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Gauguin et l'école de Pont-Aven
Cariou André
HAZAN
66,20 €
Épuisé
EAN :9782754107679
J'aime la Bretagne, écrit Paul Gauguin, j'y trouve le sauvage, le primitif." En tout, le peintre de La Vision après le sermon aura passé trente-quatre mois dans le village de Pont-Aven et au hameau du Pouldu, à raison de cinq séjours entre 1886 et 1894. Sur place, il s'est lié avec une vingtaine d'artistes qu'il a plus ou moins influencés durablement, tels Emile Bernard, Paul Sérusier, Charles Laval, Emile Jourdan, Ernest de Chamai1lard, Henry Moret, Maxime Maufra, Charles Filiger, Meijer De Haan, Roderic O'Conor, Jens Ferdinand Willumsen, Mogens Ballin, Jan Verkade, ou Wladyslaw Slewinski. A distance de l'impressionnisme, Gauguin a inventé en Bretagne un style de peinture s'affirmant par des aplats colorés superposés et séparés par des cernes, selon de nouveaux principes de composition et de formulation de l'espace qui établissent une relation inédite entre un thème perçu d'une manière symbolique et son expression plastique. Cette technique, qui sera appelée "synthèse" ou "synthétisme", marque l'une des premières ruptures avec la peinture traditionnelle, étape déterminante dans la genèse de l'art moderne du XXe siècle. Pour définir cette période, ces relations et cette esthétique, le vocable d'"école de Pont-Aven" s'est progressivement imposé. Désormais inscrit dans l'histoire, il regroupe des peintres de diverses origines - polonais, anglais, danois, irlandais - qui formèrent une incroyable colonie artistique dans ce village de Basse-Bretagne peuplé de 1500 habitants seulement. Directeur honoraire du musée des Beaux-Arts de Quimper, André Cariou signe une nouvelle synthèse sur l'histoire du mouvement. Une iconographie riche et des informations inédites nourrissent un texte vivant, tandis qu'une chronologie rigoureuse précise les différents séjours de Gauguin et les relations qui lièrent les peintres entre eux.
Le nom et l'ouvre littéraire de Max Jacob (1876-1944) sont associés au développement de la poésie moderne au début du XXe siècle, en particulier à travers les poèmes n prose qu'il réunit en 1917 dans son recueil intitulé Le Cornet à dés. On connaît aussi Max Jacob comme étant le premier ami de Picasso, qu'il a rencontré à Parisen 1901. Il est le témoin privilégié de la naissance du Cubisme et devient une figure centrale du groupe d'artistes et écrivains réunis à Montmartre autour du Bateau-Lavoir. Max Jacob est aussi un peintre qui travaille dans l'ombre de ses amis. A partir de 1919, il commence à exposer ses scènes de la rue parisienne et ses évocations de sa Bretagne natale. Mais la célébrité du poète a fait oublier le peintre et le dessinateur, auteur au talent original d'images poétiques et naïves où se déploie son imagination, et qui méritent d'être reconsidérées.
Résumé : Dix ans avant la guerre, loin encore de son destin héroïque et tragique, Jean Moulin a en Bretagne vécu en artiste et en ami des poètes. Sous-préfet à Châteaulin de 1930 à 1933, mais déjà dessinateur sous pseudonyme des grandes heures de Montparnasse, c'est auprès de Max Jacob, de Saint-Pol-Roux, de peintres, graveurs et céramistes qu'il nourrit là sa profonde sensibilité. Ses années bretonnes nous ont laissé quantité de dessins et une série de gravures saisissantes sur l'univers d'un Tristan Corbière admiré.
Paul Gaugin débarque à Pont-Aven en juillet 1886 à la recherche de sujets à peindre et invente le "synthétisme", que l'on considère comme l'une des premières étapes dans la genèse de l'art du XXe siècle. Pont-Aven est la plus improbable colonie de peintres en Europe dans le dernier tiers du XIXe siècle. Dans ce bourg de 1500 habitants, se retrouvent à la belle saison une centaine de peintres de toutes nationalités, attirés par le pittoresque du site et, d'une manière plus générale, par la Bretagne. Parmi ces artistes figure Paul Gaugin qui débarque en juillet 1886 à la recherche de sujets à peindre, mais surtout d'une vie à bon marché. Il y reviendra à quatre reprises jusqu'en 1894, réunissant autour de lui une vingtaine de peintres comme Emile Bernard ou Paul Sérusier, intéressés par ses recherches picturales. Gauguin invente à Pont-Aven le "synthétisme", que l'on considère comme l'une des premières étapes dans la genèse de l'art du XXe siècle.
Ce beau-livre constitue un travail considérable de collecte exhaustive et de présentation critique, assorti sur 312 pages en grand format de 140 oeuvres de Filiger et divers documents, photographies, livres illustrés et dessins. Filiger eut une vie très compliquée, de misère et de folie. Mais son génie artistique le place au rang des peintres culte. Ses oeuvres rares valent des fortunes sur le marché mondial. Ouvres dans les collections publiques : Orsay, Pont-Aven (29), Beaux-Arts de Quimper, Musée Maurice Denis (Saint-Germain-en-Laye), Musée d'Art moderne de Strasbourg...
