
Les surveillants au parloir
Carlier Christian
ATELIER
17,04 €
Épuisé
EAN :
9782708232167
| Date de parution | 23/04/1996 |
|---|---|
| Poids | 320g |
| Largeur | 165mm |
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| EAN | 9782708232167 |
|---|---|
| Titre | Les surveillants au parloir |
| Auteur | Carlier Christian |
| Editeur | ATELIER |
| Largeur | 165 |
| Poids | 320 |
| Date de parution | 19960423 |
| Nombre de pages | 0,00 € |
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L'intégrale Barbe-Rouge Tome 7 : Les disparus du "Faucon noir"
Charlier Jean-Michel ; Gaty ChristianBiographie de l'auteur Né en 1924, Jean-Michel Charlier était un auteur belge de bande dessinée. Il est, encore de nos jours, considéré comme l'un des scénaristes de bande dessinée les plus importants de l'école franco-belge. En 1959, il a été l'un des fondateurs du légendaire magazine Pilote, aux côtés d'auteurs comme Albert Uderzo et René Goscinny, où il va également développer l'une de ses séries les plus connues, Blueberry, avec Jean Giraud. Il décède en 1989, laissant derrière lui plus de 500 bandes dessinées, scénarios ou même feuilletons, destinés à la télévision ou à la radio. Jean-Michel Charlier naît le 30 octobre 1924 à Liège, en Belgique. À cinq ans, il découvre Tintin et invente déjà pour Pitche, héros d'une BD publiée par la Libre Belgique, quelques aventures personnelles. Étudiant en droit à l'université de Liège, il dessine dans Spirou, où il crée Buck Danny en 1947 avec Hubinon et Troisfontaines. Il écrit le scénario, dessine les avions et les bateaux, tandis qu'Hubinon se charge des personnages... Promu docteur en droit, il choisit la bande dessinée et part conquérir Bruxelles avec quelques hurluberlus, parmi lesquels Weinberg et Hubinon. Entassés dans une baraque précédemment occupée par toutes les armées de passage, ils se partagent pendant trois ans sommiers, matelas, hamacs, spaghettis et descente hebdomadaire de la police. D'abord vexé, Charlier finit par écouter les conseils de Jijé : il abandonne le dessin pour le scénario. Après la publication simultanée de trois albums de Buck Danny, Charlier rassemble ses économies pour passer deux brevets de tourisme : il pense depuis un moment que, pour parler d'avions, il est plus sérieux de savoir piloter. Mais voler coûte cher et il décide de devenir pilote professionnel. Avec Hubinon, il retape un vieil avion déniché dans un surplus en Angleterre, décrypte les figures de voltige dans un manuel de l'armée belge d'avant-guerre et ils passent ensemble aux travaux pratiques : l'un voltige pendant que l'autre juge de l'effet produit. Ils décrochent le brevet et gagnent désormais leur vie en volant le week-end, consacrant le reste de la semaine à la BD. Pendant la guerre de Corée, la compagnie aérienne belge Sabena engage Charlier comme co-pilote de DC 3 et Convair. Au bout d'un an, trouvant que le métier de pilote de ligne ressemble énormément à celui de conducteur d'autobus, Charlier abandonne et vient s'installer à Paris. Entre-temps, avant le succès de Buck Danny en 1948, il a créé de nouvelles bandes dessinées ou repris le scénario d'anciennes : La Patrouille des castors avec Mitacq, Marc Dacier avec Paape, Mermoz et Surcouf avec Hubinon, Valhardi avec Gillain puis Paape. Il rencontre Goscinny à Bruxelles et Uderzo à Paris. Ensemble, ils décident de promouvoir le métier et rédigent une Charte des dessinateurs qui leur vaut de se retrouver sur le pavé du jour au lendemain. C'est le retour des vaches maigres, jusqu'à la création d'Edifrance et la naissance, en 1959, de Pilote. Pour Pilote, Charlier crée Tanguy et Belloy avec Uderzo, Barbe-Rouge avec Hubinon, Jacques le Gall avec Mitacq, Guy Lebleu avec Poïvet. Il écrit aussi les dialogues de Tanguy et Laverdure et du Démon des Caraïbes pour Radio-Luxembourg. Après un démarrage foudroyant, Pilote connaît quelques déconvenues, dont un passage suicidaire par la mode yéyé, avant de renaître plus fermement sous la co-rédaction en chef de Charlier et Goscinny. En 1962, 1964 et 1965, Charlier entreprend trois tours du monde – lors du premier, il découvre l'Ouest américain et son histoire, ce qui lui donnera l'idée de créer une BD sur cet univers, il en propose le dessin à Jijé qui lui conseillera un de ses élèves, Jean Giraud. Cela se concrétisera avec la fameuse série Blueberry. Mais la vraie "détente" de cet aventurier, c'est de tourner pour la télévision : l'adaptation des dialogues des Chevaliers du ciel, entre autres, qui lui donne l'occasion de survoler le Pérou en hélicoptère ou de manger du singe fumé en ie... En 1972, il crée les Dossiers noirs pour France 3, une grande série d'enquêtes consacrées à des personnages ou des événements sur lesquels plane encore un mystère : l'affaire Stavisky, Al Capone, les assassinats de John et Bob Kennedy ou de Martin Luther King... Recherches, scénario, tournage, interviews, montage, commentaires, mixage - il fait tout lui-même, avec son enthousiasme et son talent habituel. Auteur surdoué, apparemment infatigable et particulièrement prolifique - au total, plus de 500 scénarios et dialogues, en bandes dessinées, feuilletons radio ou TV - Charlier est décédé le 10 juillet 1989.Joseph Gillain, dit Jijé, est né le 13 janvier 1914 à Gedinne, Belgique. Dessine depuis l'enfance. Etudes tumultueuses : 3 ans d'orfévrerie et d'histoire à Maredsous. Une année à l'Académie de Charleroi où l'un de ses professeurs, Van den Houten, dont il a gardé le souvenir, était ennemi de tout formalisme - "Vous devez apprendre à dessiner comme des Orientaux. Sans regarder votre papier. Uniquement le sujet. De cette façon, l'oeil vivra la forme, et la main deviendra un serviteur soumis." Début dans la peinture, sculpture, publicité. Et BD à 20 ans. Il est un "orfèvre" de la mise en page et un excellent biographe. Marié à 23 ans. Cinq enfants, de nombreux petits et arrière-petits enfants. Premières collaborations en 1939, dans Spirou : Freddy Fred, Le Mystère de la cité Hindoue, Trinet et Trinette. Et dans Petit Belge, les trois premières aventures de Blondin et Cirage. Mobilisé en 1939. Prisonnier de guerre en 1940 pour un jour. Evasion burlesque. Il s'installe en louant une propriété maraîchère. Fin 1940, il reprend la série Les aventures de Spirou créée par Rob-Vel. Il joue l'homme-orchestre du journal durant 4 ans ; dessinant Spirou, Don Bosco en 1941, Christophe Colomb en 1942, Valhardi avec Fantasio en 1944. Et des raccords de séries américaines : Superman et Red Rider. Et continue Blondin et Cirage. Après la guerre, il fait équipe avec Franquin, Morris, Will. Il abandonne Spirou à Franquin. En 1948, grand voyageur, il part avec sa famille (4 enfants) au Mexique, durant une année, puis aux U.S.A. jusqu'en juillet 1950. Pendant ces séjours, il dessine Baden Powell. A son retour en Europe, pénétré par les paysages grandioses de l'Ouest américain, il commence un long western, sans cesse en évolution, en amélioration : Jerry Spring en 1954. Il adapte aussi Blanc Casque, récit vécu par Joseph Pirot, missionnaire belge au Canada, et Blanc Casque, un émigrant hongrois. En 1956, il récupère Valhardi, dont les aventures se déroulent alors dans des courses automobiles, ou autour de thèmes d'actualité. En 1966, il reprend Tanguy, créé par Uderzo et Charlier. Avec les téléfilms, il adapte les personnages au physique de Jacques Santi et Christian Marin. Ensemble, ils font des tournées dans les grandes villes, avec un énorme succès. Dans cette série, le talent de Jijé atteint sa toute plénitude. En résumé, Jijé fut un travailleur acharné en BD aussi bien qu'en peinture qu'il n'abandonnera jamais, prenant une bonne place parmi les Post-Impressionnistes. Il nous a quitté le 19 juin 1980.Après l'Ecole Nationale supérieure des Beaux Arts, fonde avec Raymond Poivet, Paul Derambure et Robert Gigi, l'atelier de la rue des Pyramides. Collabore aux éditions Meuwissen, (Lectures d'aujourd'hui) à la Sté Parisienne d'éditions, ainsi qu'au groupe Marijac. Dans Mickey, crée avec Nortier, Thierry la Fronde, puis Les Espadons. Aux éditions Vaillant, toujours avec Nortier, Le Grèlé 7-13, puis Fanfan la Tulipe qu'il continue en solo avant d'entamer Cogan, une histoire d'aventures avec Jean Ollivier, inspirée des campagnes de la W.W.F. Collabore chez Larousse à l'Histoire du Far-West avant de reprendre en 1980, le Démon des Caraïbes (Barbe Rouge) avec J.M. Charlier, après Hubinon et Jijé... Il retrouve Jean Ollivier, comme scénariste, au moment de la disparition de Jean-Michel Charlier.Lorg (Gillain, Laurent) Scénariste Dessinateur Fils de Joseph Gillain (1917-1980), plus connu sous son pseudonyme de Jijé Toujours avec Charlier, Jijé reprend en 1977 le dessin de Barbe-Rouge et pour cette série, il se fait assisté par son fils Laurent, alias Lorg. "Le duel des idoles" est la suite de l'album "Le Grand Rush". Il s'agit de l'ultime aventure de Jean Valhardi dessinée par Jijé avec le concours de Mouminoux. Il est à noter que la couverture de cet album a été réalisée par Lorg (Laurent Gillain, fils de Jijé) puisque cette première édition en album intervient 6 ans après le décès de Jijé. Cet album est paru en avril 1986 aux Éditions Dupuis (ISBN : 2-8001-1262-X) sous la forme d'un album cartonné de 48 pages formant le 13ème numéro de la 2ème série de la collection. "Le duel des idoles" a été publié dans le "Journal de Spirou" du 4 février 1965 (1399) au 1er juillet 1965 (1420). Formé au dessin dès son plus jeune âge avec son père "Jijé", un des fondateurs de la Bande dessinée, il a acquis une maitrise qui fait de lui l'homme orchestre de l'équipe (les ateliers Eugène Sart à Montauban). Ses dessins sont devenus des réalités physiques : Création de mobilier en fer forgé et tôle, relookage de meubles. 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