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En attendant Gallagher
Cartano Tony
GRASSET
25,15 €
Épuisé
EAN :9782246506416
Dans la magie de lieux aussi mystiques que le Sud profond de Savannah ou les montagnes du Nouveau-Mexique, quatre personnages en quête de leur destin vont se défier, s'aimer et s'affronter. Marco Lheureux, jeune français de 23 ans, rêve de rencontrer l'homme qu'il admire le plus au monde, le célèbre romancier américain Conrad Owens. Le choc entre le maître et le disciple, de malentendus en chassés-croisés sentimentaux, débouchera sur une situation dramatique. Conrad Owens, ce colosse de 53 ans tente d'exorciser les fantômes de sa jeunesse et surtout la crise qui déchire son amour pour sa femme Sylvia. Provocateur, inquiétant, Owens ne supporte pas l'image que lui renvoie le miroir tendu par Marco, son jeune rival. Sylvia Owens, femme blessée, trompée, cherche à sauver ce qui peut encore l'être. Mais l'arrivée de Marco va déclencher l'irréparable. Jane Owens, fille de Sylvia et d'Owens, a presque le même âge que Marco avec qui elle se jette dans une relation passionnée et désespérée. Mais alors, qui donc est Gallagher ?
Résumé : Gabriel, Rafael et Estefania Ortega, les enfants d'une lignée tumultueuse et d'une Argentine en éternelle ébullition, ont vécu l'exil en Europe. Malgré les différences et les heurts qui les séparent, tous trois mènent une même quête passionnée : atteindre à l'idéal artistique. La photo, la peinture et la danse sont des tentatives de panser une déchirure encore trop vive. De retour trente ans plus tard à Buenos Aires, les deux frères, éternels rivaux, doivent affronter ensemble un passé familial tragique, dans un pays livré au chaos. Un roman abrupt et sensuel, qui prend à corps l'histoire du siècle et la folie du monde, et nous entraîne au c?ur du mystère des origines et de la création, où l'amour et la haine s'enlacent comme des danseurs de tango et de milonga.
Résumé : Diplomate-écrivain expatrié depuis de longues années, Marc-André JONAS décide de rentrer en France. Une attaque cérébrale vient de clouer sa mère sur un fauteuil roulant. Il doit la revoir. Pourtant, partagé entre l'amour et la haine, il ne lui a jamais pardonné de l'avoir abandonné à l'adolescence. Alors qu'elle exige de lui qu'il abrège sa souffrance, Thérèse JONAS confie à son fils deux textes bouleversants. Sa propre confession, d'abord, où elle lui raconte sa jeunesse, les circonstances exceptionnelles au cours desquelles, en 1939, pendant les dernières semaines tragiques de la guerre d'Espagne, elle aima d'un amour fou un anarchiste catalan. Le second témoignage est signé, lui, par le père de Marc-André. Chroniqueur gastronomique, éternel séducteur, Serge JONAS se livrait, dans les années 50, à tous les excès, avec un appétit d'autodestruction digne du secret entretenu par sa femme lors de leur brève vie commune. Marc-André subit le poids terrible de ces deux révélations au moment où lui-même remet son destin en jeu. Après de nombreux échecs sentimentaux, il vient de rencontrer Victoria, une jeune femme au parcours personnel trouble et fascinant. Sombrera-t-il, comme son père, du côté de l'impuissance et du mensonge ? Ou bien trouvera-t-il enfin, à l'égal de son incroyable mère, la force d'accepter la vérité des émotions, par-delà les pièges de la peur et les délices maléfiques de l'imagination ? Un hymne à la passion de vivre et à la passion d'écrire.
Résumé : "J'ai longtemps cru qu'il suffisait d'être deux pour faire un enfant. Eve, Adam ; un instant d'éternité. La vie s'est chargée de me détromper : à 27 ans, comme de plus en plus de femmes, j'ai dû demander l'aide de la médecine pour tenter d'être mère. A l'hôpital Saint-Vincent-de-Paul, j'ai rencontré une gynécologue obstétricienne, Sylvie Epelboin. Elle a suivi ce long chemin avec moi. Un chemin qui a duré des années, qui a eu la peau de mon mariage, mais qui a créé un lien unique entre le docteur Epelboin et moi, entre la soignante et la patiente". "Et moi, Elise, je me souviens de ce premier jour, de votre entrée avec Simon, dans mon cabinet. Vos regards, votre jeunesse, cette envie, et devant vous, la médecine, le temps... ". Vingt-cinq ans plus tard, Elise propose à Sylvie de croiser leurs regards sur cette aventure, de mêler l'intime à la médecine. D'un côté, Elise, jeune adulte, jeune mariée, confrontée à une épreuve à laquelle elle n'était pas du tout préparée, hantée par les réminiscences d'épisodes très douloureux de son histoire. De l'autre côté, Sylvie, passionnée, engagée, féministe et mère, à l'origine d'un des premiers centres de fécondation in vitro en France, aussi attentive aux progrès de la Science qu'aux questions éthiques qui les traversent. "Nous avons écrit toutes les deux, soucieuses de raconter au plus juste cette histoire d'intimité médicalement assistée. Peuvent s'y reconnaître les femmes à qui l'enfant se refuse, celles qui ont enfin mené à terme ces grossesses rêvées, et, bien sûr, les médecins, chercheurs, biologistes, qui, d'une manière ou d'une autre, ont leur place dans cette épopée inouïe qu'est l'Assistance Médicale à la Procréation".
