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Eiffel
Carmona Michel
FAYARD
40,40 €
Épuisé
EAN :9782213612041
L'histoire d'un homme qui ne se réduit pas à celle de la tour qu'il réalisa pour l'Exposition universelle de 1889 et qui édifia l'un des grands groupes industriels français de l'époque. Issu de la petite bourgeoisie de Dijon, cet ingénieur diplômé de l'Ecole centrale, servi par une foi inébranlable dans la technologie et le progrès scientifique, avait un formidable sens de l'organisation. Mais il avait aussi un formidable sens de la communication grâce auquel il tissa de solides réseaux d'influence, en France et à l'étranger, et sut s'allier avec les banques d'affaires. Son ascension fut spectaculaire, à l'image des ses réalisations métalliques: le pont ferroviaire de Bordeaux, le pont Cubzac, le viaduc de Garabit, mais aussi le viaduc de Porto, la gare de l'Ouest à Budapest, la statue de la Liberté. On lui doit également à Paris une bonne partie du Bon Marché et du siège du Crédit Lyonnais. Et encore des églises, des halls de gare, des usines à gaz et des dizaines de kilomètres de ponts, en fer ou en acier. Son coup de maître, la Tour du Champ de Mars, qui devait être provisoire, lui vaut d'être le seul ingénieur dont le nom reste associé à un grand monument. Mais il voulait faire plus colossal et s'empêtra dans le juteux et scandaleux contrat des écluses de Panama. Condamné puis relaxé, il abandonna alors les affaires - mais garda l'argent. Désormais richissime, il consacra le reste de son existence à des expériences scientifiques, faisant avancer la météo, les télécommunications et l'aéronautique, dont il fut l'un des pionniers.
Les paysans sont-ils des bêtes? Faut-il excommunier les buveurs de chocolat? Un mouchoir sert-il à cracher dedans ou à couvrir la gorge des jolies femmes? Le don des langues est-il une preuve de diablerie? Est-il vrai que les Chartreux ont la grâce d'être à jamais exempts des morsures de punaises? Un Français catholique est-il plus proche d'un Espagnol catholique que d'un Français protestant? Telles sont quelques-unes des questions qui agitent la société française du temps de Richelieu.Ne nous y trompons pas: nos ancêtres de ce premier XVIIe siècle, siècle des héros et des saints ", sont infiniment proches de nous. Ils inventent le patriotisme et le sens de l'Etat, la pression fiscale, l'armée permanente, les grandes manufactures, une façon d'habiter dans les villes qui est déjà la nôtre. Siècle de Descartes et de la raison raisonnante, de l'Académie française et du bien parler, du théâtre classique et des bienséances, de la gastronomie française et de la presse d'opinion. Siècle de l'absolutisme et du jansénisme, où voisinent l'ombre équivoque du Père Joseph avec son cortège d'espions, Théophraste Renaudot, la marquise de Rambouillet et saint Vincent de Paul, siècle de mousquetaires et de ribaudes, d'artistes et de sorcières, de lyrisme et de calcul, de discordes et d'union nationale, c'est la France de Richelieu, première image de la France moderne.Michel Carmona, ancien élève de l'Ecole normale supérieure, agrégé d'histoire, est l'auteur d'un Marie de Médicis (Fayard, 1981) d'un Richelieu (Fayard, 1983) des Diables de Loudun (Fayard, 1988)."
7 octobre 1632: Le Diable est entré chez les Ursulines de Loudun. Dans le couvent, ce ne sont plus que cris, convulsions et obscénités. Les exorcistes se mettent à l'oeuvre. Pressé de questions et d'eau bénite, le démon dénonce le responsable de la possession: Urbain Grandier, curé de l'église de Saint-Pierre-du-Marché à Loudun, un homme à femmes et à histoires.Depuis des années, Grandier se heurte à Richelieu, qui voudrait raser la forteresse de Loudun, ville à majorité protestante. Le curé contrecarre les efforts du cardinal, tout comme il entrave le transfert des services administratifs de Loudun vers la ville nouvelle (et 100% catholique) que Richelieu a construite à 15 kilomètres de là. Alors que les exorcismes attirent des milliers de curieux, le pouvoir institue un tribunal d'exception. L'astuce, l'habileté, la virtuosité intellectuelle de Grandier n'empêcheront pas le tribunal, sous l'impulsion de son président, Laubardemont, d'envoyer le curé sur le bûcher le 18 août 1634. Quant à la prieure des Ursulines, Jeanne des Anges, délivrée de ses diables au fil des ans, elle entame une belle carrière de mystique et presque de sainte: elle reçoit des stigmates, saint Joseph donne des pouvoirs miraculeux à sa chemise et Anne d'Autriche l'appelle à ses côtés au moment de mettre au monde le futur Louis XIV.Grandier était-il coupable? A-t-il été victime d'une machination politique, d'un règlement de compte, de la vengeance de Richelieu? La plus célèbre affaire de possession de tous les temps a divisé les Français de ce XVIIe siècle imprégné de surnaturel, qui voyait à chaque instant s'affronter Dieu et le Diable.Michel Carmona, ancien élève de l'Ecole normale supérieure, agrégé d'histoire, est l'auteur d'un Marie de Médicis, d'un Richelieu et de La France de Richelieu.
