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La mondialisation
Carroué Laurent
CDU SEDES
47,10 €
Épuisé
EAN :9782718194837
Loin d'être une pure et simple abstraction, la mondialisation est devenue un enjeu majeur des dynamiques du monde contemporain qu'elle soit encensée, critiquée ou rejetée. Par ses outils, concepts et méthodes spécifiques, la géographie permet d'en analyser et comprendre les caractéristiques, les dynamiques et les ressorts, les contradictions et les tensions. L'approche territoriale insiste en particulier sur les jeux d'emboîtements d'échelles, les logiques d'interactions spatiales et l'autonomie et la complexité des territoires comme constructions historique, politique, sociale et culturelle. Ce travail collectif regroupe neuf géographes spécialistes aux sensibilités et cultures scientifiques diverses qui présentent à travers de grandes études thématiques l'état de la question dans leur domaine de spécialité. Mais tous se retrouvent pour affirmer simplement que la mondialisation... c'est d'abord du territoire.
Résumé : Ce manuel a pour ambition de proposer une synthèse de référence sur le système régional français en analysant, par région, les aspects les plus spécifiques de chaque espace étudié. L'introduction propose une réflexion générale sur l'échelon régional et ses dernières mutations (gestations et mutations, découpages, pouvoirs et compétences, choix géopolitiques, question des cohérences en débat, montée des grandes métropoles). Chaque chapitre traite d'une région métropolitaine spécifique : introduit par un encadré statistique, chacun met l'accent sur l'identité et la personnalité de la région traitée, analyse les grandes dynamiques démographiques, socio-culturelles, économiques et urbaines propres à la région, met en débat la récente réforme. Chaque chapitre propose des études de cas sous forme d'encadrés et est assorti d'un croquis de synthèse.
Résumé : Si la crise économique et financière mondiale est omniprésente dans l'actualité journalière et les débats, la géographie du système financier mondial et ses territoires sont encore peu étudiés, alors que la mondialisation est par essence même un phénomène géographique. L'objectif de cet ouvrage est donc d'apporter à la fois une véritable connaissance des processus et acteurs à l'oeuvre dans les économies et sociétés contemporaines, et une boîte à outils conceptuelle et méthodologique propre à la géographie. Car loin d'être "déterritorialisé", le système financier est au contraire profondément ancré dans les réalités sociales, culturelles, économiques et géopolitiques qui organisent l'espace mondial. Après avoir abordé les questions de la production, de la mobilisation et de la circulation de la richesse, ce manuel vient analyser l'émergence puis la crise du régime d'accumulation financière apparue dans les années 1975-1980, en en décortiquant les structures et fonctionnements. Sont ensuite abordés les grands acteurs (banques, assurances, fonds de pension, shadow banking, fonds souverains...), les principaux marchés financiers (monnaies, actions, dettes, matières premières...) et leurs territoires spécifiques. Enfin, l'auteur explore les enjeux politiques et géopolitiques de la finance et les questions de gouvernance. Prix de la Fondation de la Société de Géographie 2015.
Depuis la chute du communisme à l'est de l'Europe, une réalité nouvelle, la mondialisation, est convoquée pour penser le monde. Espoir d'un futur "village planétaire", responsable des délocalisations et des crises financières, principal vecteur de l'épuisement des ressources planétaires..., le concept fait débat. Envisagé avant tout comme l'extension du modèle d'économie de marché à la presque totalité de la planète, ce processus a pris un tour inédit dans le temps long du capitalisme. L'enjeu de ce dossier est donc d'en comprendre les mécanismes et de faire la part des bienfaits et des désastres dont la mondialisation porte réellement la responsabilité, en s'appuyant sur de nombreux exemples concrets.
Un ouvrage de synthèse en bichromie illustré de cartes, graphiques, tableaux de données compétement mis à jour. Un manuel correspondant au programme de deuxième année d'histoire, géographie, géopolitique du monde contemporain des étudiants de classes préparatoires ECS.
Résumé : Le premier Moyen Âge n'a pas toujours bonne réputation. Siècles violents, siècles " barbares " ou " siècles de fer ", ces temps, écartelés entre la puissance de l'Empire romain et le rayonnement du Moyen Âge central, apparaissent traditionnellement comme des moments de rupture avec une Antiquité plus sereine dont ils sont néanmoins, à bien des égards, l'aboutissement. S'appuyant sur une documentation large, archéologique et textuelle, les auteurs ont tenté de mesurer l'évolution de l'Occident durant ces quatre siècles, qui héritent à la fois de Rome et des mondes germaniques. S'esquissent alors les fondements de la société médiévale et les prémices d'une identité chrétienne : l'Europe, qui prend conscience d'elle-même, se pense désormais comme créatrice de sa propre culture et de sa propre histoire.
Cet ouvrage met en évidence les tendances majeures qui se conjoignent dans l'oeuvre de La Bruyère et la fécondent : héritage de l'atticisme, relayé par l'esthétique mondaine ; affinités avec l'esthétique burlesque illustrées par les affleurements d'un imaginaire de la foire ; influences de la tradition théâtrale sur l'esthétique du " caractère ".
Résumé : Rome, la Ville par excellence, n'est pas seulement une surface bâtie sur un site de sept collines, à proximité d'un fleuve, le Tibre. Lors de sa création, territoire de la cité et territoire national se confondaient sur une surface limitée mais les Romains assignèrent à leur espace urbain et à leur cité un destin voulu par les dieux, celui de conquérir le monde et le régir par ses propres lois. Les témoignages, tant littéraires qu'historiques, témoignent que cette idéologie est partagée par tous ; ils célèbrent l'originalité et la splendeur de cette ville, sa prééminence sur les autres cités, son rôle de capitale et de centre du monde ; à partir des portes de l'ancienne muraille républicaine, se calculent les distances sur les voies romaines ; ensuite, à partir de 18 avant J.-C., la construction du milliaire d'or devient le symbole même de la situation centrale de Rome. A la fin de la République, Rome est déjà une mégapole comme n'en ont jamais connu les siècles précédents ni les autres contrées du monde occidental. La ville concentre en son sein une population dont on essayera d'évaluer l'ampleur ; tous les problèmes, les peurs et les maux que connaissent habituellement les villes sont ici décuplés ; néanmoins des solutions administratives, économiques et sociales se mettent peu à peu en place. Les dates choisies, environ 50 avant J.-C. et 192 correspondent à des ruptures politiques. Le retour de Jules César à Rome après la conquête de la Gaule marque le premier essai d'instauration d'un pouvoir personnel ; l'échec de cette tentative, marqué par l'assassinat du dictateur à vie est source d'inspiration et sert de leçon à l'action de son fils adoptif pour créer un nouveau régime, fondé sur le pouvoir d'un seul. En 192, après l'assassinat de Commode, une nouvelle dynastie s'installe à Rome, celle des Sévères. Ce régime diffère du précédent en s'appuyant essentiellement sur les forces militaires.