il soit solitaire ou entouré de congénères, garni, à nu, bourgeonnant ou fleuri..., sa représentation rassemble nombre de difficultés techniques, un véritable défi formel pour l'artiste. Des sources variées permettent ici de retracer de manière vivante les différentes pratiques des créateurs : l'élaboration de recettes d'atelier, la diffusion de grands modèles, la pratique au coeur même de la nature ; autant d'attitudes et de chemins qui nous font entrer de plain-pied dans le grand atelier artistique de l'arbre et du paysage à l'époque moderne. Comment comprendre ces oeuvres picturales qui mettent en scène la figure centrale de l'arbre'? Depuis les représentations de forêts sauvages évoquant les déserts érémitiques au XIVe siècle jusqu'à la précoce prise de conscience écologique au XXe siècle, le spectre étendu des interprétations de la figure de l'arbre nous amène à nous interroger sur la construction et l'intensité de nos liens avec le paysage et la nature.