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Empan N° 128, décembre 2022 : Violences conjugales : actualités ici et ailleurs
Casas Vila Gloria ; San Martin Eva ; Debats Maïté
ERES
18,00 €
Épuisé
EAN :9782749275734
La violence conjugale compte actuellement une littérature scientifique prolifique, un édifice juridique vaste et des politiques publiques volontaristes. Ces éléments ont accompagné la construction d'un cadre d'action pour les professionnel·le·s et favorisé la conscientisation de la population. Après la publication du numéro 73 de la revue Empan consacré à cette thématique, de nouvelles recherches, des enquêtes nationales et internationales et la promulgation de lois ont continué à faire avancer la connaissance et le traitement de ce phénomène. Ce dossier fera part de cette trajectoire déjà parcourue et mettra en lumière les références théoriques et pratiques actuelles, les évolutions en termes de prise en charge et les enjeux aujourd'hui, y compris en contexte de crise sanitaire liée au Covid-19. Adoptant une perspective pluridisciplinaire, ce dossier rassemblera des apports du monde académique, mais aussi juridique, du travail social et de la clinique.
Résumé : Un jour un Anglais inconnu sonne à la porte de chez Gina, dix-huit ans. Dans un livre qu'il a acheté chez un bouquiniste londonien, il a trouvé un petit mot : " Appelle-moi ", avec un numéro de téléphone et une adresse à Barcelone. Curieux, il est venu voir. Gina reconnaît l'écriture de sa mère, Paulina, morte alors qu'elle-même n'était qu'une enfant. Surprise, elle décide de mener l'enquête sur cette femme qu'elle a peu connue et dont son père lui a très peu parlé. Sa quête la mène à Paris, vingt ans auparavant. Paulina, laissant à Barcelone son époux et sa petite fille, arrive à Paris pour le mariage de sa cousine. Au repas de fête, celle-ci l'a placée à côté de Jean-Pierre Zanardi, un galeriste de la rue de Seine, bibliophile et collectionneur d'ouvrages en tout genre parlant des papillons. Jean-Pierre est un esprit libre, Paulina une jolie bourgeoise bien sage. Tout devrait les séparer... et c'est le grand amour. Durant quelques jours, ils vivent ensemble une histoire intense, d'une immense générosité, dont ils sortiront transformés. Refusant de ternir de si magnifiques moments, Paulina rentre à Barcelone auprès de sa famille et ne revoit plus Jean-Pierre. Mais elle commence à voyager à travers le monde dans un seul but : visiter les bibliothèques et les librairies pour glisser un petit mot dans les livres traitant de papillons : " Appelle-moi. " Peut-être, un jour, l'un d'entre eux atterrira entre les mains de Jean-Pierre et lui dira qu'elle ne l'a jamais oublié. Gina décide de retrouver Jean-Pierre. A son contact, elle, qui a toujours eu peur d'aimer, découvre la beauté et la puissance des sentiments. Désormais, elle est prête à affronter la vie.
Résumé : Sara, Aurora et Mariana sont unies à travers les siècles par une chocolatière blanche d'une capacité de trois tasses et portant l'inscription " J'appartiens à Madame Adélaïde. " En trois actes, deux intermèdes et un final, la chocolatière et ses propriétaires nous entraînent ? à rebours ? dans l'histoire du chocolat et des bouleversements qu'il provoque, des extravagances des Temps modernes à sa grande vogue dans les cours royales, au XVIIIe siècle. XXe siècle. Sara est mariée à Max mais entretient depuis toujours une liaison avec Oriol. Car si Max incarne la stabilité d'une vie conjugale sans problème, Oriol, lui, est un aventurier charismatique, un amant fougueux et l'inventeur de trois chocolats étonnants qui ont fait sa renommée à travers le monde. Parfumés au piment, au gingembre et à la lavande, ils symbolisent leurs trois personnalités. XIXe siècle. En épousant Cándida, fille d'un fabriquant de machines, le chocolatier Antoni Sampons industrialise sa production. La part de rêve d'Antoni, par ailleurs assez ennuyeux, c'est l'opéra, dont il raffole, et sa jeune femme, Cándida. Mais cette écervelée, en quête de sensations plus fortes qu'un air de musique, s'enfuit avec un ténor napolitain. XVIIIe siècle. Le chocolatier Fernandes et sa femme Mariana ont inventé une machine à broyer les fèves de chocolat. Le roi de France et celui d'Angleterre envoient leurs sbires à Barcelone pour s'approprier la merveilleuse invention. La jolie Mariana, gardienne de la machine, devient la cible d'une série de complots, de trahisons et de coups bas. Heureusement, Beaumarchais, l'envoyé de la délégation française, et son jeune secrétaire, Victor Philibert, veillent au grain.
Présentation de l'éditeur Une immense plaine desséchée par des années sans pluie, un monde fermé sur lui-même et gouverné par la violence. Dans cet enfer, sous un soleil implacable, un petit garçon fuit. Le premier jour, il se cache dans un trou recouvert de branchages, tandis que des hommes le cherchent sans relâche. À la nuit, il sort et file. Autour de lui, il n'y a rien à boire, rien à manger. Et peu d'endroits où se cacher, si ce n'est les bois d'olivier. Mais l'enfant s'obstine à aller de l'avant, à laisser son village loin derrière, à mettre le plus de distance possible entre lui et ceux qui le traquent. Bientôt, il a trop faim, trop soif et, quand il aperçoit un vieux berger en train de manger, il s'approche pour le voler. À partir de là, tout va changer pour le vieil homme malade et l'enfant traqué. Silencieusement, avec rudesse, le berger prend l'enfant sous sa protection. Il lui enseigne ce qui lui permettra de survivre dans cet univers impitoyable : garder les chèvres en troupeau, les traire et trouver de l'eau. Et aussi ce qui fait la grandeur d'un homme : la compassion, enterrer les morts et respecter la terre. Mais ceux qui veulent l'enfant se rapprochent. Bientôt, la confrontation a lieu, d'une violence inouïe. C'est que la lutte signifie bien plus que le combat des corps, les blessures et le sang. Et quand ce sera fini, après la mort et les désastres, enfin, il pleuvra.
