Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Saint Salomon le clercq
Carichon Christophe
ARTEGE
10,00 €
Épuisé
EAN :9791033602989
Entré au noviciat des Frères des Ecoles chrétiennes à Saint-Yon (Seine-Maritime) en mars 1767, à l'âge de 22 ans, Nicolas Le Clercq prononce ses voeux simples quelques mois plus tard et prend le nom de frère Salomon. Originaire d'une famille de commerçants de Boulogne-sur-Mer il enseigne successivement à Rennes, Rouen et Maréville au sein de la communauté dont l'influence a façonné plusieurs générations d'élèves. Maître des novices puis intendant il devient le secrétaire général de la communauté en 1787 ; son caractère humble et désintéressé font de lui l'homme de confiance du supérieur. Epargnés aux premières heures de la Révolution en raison de leur statut d'enseignants publics, contrairement aux religieux contemplatifs, les Frères des Ecoles chrétiennes seront pourtant soumis au choix du serment civique des fonctionnaires publics imposé à tous les professeurs le 22 mars 1791 par les révolutionnaires ; quelques dizaines à peine sur plus de 800 frères à l'époque prêteront serment. "C'est une fureur partout contre ceux qu'on appelle réfractaires" , envoyé à Paris pour rendre compte de la situation au supérieur général, frère Salomon meurt en martyr de la foi après 25 ans de vie religieuse assassiné par une section révolutionnaire ultra-violente dans le couvent des Carmes, rue de Vaugirard, transformé en prison. "Je m'appellerai toujours, s'il plait à Dieu, frère Salomon des Ecoles chrétiennes ; voilà tout ce qui suffit ; [... ] priez Dieu seulement qu'il m'accorde de faire mon emploi, quel qu'il soit, pour son amour ; qu'il détruise mon orgueil ; qu'il me donne l'humilité ; en un mot que je devienne un saint. Oh ! Que j'en suis éloigné !" Il est canonisé par le pape François en octobre 2016, 224 ans après son martyr.
Gaspard Dembrun, un homme au destin fabuleux, en quête de vérité et de justice. Ce roman nous entraîne en 1848 dans le sillage d'un jeune orphelin, analphabète, à Paris, qui rencontre un capitaine de pêche, l'homme providentiel. Avec lui, Gaspard découvrira "L'océan, le seul, le vert, le bleu, l'argent, le calme, le dangereux". Il voguera des eaux glaciales du Grand Nord pour pêcher la morue avec les Terre-Neuvas, aux Mers du Sud pour chasser la baleine. Il connaîtra l'accueil chaleureux, ensorcelant de l'Afrique et le mystère envoûtant de la forêt amazonienne en Guyane. Un lien étrange naît entre les deux hommes. Une amitié indéfectible. Grâce à ce mentor, Gaspard découvrira l'écriture, la puissance des mots, le désir de la transmission. En s'embarquant, confiant, pour l'inconnu, il traversera mille tourments, croisera des personnages hauts en couleur et attachants... Il connaîtra des passions enivrantes et gardera au fond du coeur l'espoir de lever la malédiction qui le hante. Un roman d'apprentissage, à dimension magique où le lecteur s'embarque, s'identifie à Gaspard et marche sur ses pas... On renoue avec les romans qui nous ont tant fait rêver, Stevenson, Loti, Defoe, Conrad. Et on se surprend à être encore et toujours sur les traces de Moby Dick...
Agnès de La Barre de Nanteuil est la seule femme à avoir donné son nom à une promotion d'élèves officiers. Née dans une famille de vieille noblesse normande et parisienne, Agnès de Nanteuil connaît une enfance heureuse à Paris et en Bretagne et une jeunesse investie dans les mouvements de jeunes et l'Action catholique. Pendant la guerre, elle s'engage dans la résistance et devient agent de liaison. Dénoncée, arrêtée, torturée, Agnès est déportée par le dernier convoi de Rennes et meurt à Paray- le-Monial des suites d'une blessure reçue pendant le trajet. L'auteur prend soin de traduire le climat et les valeurs de cette époque à partir du témoignage direct de ceux qui l'ont vécue. Le récit poignant de sa vie, à partir de larges extraits d'écrits inédits, donne à cet ouvrage sa force et son authenticité. Préface de Gérard Cholvy, Professeur émérite des Universités ( Montpellier III ).