En 2016, Alain Mabanckou a occupé la Chaire de création artistique du Collège de France. C?était la première fois qu?un écrivain africain était amené à y enseigner la littérature et la culture si souvent dédaignées du « continent noir ».Alain Mabanckou est l?héritier de l?histoire littéraire et intellectuelle de l?Afrique, qu?il retrace dans ces Huit leçons sur l?Afrique données au Collège de France. Croisant la stylistique et la vision politique, envisageant la littérature mais aussi le cinéma et la peinture, les Leçons d?Alain Mabanckou sont une nouvelle façon de visiter la francophonie, matière moins conventionnelle que son nom ne pourrait l?évoquer. La France n?est pas le seul centre de gravité de ce monde-langue. De « Y?a bon » à Aimé Césaire, la lutte a été longue pour passer « des ténèbres à la lumière », et c?est une vision apaisée des rapports de la culture africaine au monde que ces Huit leçons proposent.Loin d?être en concurrence avec la culture française, la culture noire, d?Afrique, de Haïti ou d?Amérique, l?enrichit. « La négritude n?est pas essentiellement une affaire de Noirs entre les Noirs, mais une façon de reconsidérer notre humanisme. »Le livre est enrichi d?un avant-propos inédit et de deux interventions d?Alain Mabanckou sur l?Afrique, dont sa fameuse lettre ouverte au président de la République sur la francophonie.Notes Biographiques : Finaliste du Man Booker International Prize, prix Renaudot 2006 pour Mémoires de porc-épic (Le Seuil), Alain Mabanckou est l'auteur de plusieurs romans à succès traduits dans le monde entier, dont Verre Cassé (Le Seuil, 2005), et d?essais comme Le monde est mon langage (Grasset, 2016). Depuis une quinzaine d?années il réside à Los Angeles où il est professeur titulaire de littérature d'expression française à l'Université de Californie -Los Angeles (UCLA).
L'éducation d'Alphonse se fait de 1946 à 1947 entre une librairie d'ouvrages anciens, le Carillon des Siècles, et la prison de Fresnes : bien difficile de rester honnête lorsqu'on est jeune, qu'on a un très maigre bagage culturel et un sacré appétit sexuel en ces années d'après-guerre où le moindre paquet de cigarettes se paie son pesant d'or. Au Carillon débarque, un jour, le Professeur, curieux pédagogue porté sur la dive bouteille et les spéculations les plus hasardeuses de l'esprit. Alphonse, ébloui, va lui filer le train en ses pérégrinations bistrotières, dans les rues d'un Paris qui s'éveille après la nuit de l'Occupation. On va y rencontrer, bien sûr, toutes sortes de rêveurs, de poètes, de mythomanes, de loquedus, d'escrocs, et même Louis Aragon. Un roman dans la suite du {Café du pauvre} et du {Banquet des Léopards}. Drôle, toujours émouvant, croustillant... écrit au fil des métaphores les plus inattendues.
Résumé : Après " La pensée post-nazie " et " L'autre pensée 68 " , tous deux publiés au printemps 2018, voici le dernier volume de l'extraordinaire chantier de Michel Onfray : écrire une " contre-histoire " de la philosophie, cheminant le long de la philosophie officielle, majoritaire, face à elle, et envisager une contre-philosophie embrassant tous les domaines, métaphysiques, esthétiques, politiques, phénoménologiques, poétiques, sociaux. Et proposant des oeuvres, des lectures, des philosophes inconnus. Voici donc " La résistance au nihilisme " . " Les promesses de Mai n'ont pas été tenues. La révolution politique n'a pas eu lieu, quelle qu'aient pu être ses formes. En revanche la révolution métaphysique a eu lieu, elle a été libertaire. Le meilleur fut la fin d'un monde tout entier construit sur la hiérarchie qui, étymologiquement, suppose le pouvoir du sacré. Le patriarcat associé au monothéisme chrétien avait fait son temp. Pour autant, la fin des valeurs judéo-chrétiennes n'a pas été suivi par l'avènement de nouvelles valeurs postchrétiennes. Dès lors, l'abolition de la domination du supérieur par l'inférieur a accompagné une transvaluation des valeurs de sorte que l'inférieur s'est mis à dominer le supérieur. Jadis, le patron faisait la loi sur les ouvriers, les enseignants sur leurs élèves, les parents sur leurs enfants. Après Mai ce fut l'inverse. Révolte des esclaves aurait dit Nietzsche : le nihilisme comme symptôme de ce que les déshérités n'ont plus aucune consolation " . Après une longue introduction sur la construction du nihilisme (le " gauchisme culturel " , l'antifascisme et l'antiracisme revisités, le structuralisme, Deleuze, les nouveaux philosophes, Foucault, les libéraux libertaires, la " gauche libertaire " de Bourdieu...), Michel Onfray s'arrête longuement sur trois figures : Vladimir Jankélévitch ; Mikel Dufrenne et " l'affirmation joyeuse " ; enfin Robert Misrahi et " les actes de la joie " . Avant de conclure sur la vie philosophique...