Imma Monsó a étudié la philologie française à Strasbourg et à Caen avant de se spécialiser dans la linguistique appliquée. Elle enseigne les langues étrangères et commence à écrire en 1996, année où paraissent un recueil de nouvelles, Si és no és, récompensé du prix Ribera d?Ebre, et un roman, No se sap mai. Ces deux livres l?élèvent au rang des meilleurs auteurs de sa génération, un triomphe rencontré de nouveau en 1998 avec son roman Com unes vacances, qui a remporté le prix Prudenci Bertrana et le prix Cavall Verd des critiques catalans. En 2011 elle publie le roman Tot un carácter avant de revenir à la nouvelle, son genre de prédilection, avec Millor que no m?ho expliquis (2003). En 2006, elle publie Un home de paraula, couronné des prix Salambó, Terenci Moix et Maria
La résilience, terme emprunté à la physique pour désigner la capacité des individus à surmonter les traumatismes, n'est pas une notion globale ou uniforme : elle présente de multiples facettes et provoque des controverses dans le monde thérapeutique. Dans cet ouvrage où dialoguent Boris Cyrulnik, à 'origine de la diffusion de cette notion en France, et Serge Tisseron qui en combat les ambiguïtés, les auteurs s'attachent à explorer les phénomènes de résiliences: la résilience serait-elle une recette miracle ou une réelle capacité de chacun à s'épanouir malgré le poids d'un traumatisme ? S'agit-il d'un état ou d'un processus ? D'un mécanisme de défense inné ou acquis ? D'une méthode comportementale ou d'une thérapie ? A mener seul ou avec l'aide d'un tuteur de résilience ? Apanage seulement de la jeunesse ou bien possible à tout âge ? Serait-ce un mot magique survalorisant ceux qui ont survécu à un traumatisme en même temps qu'il donnerait du rêve à ceux qui, dans des difficultés graves, peuvent espérer guérir par leurs seules ressources ? D'autre part, la résilience relève-t-elle du scientifique ou bien du moral dans la mesure où l'amour et la compassion semblent y jouer un râle primordial au détriment du travail scientifique sur l'Inconscient ? Et n'emprunte-t-elle pas à la psychanalyse certains concepts dans leur seul aspect positif et structurant ? Enfin, peut-on en tirer des outils thérapeutiques, voire pédagogiques, où à la traditionnelle prise en charge se substituerait une approche valorisant les ressources de vie, les potentialités de l'individu et de son environnement en développant l'espoir sous forme de réparation ou de création ? . . Joyce Aïn, psychanalyste (Toulouse), membre de la Société Psychanalytique de Paris, présidente de l'association Carrefours & Médiations.
Dès l'apparition de la théorie de l'attachement - dans la trilogie de John Bowlby, Attachement et perte - ses relations tumultueuses avec la psychanalyse ont occupé le devant de la scène. Plus encore, on peut affirmer rétrospectivement que cette option théorique a puisé une bonne part de sa créativité dans la vivacité de cette conflictualité. C'est dans cet esprit qu'a été conçu cet ouvrage qui reprend, actualisé et complété. le dossier publié dans Le carnet Psy. Il propose une revue critique en examinant les éléments de convergences. de divergences et d'enrichissement mutuels entre théorie de l'attachement et psychanalyse. Son format synthétique. sa vocation didactique et sa lisibilité en font un incontournable outil pour tous ceux qui veulent s'initier aux rudiments fondamentaux de la théorie de l'attachement; les thèmes traités et l'originalité des ouvertures épistémologiques offrent aussi une lecture stimulante pour les connaisseurs.
Face à la complexité croissante du mouvement systémique et des thérapies familiales, ce livre offre des repères théoriques largement illustrés par la pratique des auteurs. Pour chaque modèles de thérapie familiale, six rubriques: les concepts-clefs; sur quoi porte l'intervention; comment le problème est-il défini; l'objectif de l'intervention ou de la thérapie; les outils utilisés; la position de l'intervenant ou du thérapeute.
L'ouvrage est une réponse à la question "à quoi ça sert d'être éducateur?" A contre-courant d'une pensée unique qui réduit le sens d'une pratique à son utilité, l'auteur affirme que la relation éducative ne sert ni à guérir, ni à ramener des individus dans la norme, ni à réparer un préjudice comme y invite l'arrêt Perruche, mais à les aider à surmonter l'injustice liée à leur différence et à trouver du sens à leur vie. C'est ce que l'auteur appelle passer du "vivre" à "l'exister". Prenant appui sur l'expérience de terrain et sur cinq histoires de vie, l'ouvrage présente une relation éducative fondée sur l'engagement de l'éducateur autant que sur son savoir-faire professionnel. Il renoue avec les valeurs fondamentales du métier et tisse le lien entre l'éthique et la pratique. Biographie de l'auteur Educateur spécialisé et docteur en sciences de l'éducation, Philippe Gaberan est aujourd'hui formateur en travail social à l'ADEA de Bourg-en-Bresse (01); ses enseignements et ses recherches le conduisent à se spécialiser en histoire et philosophie de l'éducation. Il est rédacteur au journal Lien social (Toulouse) et l'auteur de plusieurs ouvrages.