Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le Nouveau Dictionnaire du jazz
Carles Philippe ; Clergeat André ; Comolli Jean-Lo
BOUQUINS
33,00 €
Épuisé
EAN :9782221115923
Une nouvelle édition, mise à jour et augmentée, du premier Dictionnaire du jazz aussi vaste et ouvert depuis plus de vingt ans. Créé en 1988 sous la direction de Philippe Carles, André Clergeat et Jean-Louis Comolli par 67 auteurs, parmi les meilleurs connaisseurs européens (journalistes, historiens, musicologues, musiciens), ce livre explore l'histoire et l'actualité du jazz en quelque 3 300 articles, inventoriant, non seulement les musiciens (improvisateurs, compositeurs, leaders), les orchestres, les producteurs et labels phonographiques, les critiques, mais aussi les styles et phases musicales, les lieux, termes et expressions propres au jazz, les définitions musicologiques et l'évolution de chaque instrument. Chaque article monographique se compose de données biographiques, d'un commentaire stylistique et d'une sélection discographique exemplaire. Aujourd'hui plus que jamais, cet ouvrage devrait servir de guide aux amoureux les plus fidèles comme aux nouveaux explorateurs de la jazzosphère.
Charles-Philippe David est professeur de science politique, coprésident de l'Observatoire sur les Etats-Unis et titulaire de la Chaire Raoul-Dandurand en études stratégiques et diplomatiques à l'Université du Québec à Montréal.
Quand il s'agit de comprendre pourquoi les Etats-Unis agissent d'une façon ou d'une autre dans le monde, les débats sont généralement virulents, et souvent réducteurs. Les théories peuvent alors être très utiles pour éviter ces dérapages dans la mesure où elles permettent de structurer l'expression des enjeux et des arguments. Conçu comme une introduction générale - et totalement revu et mis à jour -, ce livre vise essentiellement trois objectifs : Offrir un survol complet des théories qui sous-tendent la politique étrangère américaine. Le menu est très riche et chaque collaborateur a pour mission d'exposer les théories pertinentes, de présenter les auteurs principaux et les lectures incontournables. Offrir une sélection pluraliste de théories à la fine pointe de la recherche et qui sont parmi les plus couramment évoquées. Proposer une vision panoramique des principales théories dans une langue accessible, hors de tout jargon.
La plus belle et la plus complète des synthèses existant en français sur la guerre et la paix. Grâce à sa très grande culture et sa double appartenance au monde de la francophonie et à celui de l'Amérique du Nord, Charles-Philippe David a réussi un ouvrage de référence, dont la lecture est indispensable aux étudiants et aux chercheurs en relations internationales. --Bertrand Badie
Schopenhauer Arthur ; Raymond Didier ; Dietrich Au
Résumé : Les Parerga et Paralipomena, titre grec qui signifie " Accessoires et Restes ", connurent un immense succès en Allemagne à leur parution, en 1851, et furent traduits en France entre 1905 et 1912. Bien qu'ils comptent parmi les textes majeurs d'Arthur Schopenhauer, ils n'ont fait l'objet, depuis, que de parutions marginales. Ils offrent pourtant aux lecteurs de l'auteur du Monde comme volonté et comme représentation un véritable kaléidoscope des grands thèmes traités par le philosophe : l'ennui, le désespoir, la bouffonnerie des comportements humains. Son pessimisme, qui lui fait dire que " la vie est une affaire qui ne couvre pas ses frais ", connaît ici de nouveaux développements dans ses articles Sur le suicide ou Le Néant de la vie. Schopenhauer propose un art de vivre pour remédier à la douloureuse condition humaine, sous la forme de conseils et de recommandations, comme de pratiquer avec prudence la compagnie de femmes. L'Essai qu'il consacre à celles-ci connut un vif succès auprès d'écrivains français tels Maupassant, Zola, Huysmans et tant d'autres dont Schopenhauer a nourri la misogynie. Evoquant l'influence considérable de la pensée de Schopenhauer sur les créateurs de son temps, Didier Raymond souligne le paradoxe qui veut que son pessimisme ait eu sur beaucoup d'entre eux " les effets bénéfiques d'une libération longtemps attendue. Sa philosophie, écrit-il, confère enfin une certitude au sentiment de désespérance, d'extrême lassitude de l'existence ". Par sa perspicacité philosophique et sa lucidité psychologique, comme par la clarté et la lisibilité de son écriture, cet ouvrage reste à cet égard un stimulant inépuisable.
