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Singuliers
Carlier Christophe
POCKET
6,00 €
Épuisé
EAN :9782266262491
Le théâtre n'a pas encore ouvert ses portes mais la pièce, elle, a déjà commencé. Au café d'à-côté, la vie entre en scènes, singulières et plurielles, éternelles et simultanées : les retrouvailles de deux amis de jeunesse, presque déjà écrites, où plane le fantôme d'une femme aimée ; un prénom qui s'échappe, un chagrin d'amour ; la solitude d'un professeur de français ; ce qu'on garde pour soi, en coulisses ; puis le rideau qui se lève, sur un ratage, et retombe enfin. La comédie peut continuer? " Avec un vrai talent pour enchanter le réel, Christophe Carlier fait de ce roman pourtant peuplé d'êtres mélancoliques une réjouissante comédie. " Stéphanie Dupays ? Le Monde des Livres " La composition de Singuliers réussit à ne jamais être artificielle tant elle intrigue et séduit. " Christine Ferniot ? LiRE
Craig, fraîchement débarqué des États-Unis, et Elena, tout juste arrivée d?Italie. Tous deux se trouvent pour une semaine au Paradise: un palace, vrai monde en soi, où l?on croise parfois au bar d?étranges clients. Par exemple cet homme de Parme, mari volage et volubile, découvert assassiné au lendemain de leur arrivée. Entre Craig et Elena naît un sentiment obsédant, fait d?agacement et d?attirance, sous l??il impitoyable du réceptionniste, auquel rien n?échappe. Ou presque. Dans cette envoûtante et spirituelle fiction à plusieurs voix, chacun prenant à son tour la parole, chacun observant l?autre, épiant son voisin, amour et meurtre tendent à se confondre. En émule d?Agatha Christie et de Marivaux, Christophe Carlier prouve avec maestria que l?accidentel, dans le shaker du grand hôtel, a partie liée avec l?imaginaire. Et qu?un assassin peut être aussi discret que l?homme à chapeau melon de Magritte, au visage dissimulé à jamais derrière une pomme verte.
Résumé : On ne naît pas tueur, on le devient. Rebecca pensait mener une vie sans histoire jusqu'à ce qu'elle devienne victime du harcèlement d'un homme : il la suit, la piste sur les réseaux, en vient à tout connaître d'elle. Pourquoi considère-t-il Rebecca comme " une bonne pioche " ? Pourquoi la traque-t-il ainsi, la prend-t-il en filature, multiplie-t-il les actes de malveillance, exacerbant sa peur et son angoisse ? Et surtout, jusqu'où ira-t-elle pour s'en libérer ?
Quatrième de couverture Quoi de commun entre les geôliers et porte-clés de l'Ancien régime, gérant leur prison avec rapacité et férocité, et les surveillants contemporains, qui se veulent hommes de communication et encadrés par de jeunes directeurs frais émoulus de l'université ? C'est à cette question que tente de répondre cet ouvrage, qui constitue la première grande synthèse sur l'histoire du personnel des prisons françaises du XVIIIe siècle à nos jours. Du concierge de l'Ancien Régime au gardien-surveillant-éducateur d'aujourd'hui en passant par les militaires du XIXe siècle, l'auteur décrit, avec minutie, les changements qui ont affecté l'ensemble de cette population. Christian Carlier porte un double regard sur ce monde, celui de l'historien qu'il est et celui de responsable d'établissement pénitentiaire qu'il a été. Bénéficiant de cette qualité d'analyse et d'une grande richesse documentaire, ce livre est appelé à devenir une des références essentielles pour qui s'intéresse à l'histoire des prisons françaises.
L?Art de la guerre de Sunzi (Ve siècle avant J.-C.) est le premier traité de stratégie connu au monde. Stratège militaire du début de l?époque des Royaumes combattants (475-221 av. J.-C.), l?auteur favorise la stratégie indirecte. Classique du genre, sa compréhension dépasse le domaine militaire et peut être étendue à la plupart des domaines de l?activité humaine. L?Occident en prit tardivement connaissance à partir du XVIIIe siècle. Quant à L?Art de la guerre de Sun Bin (milieu du IVe siècle avant J.-C.), on croyait ce texte perdu depuis plus d?un millénaire, au point de douter de l?existence de son auteur et de le confondre avec son ancêtre Sunzi. Jusqu?à la découverte, en avril 1972, de lamelles de bambou, dans un tombeau des Han de l?Ouest à Yinqueshan, dans le district de Linyi, province du Shandong. Elles portaient non seulement le texte de L?Art de la guerre de Sunzi mais aussi celui de L?Art de la guerre de Sun Bin. Elles permirent de distinguer les deux auteurs, leur originalité, et de prendre enfin connaissance de l??uvre disparue. Pour la première fois en France ces deux textes sont publiés ensemble dans la traduction de Tang Jialong.
Etablis sur les rives d'un torrent auvergnat, les couteliers de Thiers, qui depuis des siècles fabriquent tout ce qui doit trancher, percer, raser, fendre, couper, les " ventres jaunes " forment une étrange population. C'est ainsi qu'on appelle les " émouleurs " couchés au-dessus de leurs meules et recevant douze heures par jour les projections de grès et de limaille blonde. Dans leurs ateliers insalubres et obscurs, ils n'en sont pas moins l'aristocratie du métier et forment une communauté libertaire qui se moque des lois et de la République, et se console en buvant des chopines, en jouant du pipeau et en élevant des chardonnerets. Une société truculente que Jean Anglade fait revivre avec tendresse et drôlerie.
On est volontiers persuadé d'avoir lu beaucoup de choses à propos de l'holocauste, on est convaincu d'en savoir au moins autant. Et, convenons-en avec une sincérité égale au sentiment de la honte, quelquefois, devant l'accumulation, on a envie de crier grâce. C'est que l'on n'a pas encore entendu Levi analyser la nature complexe de l'état du malheur. Peu l'ont prouvé aussi bien que Levi, qui a l'air de nous retenir par les basques au bord du menaçant oubli : si la littérature n'est pas écrite pour rappeler les morts aux vivants, elle n'est que futilité."
La pensée sauvage" et non "la pensée des sauvages". Car ce livre s'écarte de l'ethnologie traditionnelle en prenant pour thème un attribut universel de l'esprit humain : la pensée à l'état sauvage qui est présente dans tout homme - contemporain ou ancien, proche ou lointain - tant qu'elle n'a pas été cultivée et domestiquée à des fins de rendement. Lévi-Strauss aborde donc les mythes, les rites, les croyances et les autres faits de culture comme autant d'êtres "sauvages" comparables à tous ceux que la nature engendre sous d'innombrables formes, animales, végétales et minérales. Publiée au milieu des années cinquante, "La pensée sauvage" est aujourd'hui considérée comme l'un des classiques de l'ethnologie contemporaine dont l'influence fut décisive sur l'ensemble des disciplines qui forment le domaine des sciences sociales.