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Comment la France "civilise" ses colonies. Suivi de Code de l'indigénat, code d'esclavage (brochure
Cartier Henri
NUITS ROUGES
11,00 €
Épuisé
EAN :9782913112292
L'impérialisme occidental n'est sans doute pas d'une essence plus abominable que ceux qu'il a supplantés, quoique, porté par le dynamisme impitoyable de l'économie capitaliste, il se soit révélé bien plus efficace que les autres pour asservir les peuples et écraser ceux qui refusaient de se soumettre. A sa manière sanguinaire, il a tout de même amorcé un début de mondialisation. Il est donc irréversible, mais probablement aussi irréformable. Le travail d'exposition des crimes du colonialisme que nous menons depuis 1998 n'est donc pas motivé uniquement par des raisons morales, mais aussi par la conviction que ce mode de production est devenu dangereux, non plus seulement pour les hommes mais pour la planète elle-même. Ces deux textes ont été rédigés au tournant des années 1930, lois de l'aventureuse "troisième période" des partis communistes. Ils dressent un inventaire, sommaire mais précis, des méthodes du colonialisme français dans les années 1920-30 et reviennent sur quelques faits négligés par les historiens officiels, fussent-ils "anticolonialistes": ainsi le toujours peu connu Code de l'indigénat successeur du Code noir de la période esclavagiste, lui beaucoup plus documenté.
Cartier-Bresson Henri ; Pieyre de Mandiargues Andr
A l'instar de certains personnages des plus beaux poèmes d'Apollinaire, Henri Cartier-Bresson, tout d'abord, est un passant voyant et inspiré, rapide en ses mouvements comme l'était Guillaume en ses mots, et, comme lui, ce dont il est avide est une véritable somme d'images révélatrices, capables de retourner comme une chaussette sale la banalité apparente de l'univers où nous sommes pour en découvrir et en faire apercevoir la réalité secrète [... ] Dans le temps, c'est un demi-siècle de portraits qui dans ce nouveau Panthéon photographique s'échelonnent entre 1932 et 1982, avec une période d'activité nouvelle en 1984 et 1985" (A. Pieyre de Mandiargues).
Cet ouvrage de référence rassemble un large choix de photographies d'Henri Cartier-Bresson. Certaines sont très célèbres, Derrière la gare Saint- Lazare, l'Eunuque de la cour impériale de la dernière dynastie ou encore le portrait d'Alberto Giacometti, rue d'Alésia, d'autres moins connues, Un employé de banque et sa secrétaire, Musée. Pendant de nombreuses années, le photographe a parcouru le monde et nous a livré un témoignage de l'humanité. Entre portraits, paysages, petite et grande histoire, hommes et nature, ce livre propose une belle rétrospective, rassemblant des images datant de 1926 à 1988. Publié pour la première fois en 1979, il est de multiples fois réimprimé et réédité.
Résumé : On connaît les déclarations provocatrices d'Henri Cartier-Bresson contre la photographie. On sait que depuis 1974 il se consacre presque exclusivement au dessin d'observation, sa vocation première, son art de prédilection qu'il considère comme une " méditation " et un " dur plaisir ". Autoportraits, portraits de ses amis, copies des grands maîtres, nus, paysages, vues de Paris ou d'ailleurs, il a réalisé des centaines de dessins. Les Cahiers dessinés proposent de découvrir cette ?uvre moins connue d'un des photographes les plus célébrés du monde.
Résumé : Ceux qui connaissent la maison d'Alexandra David-Néel à Digne se souviennent en général de la gardienne des lieux, Marie-Madeleine Peyronnet, et de la faconde qu'elle met à les leur faire visiter. Celle qui fut dix ans durant la servante, la secrétaire, la confidente, et parfois le souffre-douleur, de l'exploratrice du Tibet méritait bien que l'on y consacrât une biographie. C'est à cette tâche louable que s'est attelée Joëlle Désiré-Marchand, auteure notamment des Itinéraires d'A. David-Néel, insistant particulièrement sur le rôle éminent qu'eut Marie-Madeleine, alors que rien ne l'y prédisposait, dans la préservation et la diffusion des oeuvres de sa "patronne". Née dans le Sersou algérien, la Rose des sables devint Lion des neiges, l'animal légendaire du Tibet.
Résumé : Le livre montre comment la dialectique entre luttes sociales et réformes a impulsé l'évolution de la Chine communiste depuis 1949. Sous la première période, jusqu'au milieu des années 1970, pendant les années de transition des années 1976-1990, puis dans la période plus proprement capitaliste qui a suivi, le régime du PCC a répondu à l'agitation sociale par un mélange de répression, de concessions et de réformes. Ruckus montre que cette dynamique a fait entrer le pays dans une nouvelle phase à chaque fois - et finalement l'a fait passer à un "capitalisme réellement existant" , contrôlé par l'Etat. ? Une sorte de "voie capitaliste vers le communisme" , pourraient dire les actuels dirigeants qui prétendent toujours vouloir atteindre ce but. c
Entre 1901 et 1912, L'Assiette au beurre s'est attaquée hardiment, par ses dessins et ses lithographies, à l'ensemble du personnel politique et aux m?urs hypocrites de la soi-disant "Belle Epoque". Alliant le talent de la composition graphique à la férocité satirique, le tout sur fond de gouaille parigote, cette revue est restée la référence majeure en matière de dessin de presse et de caricature. Les peintres qui ont assuré sa prospérité avaient pour certains d'entre eux atteint la célébrité (Steinlen, Vallotton, Forain...), tandis que d'autres allaient l'obtenir dans des genres différents (Poulbot, Van Dongen, Gris...). Mais ce sont surtout les artistes anarchistes Grandjouan, Delannoy et le stupéfiant Jossot qui ont donné véritablement son ton à l'hebdomadaire. Qu'on en juge. Voici 288 dessins présentés en chronologie qui donneront un aperçu de sa production, ainsi que de son évolution au fil du temps.
Enseignant à l'université de l'Illinois, Peter Cole livre d'abord dans une langue claire et empathique un état des relations entre blancs et noirs dans les relations de travail. Il montre ensuite l'action des militants IWW pour faire accepter l'égalité des salaires et des conditions de travail aux patrons d'abord et aux dockers européens ensuite. Dans la seconde partie, il expose l'impact de l'entrée en guerre des Etats-Unis en 1914 qui divise la main d'oeuvre et contribuera après la fin du conflit mondial au déclin de la section wobbly du port de Philadelphie. C'est une relation au plus près, très concrète, d'une remarquable expérience pionnière au sein du syndicalisme révolutionnaire américain.