La communauté, l'abbé et la Règle sont les trois piliers du monachisme repris et enrichis par saint Benoît de Nursie, fondateur du Mont-Cassin au milieu du VIe siècle. Quinze siècles plus tard, des dizaines de milliers de moines et de moniales continuent à se réclamer de cette tradition et à vivre selon ces mêmes principes sur les cinq continents, qu'il s'agisse des Bénédictins, des Cisterciens, des Olivétains et de bien d'autres... Dans le monastère, tous, moines ou moniales, abbés et abbesses, sont soumis à ce petit texte, la Règle de saint Benoît. Constamment lu et relu, commenté et expliqué, puisque l'on compte plus de 1 500 éditions depuis le XVIe siècle, il forme le coeur de cet ouvrage. Chacun de ses 73 chapitres ainsi que son prologue sont analysés par des spécialistes, chercheurs et moines qui présentent ainsi l'histoire des pratiques bénédictines du vie au XXIe siècle. Quel est le rôle du supérieur ? Quelle est la forme de la prière ? Comment les moines et moniales se nourrissent-ils ? Où dorment-ils ? Comment s'habillent-ils ? Quel sens donnent-ils à leur séparation d'avec le monde ? Comment conduisent-ils la gestion économique des communautés ? Comment ont-ils appréhendé l'arrivée du téléphone puis d'Internet et des réseaux sociaux ? Comment vivent-ils la pauvreté individuelle ? Voici quelques-unes des questions auxquelles ce livre répond à travers l'étude des chapitres de la Règle. Cette Règle, véritable ADN de la vie monastique occidentale, devient ainsi accessible à un large lectorat, au-delà des seuls habitués des monastères, et cela sans doute pour la première fois depuis l'invention de l'imprimerie.
De La Tombe (1917) au Défi d'outre-espace (1935), voici, en trente et un contes et nouvelles, une palette très complète de l'inspiration de Lovecraft lorsqu'elle n'évoque pas le mythe de Cthulhu. L'argument de certaines de ces histoires annonce ce mythe à une époque où l'auteur ne l'avait pas encore cerné. D'autres témoignent de son génie pour renouveler avec un modernisme étonnant les archétypes du fantastique traditionnel: fantômes, vampires, sorcières, satanisme, nécrophilie... Les unes et les autres révèlent une maîtrise de l'atmosphère et un sens du récit faisant de Lovecraft l'un des plus grands auteurs fantastiques. Ce premier ensemble d'histoires est suivi par un second moins connu, car composé des travaux de "nègre" non signés par Lovecraft bien qu'il en soit l'auteur principal ou même unique. Ces deux ensembles de nouvelles sont complétés par Fungi de Yuggoth (cycle de poèmes fantastiques), par l'essai Epouvante et surnaturel en littérature, et par un choix de documents retraçant la vie de Lovecraft selon sa femme et selon ses proches amis.
Dès leurs premières incursions en Occident à l'extrême fin du VIIIe siècle, les Vikings héritèrent une réputation sulfureuse. Indignés par le sort que ces prédateurs venus du Nord réservaient aux riches abbayes, les clercs brossèrent d'eux un portrait sans nuances: barbares païens d'une cruauté inouïe, égorgeant hommes, femmes et enfants, buvant le sang de leurs ennemis dans des crânes et sachant, de surcroît, mourir dans un éclat de rire. Cette image de monstres sans toi ni loi - certains même n'hésiteront pas à les qualifier plus tard de surhommes - va perdurer jusqu'à la seconde moitié du XXe siècle. Depuis, pour démêler le faux du vrai, le mythe de la réalité, les chercheurs ont sollicité l'archéologie, l'histoire, la numismatique, la philologie, la runologie et proposé une lecture plus subtile de cette société scandinave. Pillards, certes à l'occasion, mercenaires au service du plus offrant, les Vikings furent avant tout des marchands: vendeurs de fourrures, d'ambre et d'esclaves, acheteurs de tissus, d'armes et de grains. Ils furent également de grands artisans, mettant au point, entre autres, un bateau extraordinaire, aussi maniable en eaux peu profondes qu'en haute mer. Le droit coutumier et la religion des Vikings, d'une grande tolérance, jouèrent un rôle important dans le développement de cette société sans préjugés qui ignorait la violence gratuite et la torture. Ces hommes, dont la civilisation dura près de deux cent cinquante ans (v. 800-v. 1050) et qu'un concours exceptionnel de circonstances a portés sur le devant de la scène de l'histoire, apparaissent ici tels qu'ils turent réellement, loin des fantasmes de notre imagination.