Auguste de Morny (1811-1865) était l'enfant gâté de la fortune. Quand "Morny est dans l'affaire", ce dandy courtois et raffiné devient un redoutable gagneur: chemins de fer, mines, sucreries, papeteries, journaux, oeuvres d'art, coups de bourse, tout lui réussit. Un jour, il se découvre demi-frère de Louis-Napoléon Bonaparte. Leur mère, la reine Hortense, a aimé le beau Flahaut, général d'empire, fils naturel de Talleyrand. Parfait homme du monde, Morny a de qui tenir et possède au suprême degré, comme son grand-père Talleyrand, la pratique des hommes, le scepticisme et le sang-froid, qui vont lui permettre de faire de Louis-Napoléon un empereur: Napoléon III. Le coup d'État du 2 décembre 1851, c'est lui. Ce grand seigneur distingué, membre du jockey Club et amateur de jolies femmes, a (autrefois) combattu en Algérie et ne craint pas d'avoir du sang sur les mains. Victor Hugo le flétrit, qu'importe. Il est ministre de l'Intérieur, ambassadeur extraordinaire en Russie, président de l'Assemblée nationale; il parraine Longchamp et crée Deauville. Conservateur avisé, il pousse aux réformes et légalise les syndicats. L'homme d'État est aussi un touche-à-tout de talent. Dévoré par le démon du théâtre, il écrit des petites pièces légères et drôles qu'Offenbach met en musique. Financièrement intéressé par l'aventure mexicaine, Morny est devant le véritable empereur des Français sous Napoléon III. A-t-il rêvé d'être un jour chef d'État à part entière, empereur du Mexique par exemple C'est l'un des mystères d'une vie passionnée et haletante, où argent amour et politique se côtoient et s'entrelacent en un détonant mélange de panache et de cynisme. Biographie de l'auteur Michel Carmona, professeur à l'université Paris IV Sorbonne, publié chez Fayard les biographies de Marie de Médicis, Richelieu Haussmann et Eiffel.
Promis au métier des armes, Armand Jean du Plessis de Richelieu prend l'habit religieux et part à la conquête de la plus haute destinée politique. Devenu cardinal puis Premier ministre de Louis XIII, il a façonné l'unification de la France et le renforcement du pouvoir royal. Brillant, avisé et ambitieux, il possède toutes les qualités de l'homme politique. Son oeuvre n'a pas seulement marqué le règne de Louis XIII, mais aussi l'histoire de France, dont il est l'une des fi gures les plus importantes. A la lumière de documents inédits, Michel Carmona dresse un portrait approfondi de ce grand homme d'Etat
Résumé : C'était une ville étrange qui, pareille à une créature préhistorique, paraissait avoir surgi brusquement dans la vallée par une nuit d'hiver pour escalader avec peine le flanc de la montagne. Tout, dans cette ville, était ancien et de pierre, depuis les rues et les fontaines jusqu'aux toits des grandes maisons séculaires, couverts de plaques de pierre grise semblables à de gigantesques écailles. On avait de la peine à croire que sous cette puissante carapace subsistait et se reproduisait la chair tendre de la vie. Oui, c'était une ville tout ce qu'il y avait d'étrange. Quand on marchait dans la rue, on pouvait par endroits, en étendant un peu le bras, accrocher son chapeau à la pointe d'un minaret. Bien des choses y étaient singulières et beaucoup semblaient appartenir au royaume des songes. Préservant à grand mal la vie humaine dans ses membres et sous sa carapace de pierre, elle ne lui en causait pas moins bien des peines, des écorchures et des plaies, mais quoi de plus naturel, puisque c'était une ville de pierre et que son contact était rugueux et glacial. Non, ce n'était pas facile d'être enfant dans cette ville-là.
