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L'intérêt général. Mélanges en l'honneur de Didier Truchet
Cartier-Bresson Anémone ; Collet Martin ; Dubreuil
DALLOZ
120,00 €
Épuisé
EAN :9782247152148
Depuis sa thèse consacrée aux fonctions de la notion d intérêt général dans la jurisprudence du Conseil d Etat, l intérêt général n a jamais cessé de guider Didier Truchet, tant dans sa vie académique que dans ses travaux scientifiques et dans ses engagements multiples au service de la collectivité. De la faculté de droit de Rennes à l université Panthéon-Assas, de la direction de l enseignement supérieur et de la recherche au comité consultatif national d éthique, de la direction de la prestigieuse collection "Thémis" des Presses universitaires de France à celle de l Association nationale du droit de la santé, de la présidence du jury d agrégation de droit public à celle du Conseil national du droit, son investissement au service de tous et de la cause du Droit a toujours été exemplaire. A travers ce volume de Mélanges, ses anciens élèves, ses collègues, ses amis ont souhaité rendre hommage à l auteur, au professeur et au maître qui, d une manière magistrale et bienveillante, a su conduire une carrière scientifique aussi riche que variée, pour le plus grand bonheur de ses étudiants, de ses lecteurs comme de tous ceux qui ont eu la chance de le côtoyer.
Une introduction à l?histoire technique de la photographie par le biais d?une trentaine d?oeuvres maîtresses ou emblématiques issues des collections de la Ville de Paris, chacune illustrant un moment clé des découvertes et expérimentations qui fondent l?aventure de la photographie, de ses débuts jusqu?aux recherches les plus contemporaines.
Henri Cartier-Bresson est fait prisonnier par les allemands en 1940, après deux tentatives infructueuses, il parvient à s'échapper en février 1943. Pendant ce temps là, le MoMA de New-York, pensant que le photographe avait disparu, commençait à préparer une exposition "posthume" de son travail. Quand il réapparut, il fut enchanté d'apprendre que cette exposition aurait lieu, bien qu'il fut toujours vivant. HCB décida de revoir toute son oeuvre et de sélectionner lui-même tout ce qui "tenait". Il sélectionna et tira plus de 300 images souvent inédites à l'époque puis embarqua pour New York en avril 1946, les tirages dans sa valise. A son arrivée, il acheta un grand album - un "scarp book" - dans lequel il colla toutes les images avant de les montrer au MoMA. L'exposition fut inaugurée le 4 février 1947, juste avant la création de Magnum.
Cartier-Bresson Henri ; Stathis Nikos ; Houblon Ma
Pourquoi cet enfant court dans une rue de Mexico? Qu'attend ce couple, installé au pied d'un arbre? Que guettent ces deux hommes derrière une palissade? Le photographe Henri Cartier-Bresson a sillonné le monde pour tenter de capter ce que la réalité a d'insaisissable. Ses photographies révèlent l'émotion ou l'insolite qui se cachent derrière la simplicité d'une scène de rue, d'un paysage. La précision géométrique de leur composition témoigne d'un regard intuitif, qui cherche à "signifier" le monde. Une initiation à la lecture de l'image par la découverte d'une oeuvre magistrale.
L'ouvrage propose une approche transversale des règles relatives aux aides publiques aux entreprises. Il traite principalement du droit des aides d'Etat, dont la montée en puissance se traduit par de nombreuses contraintes pour les acteurs publics ainsi que par un abondant contentieux. Il aborde également d'autres règles, dont l'importance pratique peut être tout aussi grande : les règles relatives aux aides financées par les fonds européens, le droit interne des aides publiques étatiques et locales, les règles du droit international des subventions. Une approche transversale est rendue nécessaire par le fait que ces règles doivent souvent se combiner. Elle permet de mettre en relief les interactions croissantes entre les différentes règles qui concourent à encadrer le soutien public aux entreprises, leurs finalités distinctes ainsi que leurs enjeux communs. L'ouvrage traite notamment de l'identification des aides publiques aux entreprises, de l'encadrement de leur mise en oeuvre, de la conditionnalité des aides, de leur récupération, de leur contentieux, des droits des opérateurs.
Le texte intégral de la Convention européenne des droits de l'Homme Signée le 4 novembre 1950, entrée en vigueur le 3 septembre 1953, la Convention européenne des droits de l'Homme, inspirée par la Déclaration universelle des droit de l'Homme de 1948, est aujourd'hui le modèle le plus perfectionné de garantie effective des droits de l'Homme, par le contrôle judiciaire du respect de leurs droits. Il s'agissait d'établir un ordre public des démocraties d'Europe . L'originalité du système résidait dans son caractère évolutif et souple, qui a été progressivement renforcé à travers les réformes successives. La Convention a eu un indéniable effet d'entraînement de l'ensemble des pays européens pour une meilleure défense des droits de l'Homme.
A quoi sert le droit ? Quelles problématiques émergent, dès lors que l’on tente de régir la vie humaine au travers de lois ? C’est au travers de récits – de la fable à la science fiction, en passant par la dystopie – que l’auteur veut susciter le débat et enrichir la réflexion. Parfait pour les amoureux du droit !
Résumé : Parler est un art dont les lois sont trop souvent méconnues par qui s'expose à un auditoire. Des penseurs, des praticiens, des pédagogues ont pourtant depuis plus de 2 500 ans confronté leurs savoirs et partagé leurs enseignements. Un voyage à travers les siècles révèle les méthodes communes entre l'acteur et l'orateur que chacun peut s'approprier par des entraînements simples pour développer son charisme. Frère de la danse et du chant, du yoga et du zen, de l'art du comédien et des arts martiaux, cousin de la plupart des sports, l'art oratoire commence par la conscience du corps. Puis viennent les mots pour le dire. Avec un enjeude taille : Toute parole contribue au réel et à sa perception.
Résumé : Georges Picquart (1854-1914), officier brillant, chef de l'espionnage militaire, refuse, contre toutes les pressions, d'ignorer la preuve de l'innocence d'Alfred Dreyfus qu'il a découverte en 1896 du fait de ses fonctions à la tête du service secret. Ses chefs, l'état-major, les ministres,jusqu'au président de la République, s'irritent de ce qu'ils prennent pour de l'entêtement orgueilleux. Picquart, lui, sait d'instinct que l'exactitude des faits et le professionnalisme sont le premier rempart contre les renoncements, les injustices qui mènent à l'indignité. Dans cette vie de roman, l'officier supérieur est exilé puis banni de l'armée pendant dix ans. Il subit un an de prison sans jugement, affronte deux duels, lutte sans répit pour sa propre réintégration dans l'armée et la réhabilitation de Dreyfus. Ce symbole de la Grande muette qui prend la parole pour faire prévaloir la vérité, vilipendé pour sa détermination, devient en 1906, par un retournement saisissant qui soulève l'indignation des anti dreyfusards, ministre de la Guerre de Clemenceau. Sans se montrer un grand réformateur à ce poste, il concourt à ancrer fermement l'armée dans la République. Ambitieux, déterminé, stratège, laïc, distancié, secret, mélomane, polyglotte, curieux de tout, ironique, rejetant les réflexes antisémites que son milieu lui avait légués, mais aussi hautain, égocentrique et rancunier, Picquart reste une figure significative de celles que la IIIe République a su produire pour construire un Etat de droit. Son itinéraire, entre guerre et paix, culture et polémiques, administration et politique, Clemenceau et Jaurès, Mirbeau et Mahler, est marqué par son indépendance d'esprit et son courage. Il témoigne de l'attitude que peut choisir un fonctionnaire face à la déraison d'Etat.