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Regards sur No. Pablo Larrain
Casimiro Dominique ; Duprat Arnaud
PU RENNES
16,00 €
Épuisé
EAN :9782753553552
Pablo Larraín, avec sa trilogie " pinochétiste " ? Tony Manero (2008), Santiago 73 Post-Mortem (2010) et No (2012) ? est emblématique d'un nouveau cinéma chilien qui a éclairé à plusieurs reprises le présent du pays à la lumière de son passé récent. En effet, No fait bien plus que de rendre compte d'un moment précis de l'histoire du Chili. En mettant en scène la fin de la dictature de Pinochet, cette uvre s'inscrit dans la continuité d'un cinéma chilien qui renaît lors de la transition démocratique, et revendique, dans sa forme même, une filiation avec les productions filmiques ? essentiellement publicitaires et télévisuelles ? de l'époque représentée. Cependant, en mêlant fiction et réalité, en faisant se confronter passé et présent tout en instaurant une distance critique avec les faits historiques, No éclaire également son présent tant politique que cinématographique, et nous parle du Chili des années 2010. Afin d'appréhender la richesse et la complexité d'une uvre cinématographique ambitieuse et courageuse, nous proposons de décliner les principales caractéristiques d'une écriture filmique porteuse de sens.
Résumé : Une synthèse sur le statut du dirigeant, de l'accès à ses fonctions aux modalités de sa rémunération, de ses pouvoirs à ses obligations et responsabilités, des particularités de son régime fiscal aux limites de sa protection sociale. Avec des conseils pratiques.
Cet ouvrage conforme au Nouveau Programme a pour objectif de vous préparer efficacement à l'épreuve n°4 du DCG.Il propose les corrigés des applications et la méthodologie adaptée et intègre les annales de l'examen sur 2008 et 2009. Il accompagne l'ouvrage intitulé "Manuel et Applications".
Le cahier indispensable pour accompagner votre enfant à la maternelle ! Tout le programme de la petite section. Ce cahier contient toutes les matières enseignées en classe : écriture, langage, mathématiques, découverte du monde. Des pages de bilan permettent de vérifier que les apprentissages ont bien été acquis. À chaque page, un conseil est proposé pour effectuer l'activité proposée de la manière la plus motivante. Gommettes de réussite : votre enfant est encouragé grâce aux gommettes à coller à chaque activité réussie. À chaque page, vous trouverez des activités adaptées au niveau de l'enfant, ludiques et variées, conçues par une enseignante. Pourquoi on redit tout 2 fois ? Afin d'encourager et de féliciter votre enfant dans ses progrès, une zone est dédiée à la fin de chaque page pour qu'il colle une gommette de réussite une fois son activité réalisée. Des conseils aux parents pour guider les activités ou proposer d'aller plus loin sont proposés. En bonus : - des jeux pour faire des pauses ; - plus de 120 autocollants.
Notre liberté si fragile est le fruit du courage et de l'abnégation de ceux qui, au prix de leur vie, nous l'ont transmise intacte. Alors que les derniers témoins de la Deuxième Guerre mondiale rejoignent dans le souvenir ceux de 14-18, nous leur devons plus que jamais les honneurs et la reconnaissance. La terre où ils sont enfouis leur a restitué la sérénité ; cette apparente tranquillité ne peut nous faire oublier ce qu'ils ont vécu. Un jeune soldat dans l'enfer du front rencontre une fillette, survivante d'un village fantôme. A l'arrière des combats, ils chemineront longtemps pour échapper à l'indicible jusqu'à un château transformé pour l'occasion en hôpital. En se dévouant aux soins, ils feront la connaissance d'une infirmière qui s'attachera puissamment à eux, confidente de l'un et de l'autre. Malheureusement, aucun d'eux n'échappera finalement à la mort. C'est le fils de ce soldat qui nous fait revivre ce père qu'il pensait disparu à jamais alors que son corps est soudain retrouvé de longues années après sa mort dans le parc du château par un ouvrier creusant des fondations.
Hourmant François ; Lalancette Mireille ; Leroux P
Au Canada, les selfies du premier ministre Justin Trudeau sont devenus un marqueur de son identité politique et une ressource stratégique. En France, Nicolas Sarkozy, et plus récemment Emmanuel Macron, ont multiplié les couvertures de Paris Match, accédant avant même d'être élus au statut de célébrités politiques, n'hésitant pas à jouer sur les ressorts de la peopolisation pour asseoir leur visibilité et leur légitimité. Entre scandalisation et médiatisation promotionnelle, une nouvelle économie politique de la célébrité s'est imposée aux leaders politiques, désormais soumis à ces "tyrannies de l'intimité" dont parlait déjà Richard Senett à la fin des années 1970, comme au panoptisme des réseaux sociaux. En croisant les analyses et les regards transatlantiques, en confrontant les trajectoires - celles de Louise Michel et de Rachida Dati, de Marine Le Pen et de sa nièce Marion Maréchal Le Pen, d'Emmanuel Macron et de Justin Trudeau - il s'agit alors de tenter comprendre ce que la culture de la célébrité fait à la politique. Dévoiement de la politique pour les uns, appauvrissement du débat, disqualification du discours au profit des logiques émotionnelles, danger de démagogie par l'hypertrophie des affects, propension à l'exhibitionnisme des prétendants et au voyeurisme des électeurs, l'irruption de la "topique de la célébrité" peut aussi être considérée comme un outil de revitalisation de la politique à l'heure du désenchantement démocratique et de la crise de la représentation.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Une histoire du peuple de Bretagne, de la Préhistoire à nos jours. Les histoires de Bretagne ne manquent pas... Mais celle-ci adopte un point de vue inédit : celui des paysans, des ouvriers, des marins, celui des hommes et des femmes sans histoire, sans papiers. Elle porte attention aux plus humbles, pas seulement aux puissants ; s'intéresse à la vie concrète et aux rêves qui s'y enracinent, pas seulement aux couronnements et aux batailles ; risque d'autres chronologies ; ruine quelques évidences... La crise économique de l'âge du fer, l'arrivée des Bretons en Armorique, la condition paysanne pendant la féodalité, la révolte des Bonnets rouges, la traite négrière, la Révolution et la Chouannerie, le développement du chemin de fer, l'émigration bretonne, la Grande Guerre, la Résistance, la crise du modèle agricole breton, Notre-Dame-des-Landes... Autant de moments de notre histoire examinés d'un oeil neuf. Emergent ainsi de nouvelles figures, émouvantes ou pittoresques, jusque-là noyées dans l'anonymat des siècles. Et de nouveaux sujets : manger à sa faim, lutter pour sa dignité, découvrir de nouveaux horizons, accéder au savoir, devenir citoyen... Pas de jargon, un rythme de lecture facile : cette histoire a été rédigée avec le souci de s'adresser au plus grand nombre tout en obéissant à la rigueur du métier d'historien. Ce livre a été rédigé par trois historiens et un journaliste : Alain Croix, Thierry Guidet, Gwenaël Guillaume et Didier Guyvarc'h. Ils sont les auteurs de nombreux autres ouvrages dont, chez le même éditeur, l'Histoire populaire de Nantes.
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour