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Envoyé spécial à Bagdad. Pendant la guerre, mars-avril 2003
Caron Aymeric
L'HARMATTAN
23,00 €
Épuisé
EAN :9782747552455
En mars 2003, Aymeric Caron arrive à Bagdad pour suivre la nouvelle guerre qui s'annonce (la troisième pour l'Irak en moins de 25 ans). Pendant cinq semaines, ce reporter assiste à l'effondrement d'un pays qui passe de la dictature au chaos. Ce livre nous entraîne dans les coulisses de la guerre telle qu'elle a été vécue par les journalistes présents dans la capitale irakienne. Il décrit les difficultés, les dangers et les doutes des envoyés spéciaux soumis aux règles sévères imposées par le centre de presse irakien. Comment réussir à informer malgré les contraintes du régime despotique de Saddam Hussein. Cet ouvrage raconte également le quotidien des Irakiens sous les bombes. La peur et la colère des familles qui luttent pour survivre tout en enterrant leurs morts, à l'image de Zakia et Saad, les amis franco phones. Il raconte l'incompréhension de ce peuple face à l'acharnement dont il se sent victime. Ce récit des semaines de guerre offre des clés qui permettent de mieux comprendre l'Irak et les raisons de l'échec de la politique américaine dans ce pays.
Résumé : Ils ne votent pas, mais ont des droits. A nous de les gagner pour eux. Abolition : suppression d'une coutume, d'une situation. Abolition des privilèges, abolition de l'esclavage, abolition de la peine de mort. Les abolitions sont des marches vers plus d'humanité. Une nouvelle abolition s'impose pour poursuivre le chemin. Elle concerne une pratique déjà interdite en France mais qui se déroule pourtant dans certaines régions en raison d'une exception inscrite dans la loi : la corrida. Cette barbarie publique, où l'on torture et tue sous les applaudissements, n'a plus sa place dans notre société. Elle est d'ailleurs massivement rejetée par l'opinion. Il est du devoir des représentants de la nation d'y mettre un terme et d'ouvrir la voie à une nouvelle page de l'histoire des droits des animaux en France. Mais il ne faudra pas s'arrêter là. D'autres sujets attendent les législateurs : réforme de la chasse, de l'expérimentation animale, de l'abattage rituel, de l'élevage... Les animaux ont besoin que nous les protégions de nous-mêmes : leurs droits sont nos devoirs. Ce texte bref est un cri aux consciences pour que commence enfin la révolution animale.
J'ai passé cinq semaines à Bagdad en 2003 en tant que reporter au moment de la guerre d'Irak, la troisième pour le pays en moins de vingt-cinq ans. J'avais atterri en mars dans une dictature dirigée par Saddam Hussein et moins d'un mois et demi plus tard, en avril, j'ai quitté un protectorat américain aux mains des sbires de George W. Bush". Dans ce témoignage, Aymeric Caron tient à faire partager les coulisses, les hors-champs, les nuances et certains de ses questionnements. Comment réussir à informer malgré les contraintes du régime despotique de Saddam Hussein ? Et, a contrario, comment lutter contre la machine de désinformation américaine ? Au-delà du regard porté sur le conflit irakien, cet ouvrage se veut également une réflexion sur le métier de reporter.
Résumé : Il y a cinq cents ans paraissait le livre Utopia de Thomas More, qui décrivait une société idéale. Dans Utopia XXI, Aymeric Caron poursuit l'?uvre de More. Il prône une révolution des esprits et promeut une société écologiste, antispéciste, pacifiste, et solidaire : semaine de travail limitée à 15 heures, plafonnement des revenus à 10 000 euros par mois, fin du scrutin majoritaire à deux tours, instauration d'un permis de voter, gratuité de l'information, interdiction de la spéculation, reconnaissance des crimes contre l'animalité, limitation des naissances, instauration d'un quotient de bonheur à la place du PIB... Dans Utopia XXI, Aymeric Caron démontre pourquoi ce projet politique est le plus réaliste aujourd'hui.
Bientôt, nous ne mangerons plus de viande. Nous cesserons définitivement de tuer des êtres vivants ? 60 milliards d?animaux chaque année ? pour nous nourrir.D?abord parce que notre planète nous l?ordonne: en 2050 nous serons près de 10 milliards, et nos ressources en terres et en eau seront insuffisantes pour que le régime carné continue à progresser.Mais au-delà des raisons économiques et écologiques, le passage au végétarisme va faire partie d?une nouvelle phase de notre évolution. La science nous prouve en effet un peu plus chaque jour que, contrairement à ce que nous avons longtemps prétendu, les animaux que nous exploitons sont des êtres sensibles, intelligents et sociaux. Dès lors, avons-nous encore le droit de les manger? Le développement de l?éthique animale nous oblige aujourd?hui à reconsidérer nos devoirs vis-à-vis des autres espèces.Aymeric Caron a mené l?enquête pour décrire, avec verve et humour, tous les aspects de notre étrange rapport à la viande. Pourquoi les chats et les chiens ont-ils un palace qui leur est dédié au Canada alors qu?en Chine ils peuvent finir au fond d?une casserole? Pourquoi avons-nous choisi de manger en priorité des cochons, des poulets et des b?ufs? Comment ces animaux de consommation sont-ils produits? Pourquoi Bill Clinton, Carl Lewis et Bryan Adams ont-ils décidé d?arrêter la viande? Les végétariens vivent-ils vraiment plus longtemps que les carnivores? Comment peut-on remplacer les protéines animales?Lui-même végétarien depuis plus de vingt ans, Aymeric Caron nous fait partager son expérience. Se gardant de tout prosélytisme et refusant les catéchismes de tout bord, il nous explique de manière limpide pourquoi, un jour, la viande disparaîtra.Aymeric Caron est journaliste. Il a été grand reporter, a travaillé à Canal + et Europe 1. Depuis septembre 2012, il fait partie de l?équipe d?On n?est pas couché, animée par Laurent Ruquier sur France 2.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.