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Prendre en charge son apprentissage. L'apprentissage autorégulé à la lumière des contextes
Cartier Sylvie C. ; Berger Jean-Louis ; Noël Berna
L'HARMATTAN
32,50 €
Épuisé
EAN :9782343208374
L'apprentissage autorégulé concerne La façon dont l'élève ou l'étudiant prend en charge son propre apprentissage selon un objectif visé dans un contexte donné. Il s'agit de comprendre comment l'élève mobilise des stratégies d'apprentissage cognitives et métacognitives, comment il se motive ou encore comment il gère son travail et son environnement en vue d'atteindre les objectifs fixés ou qu'il se fixe. Parce que l'apprentissage autorégulé est façonné par et façonne le contexte d'apprentissage, cet ouvrage cible le rôle des contextes dans les questionnements sur l'apprentissage autorégulé. Il s'agit de contribuer à une meilleure compréhension des liens entre l'apprentissage autorégulé de l'individu (processus, stratégies, perceptions) et les contextes scolaires ou de formation, en probtématisant ces tiens au regard des dimensions cognitives, métacognitives, affectives ou comportementales en jeu dans L'apprentissage. Fondé sur des textes mis en discussion lors des rencontres du Réseau international francophone de recherche en Education et en Formation (REF), l'ouvrage se penche sur cet objectif au travers de treize chapitres rédigés par un total de vingt-trois auteurs.
Cartier Sylvie C. ; Berger Jean-Louis ; Fagnant An
Jacques et Rania sont très engagés dans l'enseignement qu'ils offrent à leurs élèves et dans leur propre formation continue. En plus de guider leurs élèves dans les apprentissages de disciplines scolaires, ils veulent aussi les soutenir dans la prise en charge de leur apprentissage. En fait, ils souhaitent les conduire à " apprendre de manière autorégulée ". Or, comment ces enseignants conçoivent-ils l'apprentissage autorégulé? Que font-ils déjà dans leur enseignement pour favoriser l'apprentissage autorégulé des élèves ? Eux-mêmes, lorsqu'ils sont en formation, comment sont-ils soutenus dans leur apprentissage de pratiques nouvelles ou innovantes ? Aborder ces questions est important, car cela pourrait servir à orienter de nouvelles initiatives pédagogiques dans les classes ainsi qu'en formation initiale et continue des enseignants. Le but du présent ouvrage vise ainsi à contribuer à répondre à ces interrogations. Ce livre offre un outil de référence pour les enseignants, les conseillers pédagogiques, les inspecteurs d'écoles, les étudiants aux trois cycles de l'enseignement supérieur, ainsi que pour tous les chercheurs qui se situent dans le champ en sciences de l'éducation. En effet, en réunissant des aspects théoriques et pratiques concernant les conceptions et les pratiques des enseignants au regard de l'apprentissage autorégulé ainsi que leur formation ciblant cette fois leur propre apprentissage autorégulé, cet ouvrage cherche à devenir une référence dans le domaine pour la francophonie.
À l'occasion de ses 90 ans, le musée Marmottan Monet propose une exposition consacrée à l'art du trompe-l'oeil présentant quatre-vingt-dix oeuvres de 1520 à nos jours. Construit autour du fonds initial du musée (legs de Paul Marmottan), le catalogue évoque l'évolution formelle du trompe-l'oeil au travers des artistes Jean François de Le Motte, Cornelis Norbertus Gijsbrechts, Cristoforo Munari, Jean- Baptiste Oudry, Gaspard Gresly, Dominique Doncre, Anne Vallayer-Coster, Jean Étienne Liotard, Louis Léopold Boilly, John Frederick Peto, John Haberle, Pierre Roy, Henri Cadiou, Pierre Ducordeau, Jacques Poirier, Daniel Spoerri, Michelangelo Pistoletto, Giuseppe Penone, Lisa Sartorio... Deux sections sur la céramique illusionniste et sur l'art de tromper l'ennemi interrogent le public sur la diversité des médiums.
Les musées de Roubaix et de Villefranche-sur-Saône s'associent pour organiser, avec le soutien exceptionnel de la Fondation Coubertin et le musée des années trente de Boulogne-Billancourt, une ambitieuse exposition consacrée au sculpteur français " Joseph BERNARD (1866-1931). De pierre et de volupté ". Joseph Bernard est un sculpteur et dessinateur français, né à Vienne (Isère) le 17 janvier 1866 et mort à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) le 7 janvier 1931. Joseph Bernard commence à travailler à la fin du xixe siècle, alors que l'académisme triomphe dans les arts. A cette période, Auguste Rodin est la référence dans le domaine de la sculpture pour la jeune génération d'artistes : ses successeurs sont à la fois influencés par son oeuvre, mais redoutent également son emprise, cherchant à s'en émanciper. Au même moment, on constate l'avènement du symbolisme vers lequel Joseph Bernard s'oriente rapidement}.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.