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LA FIN DES TEMPS. Terreurs et prophéties au Moyen Age
Carozzi Claude
FLAMMARION
9,20 €
Épuisé
EAN :9782080814463
Nostalgie d'un paradis perdu, attente d'une paix millénaire liée au renouveau cosmique et au règne de l'abondance: cette quête n'est pas propre au christianisme. Mais le Moyen Âge chrétien, bien avant et bien après l'année mille, a connu les manifestations d'une tension apocalyptique fixée sur le retour du Christ. Partant du texte de l'Apocalypse de Jean, qui décrit le drame de la fin des temps, certains ont vu, dans l'ouverture du septième sceau du Livre que Dieu tient en main, l'annonce du millenium, règne terrestre du Christ qui durerait mille ans. D'autres, à la suite de saint Augustin, ont considéré que ce règne avait commencé avec la naissance du Christ et celle de son Église, et ils ont renvoyé les signes avant coureurs du jugement dernier à une fin des temps connue de Dieu seul: manifestations de l'Antichrist, tribulations des chrétiens secourus, toutefois, par le prophète Elie. Dans les textes présentés et traduits ici, clercs et moines du Moyen Âge se font l'écho de ces deux interprétations du mythe de la fin des temps, et nous montrent des foules anonymes agitées par l'attente millénariste, guidées par de faux Christs et de pseudo-prophètes. Le changement de millénaire ne fut pas, en cela, une période privilégiée, mais il continue d'intriguer l'imagination de nos contemporains.
Carozzi Claude ; Le Blévec Daniel ; Taviani-Carozz
De nombreux ouvrages ont traité de la société ou des sociétés du Moyen Âge, mais ce sont le plus souvent les structures sociales ou encore les institutions dans leurs rapports avec la société, qui ont retenu l'attention. Choisir pour thème de réflexion " vivre en société " nécessite d'abord de s'interroger sur cette expression pour en examiner toutes les implications et pour envisager la façon de les rapporter à l'ensemble de la période médiévale : d'où la nécessité de revenir sur le sens des mots et d'abord sur celui de " société ", dans le cadre de l'occident chrétien. Parallèlement, dire que l'on vit en société implique que l'on puisse vivre en dehors, par volonté ou par contrainte : la dialectique de l'inclusion et de l'exclusion est donc au centre de la réflexion sur toute forme de société. Les quinze études présentées ici sont le reflet d'un travail collectif d'une année qui a rassemblé des historiens médiévistes connus et un certain nombre de leurs élèves, nouveaux médiévistes dont beaucoup n'en sont pas à leur première publication.
Ci-gît Robert Guiscard, terreur du monde " : le début de l'épitaphe du conquérant normand de l'Italie du Sud exprime parfaitement le souvenir qu'en avaient gardé ses contemporains. Habile, rusé (c'est ce que veut dire guiscard), Robert était tout aussi redouté pour sa vaillance guerrière. Ces mots préfigurent également les nombreuses épopées et chansons de geste auxquelles la vie de ce fils d'un petit seigneur du Cotentin, devenu duc de Pouille, de Calabre et de Sicile, a servi de support. Et ses exploits rappellent ceux d'un autre Normand _ mais Guillaume disposait, lui, des ressources de tout un duché... _, conquérant de l'Angleterre. Avoir fait trembler le pape avant d'en devenir le protecteur, puis reculer l'empereur d'Occident, Henri IV, et l'empereur d'Orient, Alexis Ier Comnène ; avoir mis fin à l'occupation de la Sicile et de l'Italie du Sud par les Comnène ; avoir mis fin à l'occupation de la Sicile et de l'Italie du Sud par les Bysantins et les Sarrasins, et bâti une puissance territoriale sur le flanc méridoional de la chrétienté latine, voilà bien de quoi laisser une trace durable dans la mémoire des hommes. Deux siècles plus tard, Dante plaçait d'ailleurs Robert au côté de Josué, de Charlemagne et de Godefroi de Bouillon dans le cinquième ciel de son Paradis... Confrontant minutieusement les données objectives transmises par les archives avec les images légendaires ou idéalisées véhiculées par les textes littéraires, Huguette Taviani-Carozzi restitue dans toute sa grandeur la figure de l'un des acteurs majeurs du Moyen Age occidental. Huguette Taviani-Carozzi, professeur d'histoire médiévale à l'université de Provence (Aix-Marseille I) est spécialiste du monde méditerranéen dans le haut Moyen Age.