Guide officiel du Musée Magritte Museum, cet ouvrage parcourt de manière vivante ce nouvel espace qui abrite la plus importante collection au monde d'oeuvre de l'artiste surréaliste René Magritte: peintures, gouaches, dessins, gravures, sculptures, films, affiches, photos, partitions de musique... Plus de deux cents pièces qui permettent d'appréhender la pensée, la vie et l'oeuvre de ce peintre belge, véritable icône de l'art moderne et contemporain. Moderne, car Magritte reste l'un des artistes majeurs de sa génération; contemporain, tant est déterminante son influence sur le pop art, les courants conceptuels, la publicité et la scène actuelle. Ce guide richement illustré permet au lecteur de suivre pas à pas la visite du Musée Magritte Museum, qui déploie sur trois niveaux les étapes fondamentales du parcours de l'artiste: la conquête du surréalisme (1898-1929), l'échappée belle (1930-1950) et le mystère à l'ouvrage (1951-1967), synthèse des expériences de toute une vie. Une visite commentée par les mots et les images, à l'instar de l'essence même de l'oeuvre de René Magritte. L'histoire d'un peintre unique et d'un mouvement historique, le surréalisme, dont Magritte fut l'un des chefs de file.
Ce guide fournit à tous - étudiant, amateur, curieux, érudit - des clés pour découvrir et comprendre l'impressionnisme. Comment regarder l'impressionnisme ? La question est plus complexe qu'il n'y paraît, tant notre familiarité est grande avec ce mouvement dont les oeuvres phares sont reproduites ad nauseam, du puzzle miniature à l'affiche 4 par 3. Peintres de l'instant, virtuoses du plein air, membres d'un mouvement sans manifeste émergeant aux marges du Salon officiel, traducteurs sensibles des loisirs, des plaisirs et des jours, artistes incompris, nombreuses sont les idées reçues qui méritent un examen minutieux. Il faut en effet affûter son regard et saisir les nuances qui cernent l'oeuvre déterminant de ces peintres, nés dans les années 1830-1840, qui se regroupèrent - mais pas tous - pour exposer collectivement entre 1874 et 1886, et dont les principaux représentants ont pour nom Monet, Cézanne, Pissarro, Degas, Caillebotte, etc. Face aux tableaux, il n'est pas toujours aisé de déterminer ce qu'en définitive, nous voyons... et ne voyons pas, ou plus. L'objectif du présent livre est de répondre à ce constat en donnant au lecteur - étudiant, amateur, curieux, érudit - des clés pour apprendre à voir, aiguiser son regard et améliorer sa compréhension des oeuvres. Qui sont les impressionnistes et comment ont-ils peint ? Quels objectifs ont-ils poursuivi ? Qu'ont-ils représenté, au moyen de quels dispositifs visuels et picturaux ? Pour qui ont-ils travaillé ? Combiner, grâce à cet ouvrage, des regards pluriels, concrets et complémentaires sur les oeuvres impressionnistes, c'est décrypter combien de décisions, de maîtrise technique et d'invention président à l'élaboration d'une oeuvre d'art - fût-elle guidée par la volonté de traduire l'instantanéité de la perception. C'est aussi s'approcher au plus près des oeuvres impressionnistes et de leur sens, en s'appuyant sur des exemples et une illustration richement commentée.
Les guides des Arts deviennent les guides Hazan ! Qu'est-ce qu'une estampe ? Quelle est la différence entre une estampe originale et une estampe de reproduction ? Comment distinguer des oeuvres réalisées selon des techniques différentes ? Une estampe signée a-t-elle plus de valeur qu'une autre non signée ? En répondant à ces questions, ce livre analyse la place de la gravure au sein de l'histoire de l'art, du point de vue technique, social et historique. Etroitement liée à l'invention de l'imprimerie typographique (vers 1450), elle est caractérisée par sa reproductibilité, qui lui a fait d'emblée bénéficier d'une diffusion inégalée, et par son coût relativement bas, qui a favorisé la liberté d'expression des artistes, en leur permettant de réaliser leurs oeuvres indépendamment des commanditaires et des modes. Depuis les origines, l'estampe remplit plusieurs fonctions : instrument de recherche et de témoignage pour les géographes et les explorateurs, moyen de dénonciation des crimes et injustices, outil scientifique, support des mouvements de pensée révolutionnaires, vecteur publicitaire des courants artistiques, expression de l'art populaire. De grands noms lui ont donné ses lettres de noblesse : Andrea Mantegna, Pollaiolo, Dürer, Rembrandt, Goya, les artistes français au XIXe siècle, Picasso. Sur le plan technique, elle n'a cessé d'évoluer, introduisant des techniques telles que la lithographie, au XIXe siècle. Aujourd'hui, elle reste l'un des outils les plus efficaces de circulation des oeuvres d'art. Cet ouvrage, amplement illustré, propose au lecteur un glossaire, qui l'aidera à parfaire sa connaissance du sujet.
Résumé : La Grèce antique nous a laissé un immense patrimoine littéraire, architectural et iconographique. Ce guide s'intéresse plus particulièrement à la polis, la cité entendue comme la forme la plus typique et la plus originale d'organisation politico-étatique du monde grec. La période considérée débute donc au VIIIe siècle avant l'ère chrétienne et s'achève au moment du passage à l'hellénisme, représenté par la date symbolique de l'avènement d'Alexandre le Grand. Sur le plan géographique, le choix de se borner à la Grèce proprement dite, en excluant les réalités "coloniales", et notamment la Grande-Grèce, a été dicté par l'existence de spécificités artistiques et culturelles nécessitant un traitement particulier. Dans ces limites temporelles et ces bornes spatiales ainsi définies, l'exposé s'articule en sept chapitres présentant les personnages clefs, l'organisation sociale, les divinités et la religion, la vie quotidienne, le monde des morts et la ville. Le dernier chapitre répertorie un grand nombre de centres urbains et de monuments. Une carte, une liste des musées, une chronologie, un index et une bibliographie complètent ce volume.