Le nouveau monde de l'oncle Henry La fin de la guerre froide semblait déboucher sur un monde simplifié: au centre, une Amérique victorieuse et sans rivale, seule superpuissance capable de dicter son ordre mondial et de diffuser partout son mode de vie et ses valeurs. La magistrale leçon d'histoire et de diplomatie d'Henry Kissinger détruit cette illusion: l'Amérique, prévient celui qui a inspiré pendant près de dix ans sa politique étrangère, va devoir réformer profondément sa vision du monde et ses méthodes d'action, sous peine de se réfugier à nouveau dans un isolationnisme aussi dangereux qu'illusoire. Il lui faudra évoluer dans un système complexe d'équilibre des forces, une notion avec laquelle elle est justement en "délicatesse". Cette révision déchirante concerne d'abord le rêve américain de sécurité collective: incarné pendant près d'un siècle par Woodrow Wilson, l'architecte de la paix de Versailles, il se nourrit de grands principes (l'autodétermination), de volonté de coopération, de partage des valeurs (américaines) et du respect du droit international. Cette doctrine prenait le contre-pied d'une conception européenne qui avait dominé les affaires internationales pendant près de trois siècles avant de s'effondrer. Richelieu, Metternich et Bismarck avaient inventé les concepts d'Etat-nation et de souveraineté, dans un équilibre où chacun, toujours prêt au conflit, se déterminait selon son intérêt national et sa marge de manoeuvre. Or la doctrine wilsonienne n'est plus pertinente, et le nouvel ordre "ressemblera davantage aux systèmes étatiques des xviiie et xixe siècles qu'aux schémas rigides de la guerre froide". Il comprendra cinq ou six grandes puissances - les États-Unis, la Chine, la Russie, le Japon, l'Europe (si elle est unie) et peut-être l'Inde -, entre lesquelles s'établira un jeu mouvant. Et l'ancien conseiller des princes conclut sa grande fresque en suggérant à Bill Clinton de s'intéresser "au style de Bismarck". Les solutions les plus inventives, affirme-t-il, consisteront à "construire des structures mixtes, en chevauchement", fondées sur des principes, des préoccupations de sécurité, ou des intérêts économiques communs. Mais le rodage de ce système, dit-il, "prendra sans doute plusieurs décennies"... --Vincent Giret--
Le commissaire Gradenne prend froid dans l?hiver du Jura. A la manière de Maigret, enquête « grippée », gendarmes trop « pressés » comme ce corps broyé par la machine?Quelle idée aussi de confier à des officiers de marine à la retraite le renflouement d?une usine, dans ce « port de mer » sous la neige, au milieu des forêts!Vous reprendrez bien de cette Morteau, mijotée dans la potée de la veille, accompagnée d?un Poulsard?? Avec un Comté de plus de dix-huit mois, on vous recommande ce jeune lieutenant de 30 ans d?âge sans beaucoup d?affinage à la PJ, mais avec du? nez, avisé et goûteux!
La Hatha-yoga Pradîpikâ, ou « petite lampe du Hatha-yoga », est l'un des plus complets traités consacrés à cette science millénaire qui nous soit parvenu. Il est attribué à un célèbre yogin du Xe siècle qui l'aurait popularisé sur tout le continent indien. Selon la tradition hindoue, celui qui le pratique parvient par une méthode pratique et violente (hatha = force) à la libération spirituelle recherchée par toutes les voies indiennes. Cette discipline repose sur le principe, reconnu depuis l'antiquité védique, de la correspondance de l'univers et du corps. Elle comporte un certain nombre de techniques, dont les fameuses « postures » (âsana), le « rassemblement des souffles » (pranayana) et les sceaux (mudrâ) qui permettent d'apprendre à maîtriser les énergies du corps et de l'esprit. La traduction de ce traité est précédée d'une étude de Tara Michaël qui montre l'importance des différentes formes de yoga dans les traditions shivaïte et tantrique. Elle est accompagnée d'une traduction du commentaire sanskrit qui l'explicite, « Clair de lune » par Brahmânanda.