Résumé : Le 23 mars 2018, après avoir offert de remplacer un otage lors de l'attentat de Trèbes (Aude), le lieutenant-colonel de gendarmerie Arnaud Beltrame (44 ans) est blessé grièvement dans des circonstances dramatiques par un islamiste se revendiquant de DAESH. Décédé le lendemain à l'hôpital, l'annonce de sa mort bouleverse le pays tout entier et un hommage national lui est rendu quelques jours plus tard. En France et à l'étranger, les hommages se multiplient pour célébrer un " héros " du temps présent. La mort tragique d'Arnaud Beltrame engendre de nombreuses questions sur la notion de sacrifice, le don de soi, la patrie, le courage et l'héroïsme, le rôle du chef dans l'action. L'objet du présent ouvrage est non seulement de parcourir la vie d'un homme d'exception à la riche carrière militaire et aux engagements variés mais également de présenter, à travers le parcours d'Arnaud Beltrame, ce qui fait l'identité et les valeurs de l'officier de gendarmerie aujourd'hui.
Mizuki Sazaki, octogénaire espiègle et pimpante, a vécu au Japon, non loin de Fukushima. Après la mort de son époux, elle choisit de s'installer à Toulouse. Simon, célibataire endurci, quarantenaire doux rêveur, vit depuis toujours dans la Ville rose. Il porte encore en lui le souvenir de sa soeur Mélanie, morte lors de la déflagration d'AZF. Sous les auspices de ces deux événements, le destin ne peut que réunir l'intrépide Mizuki et le sensible Simon. Une étrange relation s'instaure, faite de poésie, d'infinie pudeur et d'une sensualité à peine voilée. Est-ce seulement de l'amitié ? Un amour est-il possible ? Au fil des jours, Mizuki se révèle... Elle entrouvre peu à peu à Simon les portes de l'Invisible et lui apprend à côtoyer les morts jusqu'à les confondre avec les vivants. Ce récit inspiré de culture japonaise, nous conduit peu à peu vers un pur émerveillement où se confondent utopies et métamorphes, rêve et réalité. Yves Carchon grand voyageur, écrit pour le théâtre, a publié des microfictions, des romans, des chroniques littéraires, co-écrit deux romans historiques avec Muriel, son épouse, et plusieurs polars dont "Crimes à Pau" (2023), "Le sanctuaire des destins oubliés" (2020), et "Deborah Worse" (2021) publiés chez Cairn, et en 2020, un récit à la Mark TwainA sur l'Amérique profonde : "American story". Par la magie de sa plume, l'auteur nous livre ici son roman le plus intime.
Une mère et son enfant. Un mystère de l'histoire, une source de divisions entre chrétiens, un apport à la réflexion sociale de notre temps et pourtant le c?ur de la foi chrétienne. Une méditation qui va de la mère à l'enfant et de l'enfant à la mère. Ce livre est un parcours : biblique d'abord, ecclésial ensuite, sociohistorique et ?cuménique enfin. Un livre en quatre parties : vingt méditations au gré des lectures bibliques et des fêtes liturgiques, pouvant aussi servir de pistes et de trames d'homélies ; études de quatre sujets controversés : Maternité divine, Immaculée conception, Virginité, Assomption ; évolution des formes de la piété mariale ; mise au point interconfessionnelle dans une perspective ?cuménique.
Le Père Matthieu Dauchez a tout quitté pour les enfants de Manille, les enfants de la rue et de la décharge publique. Avec une équipe d?éducateurs philippins, il arpente les rues pour leur offrir une vie d'enfants dans le cadre de la Fondation Tulay ng Kabataan: scolarisation, foyer d'insertion, programme de nutrition. Très vite, il constate que le vrai défi n?est pas de partir mais de demeurer fidèle au quotidien. Si les souffrances sont extrêmes, les fruits de cette fidélité et les grâces sont immenses. Le père Dauchez propose une relecture spirituelle à partir de ses rencontres quotidiennes et partage ici les leçons de dignité, de courage et d'amour que donnent les plus petits parmi les démunis.
Quarante ans après, cette étude sur les diaconesses reste une référence. Par la notoriété de son auteur, mais surtout par la qualité inégalée du dossier ici réuni dont l'influence s'étendra jusqu'au document de la Commission théologique internationale de 2003 sur le diaconat. La question de l'ordination des femmes au diaconat fait débat depuis longtemps. Depuis l'ouvrage de Martimort, les travaux sur le sujet n'ont pas manqué, sans faire avancer pour autant le dossier. On peut craindre que dans ce domaine, l'idéologie ne l'emporte ici sur la prudence scientifique, comme en avertit Martimort dans le dernier paragraphe de cet ouvrage. Or les femmes méritent mieux qu'une hypothèse de théologiens fondée sur des ambiguïtés de l'histoire. Qu'on en suive ou non ses conclusions, la contribution d'Aimé-Georges Martimort reste irremplaçable pour déterminer avec quelque précision la place qu'occupaient les diaconesses dans la Tradition. Cette enquête historique est l'occasion d'un passionnant voyage au coeur de l'Eglise des premiers siècles.