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Napoléon et l'Italie. Histoire militaire de l'Italie napoléonienne 1805-1815
Carmigniani Juan-Carlos ; Boué Gilles ; Collet Ant
HISTOIRE COLLEC
49,95 €
Épuisé
EAN :9782352502913
Les liens entre Napoléon et Italie restent trop souvent réduits à ses fulgurantes campagnes de 1796 et de 1800. Cette histoire d'amour, faite de moments de bonheur mais aussi de rancoeur, se poursuivit bien au-delà de Marengo. L'histoire de Napoléon et de l'Italie de 1805 à 1815, c'est d'abord celle d'une pensée constante, il n'y eut pas un seul jour sans que deux, trois ou quatre lettres ne partent par la poste ou le télégraphe, pour Milan, Rome ou Naples. Cette permanence dans la pensée impériale, illustrait la volonté de faire de l'Italie un état modèle "à la française". L'Italie, c'est le petit frère que l'on aide à grandir sous un regard sévère, permanent et vigilant mais aussi plein de tendresse. Cet ouvrage posthume de Juan-Carlos Carmigniani, un des plus grands spécialistes français de l'histoire napoléonienne, cette fois uni à Gilles Boué, historien des grondes batailles de l'Empire, est un véritable chant d'amour à la beauté de l'Italie et à la gloire de l'Empereur. En plus de trois cent images rares, les auteurs retracent l'histoire de l'Italie napoléonienne et des Italiens dons les armées de Napoléon. De la bataille d'Austerlitz à l'exécution du Roi de Naples.
Dès 1940, l'Ain, département clef de la liaison Nord-Sud, refuse la défaite. Proche de Lyon et de la Suisse, il devient le coeur de l'organisation de la résistance, face à Vichy puis aux Allemands partir de 1943. Avec l'afflux de réfractaires du STO apparaissent les premiers camps de maquisards dans les montagnes. Malgré les nombreuses tentatives allemandes de les exterminer, les effectifs ne cessent d'augmenter. Devenus FFI en 1944, les maquisards s'organisent en compagnies et groupes francs. Les maquis de l'Ain ont ainsi rassemblé des hommes et des femmes d'horizons divers dans les montagnes du Bugey, autour d'un idéal commun : la libération et la victoire totale. L'Ain compte trois des villes médaillées de la Résistance et deux des quinze établissements médaillés. Faire connaître cette histoire glorieuse participe du devoir de Mémoire nécessaire !
Une partie seulement de l'histoire des agents secrets parachutés en Europe pendant la Seconde Guerre mondiale est aujourd'hui connue, celle des agents clandestins du SOE, du BCRA ou de l'Abwehr. En prenant appui sur des destins restés dans l'ombre jusqu'ici, Gaston Erlom évoque quelques réussites et plusieurs tragédies de ce combat. Mais la plupart des parachutages dans l'Europe occupée ou fraîchement libérée sont encore totalement inconnus, comme ceux des agents soviétiques ou nazis. L'auteur les évoque également et les met en parallèle avec bien d'autres infiltrations d'agents parachutés en Finlande, en Allemagne, en Yougoslavie et ailleurs. La seconde moitié du livre surprend par les révélations sur les agents parachutés derrière le Rideau de fer pendant la Guerre froide, au tout début des années 1950. A l'aide de photos et de documents pour la plupart inédits, l'auteur nous fait vivre leur recrutement, leur formation et, pour nombre d'entre eux, leur parachutage, rapidement suivi d'une arrestation, d'un jugement et d'une condamnation à mort. Trahison, malchance, amateurisme, rivalités se conjuguèrent pour faire de tous ces destins une odyssée digne des meilleurs thrillers.
Après avoir récemment publié un premier livre traitant du système répressif soviétique " Au Goulag ! La police politique sous Lénine et Staline " dans notre maison d'édition, l'auteur présente non plus le Goulag lui-même, mais la police politique soviétique, les différents services de la Sécurité d'Etat, les fameux " organes " de sinistre réputation, quelle que soit leur dénomination au fil des années de pouvoir communiste : Tchéka, Guépéou, OGPOu, NKVD, NKGB, MVD, MGB et KGB) et leurs ramifications à travers l'URSS. Mais aussi les différentes institutions placées sous leur tutelle et chargées d'élaborer la doctrine ou de mettre en oeuvre l'action de cette police politique et d'appliquer ses directives : Conférence spéciale, troïkas extra-judiciaires, etc. Les hommes qui permirent à l'appareil répressif d'atteindre son rendement maximum, et notamment ceux qui alimentèrent et firent fonctionner les prisons et les camps, sont donc au coeur de cet ouvrage. Ce livre présente aussi les uniformes, marques de grade et insignes distinctifs des fonctionnaires des " organes ". Ces insignes, très rares et longtemps cachés, sont des symboles d'appartenance portés en général sur l'uniforme ou, plus rarement, sur la tenue civile des officiers, sous-officiers et soldats des administrations centrales et locales des organes de sécurité et des troupes ou unités spéciales qui en dépendent. Le regard de l'auteur est porté principalement sur l'appareil répressif lui-même, sur les rouages du " hachoir humain " et les " tchékistes ", - un terme générique employé jusqu'à nos jours pour désigner les auteurs de cet holocauste -, organisateurs et agents d'exécution.
1939-1945 Pour la première fois sont illustrés en couleurs et sur des modèles vivants les tenues et équipements de combat des fantassins de la Seconde Guerre mondiale. Ce sont exclusivement des pièces authentiques provenant de plusieurs collections privées et publiques, présentées sur l'homme comme elles étaient portées sur le champ de bataille. Chacun de ces 31 soldats : polonais, belges, français, allemands, britanniques, italiens, russes et nord-américains, est photographié sous de multiples angles afin de révéler le moindre détail, et accompagné de légendes précises.