Résumé : La dynastie des Romanov : vingt souverains, quatre siècles de règne, une destinée hors du commun. Ce livre dévoile le monde secret de la famille impériale, de Pierre le Grand, fêtard despotique, bâtisseur de l'autocratie russe, à Nicolas II, dernier empereur de Russie, dépeint comme un tsar réactionnaire et médiocre ayant précipité la chute de l'Empire, en passant par Catherine II, la plus grande des tsarines, qui multiplia les amants. L'historien Simon Sebag Montefiore nous fait revivre avec une intensité remarquable les moments clés qui ont ponctué la légende des Romanov, pour qui gouverner la Russie fut à la fois une mission sacrée et un cadeau empoisonné.
La popularité de la reine Elizabeth n'a jamais faibli. Comment une jeune fille timide qui n'était pas destinée à monter sur le trône est-elle parvenue à incarner l'odyssée du XXe siècle, en gardant intact le prestige de la monarchie britannique ? Au côté de son père George VI, on découvre l'éducation de la little princess, son apprentissage du métier royal, son engagement comme conductrice de camion au service des armées en 1944, son mariage avec Philip Mountbatten en 1947 et son accession précoce au trône en 1952, guidée par son Premier ministre et mentor Winston Churchill. Elizabeth II a dédié sa vie à la monarchie, même lorsque les crises l'ont menacée : les frasques de sa soeur Margaret et celles des enfants Windsor, sans oublier l'affaire Diana qui ébranla son image et mit en danger la couronne. Marc Roche nous fait pénétrer dans le quotidien de la reine à Buckingham Palace, au château de Windsor à Londres ou dans sa résidence estivale écossaise de Balmoral. A plus de 90 ans, elle reste le seul monarque régnant sur 16 pays et quelque 130 millions de sujets. Son destin est exceptionnel.
Résumé : Le roi Léopold Ier des Belges, la reine Victoria d'Angleterre, le tsar Boris des Bulgares? tous descendent de la même lignée ! Après les Habsbourg, les Romanov etles Bourbon, les Saxe-Cobourg sont la dernière famille royale à avoir profondément marqué le visage de l'Europe monarchique. S'ils sont toujours installés sur leur trône au Royaume-Uni (Elizabeth II) et en Belgique (Philippe), ils ont essaimé, au fil du temps, du duché de Cobourg à la Bulgarie en passant par le Portugal et d'innombrables unions dynastiques. Depuis la fin du dix-neuvième siècle et sous l'impulsion de forts caractères comme Léopold Ier ou la reine Victoria, les Saxe-Cobourg ont incarné le renouveau de la monarchie dans un siècle de révolutions. Mariages, trahisons, héritages et coups de génie, leur histoire mouvementée un véritable roman marqué de personnages contrastés et brillants. En racontant avec fougue leur histoire, Patrick Weber nous offre un nouveau regard sur l'Europe dynastique. Une saga écrite et construite comme un roman !
Résumé : Les canons de la beauté ont varié selon les époques : ce sont leurs transformations que restitue ce livre. Cette histoire décrit ce qui plaît ou ne plaît pas du corps dans une culture et dans un temps : allures et traits valorisés, contours soulignés ou dépréciés, moyens d'embellissement repensés. L'imaginaire y prend part au même titre que les valeurs d'une époque. La beauté n'a cessé de distinguer des individus ; en même temps, elle traduit les oppositions entre les groupes sociaux, les genres, les générations. Objet inquiet ou glorieux du miroir, elle est elle-même miroir des sociétés.